Mizehgerd le Forum Iranien

Français => Histoire, Géographie et Voyage => Discussion démarrée par: Parvaneh le juin 19, 2013, 09:37:46 am

Titre: Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Parvaneh le juin 19, 2013, 09:37:46 am
Tourism hopes for Iran

Tour operators hope the election of Hassan Rouhani as president will encourage Britons to visit – and the Foreign Office to lift its travel ban.


Adventure travel companies in Britain have expressed hope that the election of the more moderately-inclined Hassan Rouhani as president of Iran will lead to a resurgence of travel to the country – and a lifting of the current Foreign Office advice not to go there.

Companies such as Wild Frontiers and World Expeditions, both of which offer tours to Iran, have taken heart in the fact that Mr Rouhani seems to want to build bridges with the West. They hope that his election at the weekend will trigger renewed interest in the country – and inspire confidence to visit it.

“It is clear that the overwhelming majority of people in Iran want reform,” said Jonny Bealby, the Managing Director of Wild Frontiers. “It is very early days and we do not yet know what this guy is going to be like or whether what he wants will be cleared with the country’s supreme leader [Ayatollah Ali Khamenei]. But we can only hope that this will lead to a more tourist-friendly environment.”

Iran is home to one of the oldest civilisations in the world and its tourist attractions include Persepolis, the capital of the ancient Persian Empire dating back to the 6th century BC, Isfahan, home to some of the finest Islamic architecture in the Muslim world, and Shiraz, a city of poets, roses and nightingales.

The country’s capital, Tehran, was briefly one of the more exotic destinations to which what was then BOAC flew in the Sixties and for a whole generation of adventurous British backpackers, Iran was one of the key countries en route to India along the “Hippy Trail”.

British visitors to Iran fell dramatically following the Islamic Revolution of 1979 and since then many have been deterred by long periods of political tension, most recently during the presidency of Mr Rouhani’s predecessor, the more hardline Mahmoud Ahmadinejad.

The Foreign Office currently advises against all travel to Iran.

“British nationals have been arbitrarily detained in Iran in 2010 and 2011, and there is a continued risk of this occurring again,” it says. “During a demonstration on November 29, 2011 the British Embassy in Tehran was attacked and set on fire. The Embassy is now closed.”

Mr Bealby said the situation on the ground was now a lot calmer and that it was unfair to include the whole country under the same blanket ban. He said his company was urging the Foriegn Office top consider a partial lifting of it.

For World Expeditions, an Australia-based company that suspended its tours to Iran when the Foreign Office advised against travel there, Gordon Steer, manager of the UK branch of World Expeditions, expressed similar hopes for change.

“We can only hope that this change will bring about an improvement in the situation. And if the Foreign Office does change its advice we shall certainly be resuming our tours.

“All those who have been with us to Iran have been struck by how welcoming and friendly the people there are – and what a dramatically beautiful and culturally interesting country it is.”

For current foreign Office advice on Iran, see https://www.gov.uk/foreign-travel-advice/iran (https://www.gov.uk/foreign-travel-advice/iran)


http://www.telegraph.co.uk/travel/activityandadventure/10128024/Tourism-hopes-for-Iran.html (http://www.telegraph.co.uk/travel/activityandadventure/10128024/Tourism-hopes-for-Iran.html)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le juin 21, 2013, 01:10:30 pm
L’Iran, bombe touristique à retardement
Le Monde Blog - 13 mai 2013

Prononcer le mot “Iran” dans son entourage en évoquant sa prochaine destination touristique est à coup sûr le meilleur moyen d’entendre en retour les mots “fou”, “terroristes”, “bombe atomique”, voire “otage”. Très peu évoqueront au contraire la chance de rendre visite à l’une des plus anciennes civilisations humaines et à une population célébrée comme l’une des plus hospitalières par ceux l’ayant déjà côtoyée. L’image très dégradée dont souffre le pays ne saurait pourtant faire oublier son immense potentiel socio-culturel ; un potentiel qui pourrait tout à fait lui sourire à moyen terme.

Une décennie perdue

Il faut attendre les années 1990 pour voir se développer une industrie du tourisme en Iran. Dans les années 1980, luttant pour la stabilisation du régime installé dans le sillon de la Révolution de 1979 et accaparé par huit ans de guerre contre l’Irak, le pays se replie sur lui-même et consacre ses ressources à la défense de son territoire. Plusieurs années seront nécessaires pour réussir à rebondir. Mais à l’aube des années 2000, la situation laisse entrevoir des perspectives florissantes. “Même si l’Iran est une destination très culturelle qui ne s’apparente pas au tourisme de masse, le pays était devenu un secteur tout à fait honorable de notre programmation” se souvient Jean Pierre Respaut, directeur général de la société Clio. Sur une cinquantaine de pays proposés par l’agence de voyage, l’Iran fait alors partie des 10 destinations les plus prisées et bénéficie d’un fort “effet de rattrapage” après de nombreuses années d’impossible accès.

En tout, à cette période, les touristes Français auraient été plus de dix mille à visiter le pays chaque année en moyenne. Mais trois épisodes vont stopper nette cette lancée. En 2001, les attentats du 11 septembre marquent un premier coup d’arrêt brutal. Alors même que le pays se détache explicitement de ces événements et qu’il y oppose une attitude coopérative vis-à-vis des Etats-Unis, il se retrouve rapidement stigmatisé. Sa classification dans le camp de “l’Axe du Mal” par une administration Bush en mal d’invasions contribue à l’éloigner des destinations touristiques prisées.

Les autorités iraniennes communiquent peu sur la fréquentation de leur pays par les touristes internationaux et il est difficile de dénombrer précisément ceux-ci. Entre voyages d’affaires, pèlerinages religieux, et simples voyages culturels, environ un million de personnes pénétreraient encore sur le territoire iranien chaque année. Au départ de la France, les voyages auraient été divisés par trois ces dix dernières années, au minimum.

Un rapport “qualité-prix” difficilement égalable

“Accuser l’Iran de tous les problèmes du monde a forcément une influence sur les préjugés des gens et donc sur le tourisme” se désole Marjane Saboori, directrice de l’Office du Tourisme de l’Iran à Paris, “nous sommes pourtant un pays très ouvert et extrêmement accueillant”. A la fin des années 2000, une politique active de revalorisation du secteur touristique a été menée par le gouvernement iranien: développement de représentations culturelles à l’étranger, agrandissement du parc hôtelier, entretien du patrimoine national.... Au total, quinze sites figurent désormais au patrimoine mondial de l’UNESCO. Un tiers d’entre eux n'apparaissent dans la liste que depuis ces trois dernières années seulement, et cinquante-quatre autres ont déjà été proposés par l’Etat iranien pour la rejoindre. “L’Iran est un pays extrêmement riche, sans aucun problème de sécurité, où il est très aisé de voyager, beaucoup plus que dans nombre de destinations pourtant plus banalisées” note ainsi Jean-Pierre Respaut, “son évolution touristique dépendra de son évolution politique”.

Au milieu des années 2000, c’est encore du champ politique que provient le coup de sabre, mais c’est cette fois l’Iran qui se tire lui-même une balle dans le pied. En cause : son président, Mahmoud Ahmadinejad. Dès son arrivée au pouvoir en 2005, il multiplie les prises de position controversées. Les paroles qui lui sont rapportées (bien qu'ensuite dénoncées comme en partie faussées), telle la volonté qu’il aurait de “rayer Israël de la carte” ou son obsession du “mythe du massacre des Juifs”, lui vaut un puissant boycott international. De pressions diplomatiques en campagnes de lobbying, les acteurs gouvernementaux comme les prestataires privés se voient dissuadés de promouvoir leurs échanges avec l’Iran.

Depuis la France, au milieu de tensions diplomatiques déjà palpables, l’arrestation de Clothilde Reiss, étudiante accusée d’espionnage emprisonnée à proximité de Téhéran en 2009, est le coup de grâce. Le Ministère des Affaires étrangères décourage ceux qui en auraient encore l’idée de partir en Iran. De nombreux tours-operators qui proposaient des voyages sur place sont contraints de les suspendre par peur de voir leurs contrats d’assurances rendus caduques.

Le levier apparaîtra-t-il en juin prochain, lorsque le retrait de Mahmoud Ahmadinejad de la présidence évincera du même coup le trop-plein de mauvaise publicité qui lui est associée ? Ces prochains mois pourraient en effet bien voir l’Iran renouer avec une fréquentation touristique plus glorieuse. D’autant que l’endroit n’a jamais été aussi propice aux séjours. Plus prosaïquement, les questions politiques mises de côté, il semble que ce soit l’aspect économique qui puisse séduire les touristes dans un futur proche.

En mars, le journaliste américain Graeme Wood publiait sur le site The Atlantic un rapport de ses “vacances d’hyperinflation” passées sur l’île iranienne de Kish. Il y décrit par le menu le pouvoir d’achat décuplé par ses dollars en raison d’un cour du rial (la monnaie nationale) divisé par deux ou trois en quelques mois, suite aux sanctions économiques internationales. A Téhéran, un touriste français raconte aussi : “très concrètement, en passant plusieurs semaines ici, je perds moins d’argent que si j’étais resté à Paris”. Traverser le pays en bus pour moins de 10 euros, manger copieusement pour deux euros, et bénéficier de logements de bon standing à un prix rendu abordable permettent à l’Iran de jouer sur un tableau “qualité-prix” difficilement égalable ailleurs.

Pour peu que l’on puisse y rentrer. C’est ce qui freine Saounera, Parisien nouvellement chiite, qui s’étonne : “je rêve d’y effectuer un pèlerinage, mais je croyais qu’il était impossible d’obtenir un visa !”. La nécessité de fournir ses empreintes digitales, d’obtenir un numéro d’autorisation ou une lettre d’invitation d’une connaissance sur place rebute. “Dans les faits, il est extrêmement rare qu’un visa soit refusé” nuance Marjane Saboori, “tout ceci n’est que formalités, et réciprocités à la politique de fermeture de la France”. Pour un séjour sur place inférieur à deux semaines, le visa peut même être délivré à la descente de l’avion. Sauf tampon israélien ou passé personnel conflictuel avec l’Iran, difficile de s’en voir refuser l’entrée.

En plein voyage dans son propre pays, Alireza, fier Iranien d'une trentaine d'années, résume : “La montagne, la mer, le désert, les musées, le ski, la cuisine, chez nous, il y en a pour tous les goûts ! C’est donc avant tout une question d’image...”. Et le directeur de Clio de conclure : “il est évident que pour l’Iran, nos clients sont nos meilleurs ambassadeurs !”.

Quelques "bons tuyaux"...

- Avant le départ, pour tout renseignement, conseils de voyage, informations sur les visas, etc... contacter l'Office du Tourisme de l'Iran à Paris : tourisme.maisoniran@yahoo.fr ou rendez-vous sur www.tourisme-iran.fr (http://www.tourisme-iran.fr)

- Un voyage en Iran peut être une bonne occasion de tester l'hébergement chez l'habitant. Rien qu'à Téhéran, près de 10 000 personnes sont recensées sur le site CouchSurfing.org

- Si vous choisissez l'option "hôtel", à Chiraz, le Niayesh Boutique Hotel est incontournable. Caché au fond d'étroites ruelles, il marie à la perfection confort, tradition, et petit prix. L'établissement propose également des excursions très pratiques à Persépolis.

- Les distances étant parfois longues, mais les transports confortables, une autre bonne option peut être le train de nuit, en couchette. Similaire à ce que l'on trouve en France, mais à un prix dérisoire.

- L'erreur à ne pas commettre : la location de voiture. À vos risques et périls...

http://marcbettinelli.blog.lemonde.fr/2013/05/13/liran-bombe-touristique-a-retardement/ (http://marcbettinelli.blog.lemonde.fr/2013/05/13/liran-bombe-touristique-a-retardement/)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Cidou le juin 23, 2013, 08:33:34 pm
Je me permet de rajouter ce lien de la même chaîne : Iran cri d'un peuple indigné?
ce soir à 22h30 mais la vidéo est visible de suite sur le site.
http://www.lcp.fr/emissions/docs-ad-hoc/vod/148351-iran-cri-d-un-peuple-indigne (http://www.lcp.fr/emissions/docs-ad-hoc/vod/148351-iran-cri-d-un-peuple-indigne)

Effectivement, même si mes proches étaient au courant de mon engouement pour la langue persane j'ai dû les prévenir aux derniers moment avant de partir (septembre dernier) et certains étaient au courant d'une autre destination en attendant la carte postale... bref, pas trop le choix pour éviter un maximum d'inquiétude surtout quand les préjugés sont bien ancrés. Tout une histoire  :boud:  !
Personnellement, je trouve ça plutôt bien ces préjugés.  Ca protège le pays du tourisme de masse et lui donne beaucoup plus d'importance.
Je confirme pour l'hôtel :D même si les chambres sont un peu petites, j'y ai mangé le meilleur ragoût d'aubergines :love: les personnes y sont très accueillantes et le service impécable. J'ai hâtes d'y retourner !

Titre: Re : Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: doni le juin 24, 2013, 01:37:03 pm
Je me permet de rajouter ce lien de la même chaîne : Iran cri d'un peuple indigné?
ce soir à 22h30 mais la vidéo est visible de suite sur le site.
http://www.lcp.fr/emissions/docs-ad-hoc/vod/148351-iran-cri-d-un-peuple-indigne (http://www.lcp.fr/emissions/docs-ad-hoc/vod/148351-iran-cri-d-un-peuple-indigne)

Effectivement, même si mes proches étaient au courant de mon engouement pour la langue persane j'ai dû les prévenir aux derniers moment avant de partir (septembre dernier) et certains étaient au courant d'une autre destination en attendant la carte postale... bref, pas trop le choix pour éviter un maximum d'inquiétude surtout quand les préjugés sont bien ancrés. Tout une histoire  :boud:  !
Personnellement, je trouve ça plutôt bien ces préjugés.  Ca protège le pays du tourisme de masse et lui donne beaucoup plus d'importance.
Je confirme pour l'hôtel :D même si les chambres sont un peu petites, j'y ai mangé le meilleur ragoût d'aubergines :love: les personnes y sont très accueillantes et le service impécable. J'ai hâtes d'y retourner !
bravo ;)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Cidou le juin 25, 2013, 07:39:24 pm
   :)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le juin 26, 2013, 08:05:14 am
Et quel était cette autre destination annoncée aux proches pour faire diversion ??  :whistle:
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le juin 26, 2013, 08:17:14 am
Vidéo amateur d'un groupe de chanteurs/musiciens (?) occidental à Téhéran en Oct. 1968
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=-dyQKaNGGJE#at=50 (http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=-dyQKaNGGJE#at=50)

Chantier (interminable) de rénovation d'une propriété en hôtel haut-de-gamme à Kashan
Iran: The Embargoed Hotel (http://www.youtube.com/watch?v=93XWzqZntqw#ws)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le juin 26, 2013, 08:40:56 am
Iran: time for travelers to return? (http://Iran: time for travelers to return?)
By David Stanley, for CNN - 26 Juin 2013

(CNN) -- One thing did shock me on my visit to Iran last month: the immigration officer at Tehran Airport smiled as he stamped my passport.
This rare travel incident set the tone for the rest of my trip.
You wouldn't know it for all the diplomatic sound and fury that surround the country, but possibly the most exceptional thing about Iran compared with the other Middle Eastern countries I've been to -- and I've visited them all, as a roving travel correspondent and Middle East specialist -- is how almost manically welcoming everyone is.
Other than that, its extraordinary archaeological wealth, palaces dripping with former regal indulgence, elaborate Islamic gardens and urban skylines bristling with minarets deserve to place it alongside Turkey and Dubai on the international tourist circuit.
Whether the election of Hassan Rouhani to the presidency earlier this month will spur more travel to the country remains to be seen, but his moderate political stance at home and abroad at least bodes well for tourism.

Sharia immersion

Sure, there are things you might not be used to in Iran.
The country follows Sharia law, of course, but it's not as sinister as some people think.
Women must cover their heads with a shawl (including in the photo they send in with their visa application) and alcohol is prohibited.
But most of the obstacles to travel in Iran arise before you get there.
No doubt your acquaintances will try to put you off, for a start, made wary by the overwhelmingly tense news that emanates from the country.
Tourist visas, too, can take up to a month to obtain.
On the bright side, most are -- eventually -- issued without question.
Then there are the typically dire but, in my experience, exaggerated Western government travel advisories on the country. Curiously, while Britain advises "against all travel" to Iran, the U.S. State Department merely suggests its citizens "carefully consider the risks" of a trip.
Those ultra-cautious advisories, like an overprotective aunt, also risk invalidating your travel insurance -- so be sure to check the fine print of your policy if you have one.
Oh, and you might be profiled
Perhaps the greatest risk of visiting this member of the former "axis of evil," as George W. Bush memorably described it, is being profiled by your own government.
Lots of attractions
Am I putting you off yet?
Well, let's consider what you'll miss out on if you don't one day slot Iran into your travel itinerary.

Most travelers who do take the plunge come away raving about the place.
Among the highlights of my recent visit was the Zoroastrian fire temple in the city of Yazd, whose flame is said to have burned since 470 AD.
Nearby, I climbed to the hilltop Tower of Silence, where the Zoroastrian dead were picked clean by vultures to avoid contaminating the earth right up until the 1960s.
Then there's the National Jewels Museum (Ferdowsi Avenue; +98 21 6446 3785) in Tehran -- where most travelers start their Iranian trip -- located in a vault beneath the Central Bank of Iran. Among its treasures are the 182-carat Darya-e Nur diamond, so chunky and iridescent it virtually constitutes its own light source.
There, too, you'll find the emerald, sapphire and pearl-studded Peacock Throne, stolen by one of the shahs from a Mughal emperor.
Fancy a further glimpse of Iran before the January 1979 Islamic Revolution, which sent the last shah into exile and turned the country into one of the West's biggest bad boys?
There's the grand Golestan, Niyavaran and Sa'd Abad palaces, unchanged since that seismic political event.
They're all worth visiting.
What you won't find in Tehran are surly crowds chanting anti-Western slogans or hustlers similar to those cruising the streets of Cairo and Istanbul.

Imam Square
Isfahan is the next stop on many Iran itineraries, with its Imam Square said to be the second largest such urban space in the world after Tiananmen in Beijing.
Facing this immodest expanse are the gloriously tiled Lotfollah and Shah mosques, the seven-story Ali-Qapu Palace and the entrance portal to the huge Bozorg Bazaar.
Nearby, the 16th- and 17th-century frescoes of the Chehel Sotun Palace are alive with color and incident.
Frescoes also illuminate the Vank Armenian Cathedral south of the Zayandeh River, itself crossed by three massive 17th-century stone bridges.
In Shiraz, in south-central Iran, wine production may have dried up but some of the finest gardens, historic homes, mosques and markets in the country remain.
Most people stop by Shiraz en route to ancient Persepolis, less than an hour to the northeast. The ruins of this ancient Persian capital, built by Darius the Great in 520 BC and sacked by the equally great Alexander 200 years later, were buried under sand until the 1930s and are well preserved.

Darius and Xerxes

A short drive from Persepolis is Naqsh-e Rostam, with the cliff tombs of the Persian kings Darius I and II, Xerxes and Artaxerxes.
Finally, Yazd, on the Silk Road toward Central Asia, has one of the largest and best preserved medieval quarters in the Middle East. The portal of Jame Mosque (1324) is the highest in the country with towering twin minarets, a hallmark of the Shia faction of Islam.
There, again, is that eerie Zoroastrian fire temple, with its apparently unquenchable flame.
These sights stay with you as markers of a great, enduring civilization. But perhaps the most enduring memory is how universally friendly ordinary Iranians are.
In a world in which jaded attitudes about tourists reach from Tenerife to Timbuktu, it may take a while before it stops feeling strange.
David Stanley has written guidebooks for Lonely Planet and Moon Handbooks.

http://edition.cnn.com/2013/06/26/travel/iran-time-for-travelers-to-return/index.html (http://edition.cnn.com/2013/06/26/travel/iran-time-for-travelers-to-return/index.html)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Cidou le juin 27, 2013, 06:29:00 pm
 :super:
 
Et quel était cette autre destination annoncée aux proches pour faire diversion ??  :whistle:

J'ai dit que je partais dans le sud sans trop préciser :D  :neutre:
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: lilidjân le juin 28, 2013, 11:56:51 am
Vaste sud! :lol:
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Myriam le juin 28, 2013, 10:23:48 pm
Excellent! C'est plutôt vers l'Est! :lol:
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Enara le août 08, 2013, 03:12:14 pm
Eh ben si les voyages vers l'Iran sont toujours à 3000€ comme j'ai entendu...  je me demande bien quand le tourisme se développera-t-il  :pfff:
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Mara le août 09, 2013, 12:17:36 am
Il y a encore une dizaine d'années pas mal de touristes partaient. Clio, Kuoni, ... proposaient des circuits. Beaucoup d'indépendants : familles, personnes âgées, amateurs de ski, de vélo .... Organisaient leur voyage seuls (en se déclarant à un organisme pour que l'on sache ou ils sont quand même au cas où ils leur arrivent qqch) mais le prix n'a jamais été un frein au tourisme. Tu crois que c'est moins cher d'aller passer une semaine en track en Ouzbékistan ou partir 15 jours à la réunion ? ;p
Aujourd'hui d'autres problèmes doivent être réglés avant que les touristes songent à y retourner (logistique, infrastructures...).
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: doni le août 09, 2013, 09:23:24 am
mon frere est bien parti en Iran pour faire du parapente  !
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Enara le août 10, 2013, 11:48:59 am
Mara

Si une famille française de 5 personnes au revenu moyen de 4000€ net par mois, doit choisir de partir en vacances
   En Tunisie à 300€ par personne, hotel et voyage A/R inclus
   En Iran à 1600€ (pour ne pas trop vouloir exagerer) par personne, hotel et voyage A/R/ inclus.

Je pense qu'ils n'iront pas en Iran.


Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Mara le août 10, 2013, 11:16:53 pm
Oui c'est sur qu'ils n'iront pas en Iran.
Tu compares deux destinations où on y fait pas le même type de tourisme.
Tu compares des sites historiques avec les complexes hôteliers de Djerba ???
Forcément le français qui cherche le club med, la piscine et le farniente préféra profiter des prix bas de Djerba  que d'aller en Iran c'est sûr.
Je ne dis pas que tout le monde va y aller comme ça aller on embarque toute la familia pour une semaine all inclusive en Iran mais les gens qui vont en Iran sont prêts à y mettre le prix.

Quelle est la part de Francais gagnant plus de 4000€/mois et pouvant se permettre ce type de voyage ?
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: doni le août 11, 2013, 09:50:52 am
 ca me rappelle une vue surréaliste de français /Francais  en Famille ( Pere /Mere et trois enfants entre 15 et 20 ans) en plein Kerman et qui semblaient ravi de leur voyage ! ( j'ai pas demandé leur revenu ...)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: benji00 le septembre 27, 2013, 11:15:04 am
ehehehe ça me fait rire de lire ce post parce que je reçois actuellement une couchsurfeuse iranienne prénommée Eli (Elham) à la maison actuellement et elle m'a passé un petit diaporama sympathique pour me présenter les beautés de la ville de Téhéran. Je lui ai dit que je m'intéressais déjà pas mal à ce pays et elle en a paru surprise :)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Enara le octobre 11, 2013, 08:27:04 am
je viens d'entendre sur RTL qu'il y a une penurie de main d'oeuvre en Chine pour ce qui est la creation de jeux videos pour la Noel. En effet la Chine est un pays qui vieillit plus vite que l'Europe.
Je me suis dit qu'avec ce nouveau gouvernement en Iran où la societe est jeune pourrait developper ce qu'on appelle le tourisme entrepreneurial.
ce serait tres interessant... qu'en pensez-vous??
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le novembre 07, 2013, 09:32:29 am
Iran to relax visa requirements amid tourism boom
CNN, November 6, 2013

Tehran, Iran (CNN) -- Tour bus driver Rasoul Mousavi has been seeing less and less of his wife this month. Mousavi says a sharp increase in tourists has kept him so busy that for four nights in a row he did something his wife doesn't like very much -- he showed up late for dinner.

"My wife isn't very happy but during the past few years, I've rarely seen it this busy," Mousavi said. "Thank God it's getting better. We're getting more tourists."

Mousavi's heavy workload comes amid a push by Iran's new president Hassan Rouhani to attract more foreign travelers to Iran, home to some of the world's oldest civilizations and historical sites that date back several thousand years.

 Persian carpet exports on the decline Iran struggling under sanctions Why Iran is an attractive tourist spot
Iranian officials have announced plans to ease visa requirements for most foreign visitors within the next several months. According to state media, once the new visa guidelines are in place, tourists from most countries will be able to pick up their visas on arrival, with the exception of travelers from at least ten countries -- including the U.S. and the UK.

Iran used to be a top destination in the region, but the 1979 Iranian revolution delivered a huge blow to the tourism industry. The number of tourists dropped sharply, due in large part to Iran's political and economic isolation and warnings by Western governments that Iran was a rogue and dangerous nation led by a radical regime

President Rouhani is clearly looking to leave a more positive impression on the international community with a campaign to solve Iran's nuclear dispute and improve relations with the West.

According to the Iranian Cultural Heritage, Tourism, and Handicrafts Organization, Iran attracted roughly four million tourists last year and generated about $8 billion in revenue. Tourism officials predict less restrictive visa guidelines and Rouhani's policy of moderation will help those numbers increase significantly.
"The number of tourists has been increasing day by day and we're feeling the increase," says Mohammad Eslami, a tour guide for the Tehran-based Azadi International Tourism Organization.
On a typical day in Tehran it's not hard to find tour buses filled with tourists weaving through the capital's historic neighborhoods.

"People are amazingly warm and generous here. It's been a wonderful," says Ryan Hendricks, who is visiting Iran with his wife and daughter from the Netherlands.

"What we see of Iran on TV news is not true," says Finnish tourist Janna Kauppinn. "This is a country full of history with wonderful people and amazing food."

The apparent comeback in Iran's tourism industry could mean more late nights for Mousavi. But the tour bus driver says that as long as tourists keep coming and helping the economy and leaving with fond memories, that's perfectly fine with him and his wife.

"I really shed tears of joy because they come here and see Iran, and they leave with pride," he says.

+ court reportage :
http://edition.cnn.com/2013/11/06/world/meast/iran-tourism-boom-sayah/index.html?sr=sharebar_facebook (http://edition.cnn.com/2013/11/06/world/meast/iran-tourism-boom-sayah/index.html?sr=sharebar_facebook)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le janvier 04, 2014, 08:20:51 pm
Top 2014 destinations, picked by travel industry leaders
Finanacial Times - 3 Janv. 2014

1er pays cité :

Iran
Thirty-five years after it dropped off the tourist map, Iran may be set to return to the top of “must-visit” lists for 2014. Its attractions have never been in doubt – from ski resorts to beaches, stunning Islamic architecture, ancient archaeological sites and superb food – but the revolution of 1979 and the Iran-Iraq war saw the country go from a staple of the “hippie-trail” to the preserve of a few adventurous travellers, usually in organised groups. Now, tour operators are hoping the thawing of political relations with the west following the election of Hassan Rouhani as president will give travellers the reassurance they need to return. Wild Frontiers, the London and Philadelphia-based adventure travel specialist, has already seen a 30 per cent rise in bookings. “We’ve been operating tours to Iran for 10 years now without any issues,” says Jonny Bealby, the company’s founder. “In fact, again and again one of the things our clients tell us they enjoy most is the friendliness and welcome provided by the locals.”

Meanwhile, Rouhani’s administration has announced plans to ease visa requirements to increase visitor numbers and increase annual income from tourism from $2bn today to $10bn. Tourists from some countries could soon need no visa, while others will be able to buy a visa on arrival. Britain’s Foreign Office still advises against travel to Iran, in part because it has no embassy there. “If it changes its advice, we expect there to be a surge in demand similar to when Aung San Suu Kyi changed the stance on travel to Myanmar,” says Bealby.

http://www.ft.com/cms/s/2/e4f47a04-6972-11e3-89ce-00144feabdc0.html#axzz2pSWNjTEh (http://www.ft.com/cms/s/2/e4f47a04-6972-11e3-89ce-00144feabdc0.html#axzz2pSWNjTEh)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le janvier 06, 2014, 11:16:19 am
Un britannique de 34 ans a fait le tour du monde, 201 destinations (il a battu Dara je crois  :whistle:)
et dans cet interview quand on lui demande les leçons qu'il a tiré de ce périple, il cite comme pays le plus amical à son étonnement comme étant l'Iran !

Meet the Guy Who Circumnavigated the Globe Without Taking a Plane
Esquire - 26 Déc. 13

Any other lessons from your journey?
My main lesson from all of this: You can’t judge a people by the actions of their government. The friendliest country I went to, by a mile, was Iran. I just wasn’t expecting that. I was on this overnight bus, and this little old Persian grandmother was sitting in front of me, nattering away on a mobile phone. She turned around and waved at me and gave me her phone. I didn’t know what she wanted me to do with it. I said “Hello,” and there was a guy on the other end, perfect English. He said that his grandmother was concerned about me—the bus gets in very early in the morning, and she’s worried that you won’t have anywhere to go or anything to eat, so she wants to know if she can take you home with her so she can cook you breakfast. Faith in humanity, restored. That’s the lesson: People are good. The spirit of common decency is everywhere you go. Maybe I’m just the luckiest motherfucker in the world, but I went to every country, and I didn’t get robbed, I didn’t get beaten up—I didn’t even get ill.

Tout l'article avec un lien vers sa selfie-video (on aperçoit Persepolis) :
http://www.esquire.com/blogs/news/around-the-world-without-a-plane (http://www.esquire.com/blogs/news/around-the-world-without-a-plane)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: lilidjân le janvier 06, 2014, 06:48:57 pm
super témoignage! :super:
Titre: Re : Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: lilidjân le janvier 06, 2014, 06:50:28 pm
Un britannique de 34 ans a fait le tour du monde, 201 destinations (il a battu Dara je crois  :whistle:)



A propos, où est dara?? :??:
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le janvier 06, 2014, 07:09:53 pm
Il attends de lire Mara !!!!  :whistle:
Titre: Re : Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Mara le janvier 07, 2014, 10:21:22 pm
Il attends de lire Mara !!!!  :whistle:

Je me dois d'écrire alors pour que vous puissiez avoir de ses nouvelles alors ;p
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le janvier 07, 2014, 11:35:21 pm
Ehh oui, on attends de te lire pour espérer relire Dara ...  :trico:
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: lilidjân le janvier 08, 2014, 08:23:06 am
Mara poste nettement plus souvent que Dara maintenant, il boude peut-être? :p
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le avril 06, 2014, 02:04:42 pm
21 Gorgeous Photos That Show Why Iran Is A New Tourist Hotspot

http://www.businessinsider.com.au/beautiful-tourist-attractions-in-iran-2014-4?utm_content=buffer76575&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer#isfahan-located-in-the-center-of-the-country-is-perhaps-irans-most-touristy-city-the-historic-city-is-famous-for-its-islamic-architecture-covered-bridges-palaces-and-mosques-1 (http://www.businessinsider.com.au/beautiful-tourist-attractions-in-iran-2014-4?utm_content=buffer76575&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer#isfahan-located-in-the-center-of-the-country-is-perhaps-irans-most-touristy-city-the-historic-city-is-famous-for-its-islamic-architecture-covered-bridges-palaces-and-mosques-1)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le avril 07, 2014, 09:48:55 am
Un touriste australien (journaliste) visite Téhéran (via la TV officielle Press TV)

http://www.youtube.com/watch?v=bke8kLt4-9I (http://www.youtube.com/watch?v=bke8kLt4-9I)
Titre: Iran’s province of surprises (BBC)
Posté par: Parvaneh le avril 12, 2014, 12:05:27 am
http://www.bbc.com/travel/slideshow/20140319-irans-province-of-surprises
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Parvaneh le mai 09, 2014, 12:47:04 pm
L’industrie touristique arabe se développe tous azimuths

Euronews.fr le 09/08/2014


L’industrie du voyage est un des facteurs de croissance des économies du Golfe Persique, l’Arabian Travel Market qui a débuté à Dubaï en est la preuve.

 Plus généralement les voyages et le tourisme retrouvent une certaine dynamique et ce sont les citoyens des six monarchies du Golfe qui dépensent le plus pour leurs billets d’avion. Parallèlement, le développement des infrastructures touristiques dans ces monarchies est important.

“L’Europe est un des nos plus gros marchés, affirme Khalid Al Zadjali Directeur des évènements touristiques au Sultanat d’Oman. Le nombre de touristes, le nombre de chambres proposées chaque année, les infrastructures, tout va dans le sens du développement. Donc ça soutient le tourisme et c’est la clé des investissements futurs”.

Dans les Emirats arabes unis, en 2013, la majorité des visiteurs venait d’Arabie Saoudite, d’Inde et du Royaume Uni.
 
La croissance du tourisme dans les Emirats est régulière depuis deux ans.

“Entre 2012 et 2013, il y a eu une croissance de 10,6% pour atteindre et dépasser le marché des 10 millions de visiteurs et atteindre les 11 millions”, affirme Issam Kazim, responsable de la promotion du tourisme à Dubaï.

A Dubaï, certains professionnels du tourisme font porter leurs efforts sur des marchés plus spécifiques comme le marché iranien.
“Au mois de mars, l’augmentation a déjà été de 60% par rapport à l’année dernière sur la même période, donc oui, on se positionne sur le marché iranien et cela va continuer à progresser”,
souligne David Loiseau directeur des ventes de l’hôtel Atlantis.

“Après quelques années d’incertitude, conclut François Chignac, correspondant d’Euronews à Dubaï, le marché du tourisme dans le monde arabe repart à la hausse, avec en ligne de mire le marché perse et son ouverture qui pourrait offrir des perspectives non négligeables”.



http://fr.euronews.com/2014/05/08/l-industrie-touristique-arabe-se-developpe-tous-azimuths/
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le juin 07, 2014, 11:53:05 am
The World's 10 Most Culturally Rich Countries
These nations offer a traveler the richest historical and cultural experiences

L'Iran, 10ème dans ce classement
http://www.theactivetimes.com/countries-richest-cultural-heritage?utm_source=huffington%2Bpost&utm_medium=partner&utm_campaign=culture (http://www.theactivetimes.com/countries-richest-cultural-heritage?utm_source=huffington%2Bpost&utm_medium=partner&utm_campaign=culture)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Parvaneh le juin 07, 2014, 02:03:56 pm
 :iran: :iran: :iran:  :iran: :iran:
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: lilidjân le juin 07, 2014, 09:17:03 pm
Quel enthousiasme Parvaneh jan! :cheesy: perso j'aurais choisi Shiraz et ses jardins, mais bon, c'est moins spectaculaire que ces immenses mosquées :blank:
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le juin 21, 2014, 10:43:34 am
le numéro du mois de Mars 2014
(http://img4.hostingpics.net/pics/851947GREP392.jpg) (http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=851947GREP392.jpg)

http://www.grands-reportages.com/mag-392-mars-2014-br (http://www.grands-reportages.com/mag-392-mars-2014-br)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le juin 23, 2014, 10:34:24 am
Discovering Iran: from Caspian Sea to Persian Gulf
The recent diplomatic thaw and growing awareness of its attractions are set to make Iran a must-visit destination.
Arron Merat takes a tour from Tehran to the Gulf

http://www.theguardian.com/travel/2014/jun/21/discovering-iran-tour-caspian-sea-persian-gulf (http://www.theguardian.com/travel/2014/jun/21/discovering-iran-tour-caspian-sea-persian-gulf)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Parvaneh le août 29, 2014, 10:05:35 pm
Et la version française sur Euronews

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Budapest – Téhéran dans un train de luxe, c’est pour bientôt

26/08/2014


(AFP) - Les amateurs fortunés de trains anciens et de destinations inattendues pourront bientôt réaliser leurs rêves à bord d'une rame de grand luxe circulant entre Budapest et Téhéran, et mise en place par une filiale des chemins de fer hongrois.

"Avec l'ouverture récente de l'Iran à l'Occident, nous avons pensé que le moment était venu", a expliqué lundi à l'AFP Marcella Beke, directrice des ventes de Nostalgia, le tour-opérateur dépendant de l'entreprise publique.

Le billet coûtera de 10.000 à 23.000 euros pour le voyage qui durera deux semaines, mais l'entreprise promet un service cinq étoiles aux passagers, avec notamment des boissons alcoolisées gratuites, "sauf en Iran, où l'on pourra commander des boissons fraîches et de la bière sans alcool".

Le parcours offrira pendant deux semaines de multiples arrêts touristiques à travers la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie et la Turquie. Avant d'arriver à Téhéran, les voyageurs pourront encore découvrir les villes d'art iraniennes de Chiraz et de Persépolis.

Selon Mme Beke, les soixante-dix places du premier voyage programmé en octobre ont été réservées, pour l'essentiel par des passagers britanniques et australiens. Cinq nouveaux départs sont déjà prévus en 2015.  :smiley:


http://fr.euronews.com/luxe/2659258-budapest-teheran-dans-un-train-de-luxe-cest-pour-bientot/
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: doni le septembre 25, 2014, 05:50:15 pm
Consignes de sécurité
Les voyages privés individuels en Iran sont déconseillés sauf raison impérative. Les Français se rendant en Iran pour des motifs professionnels ou familiaux sont invités à s’inscrire sur le site internet Ariane et à se signaler à l’ambassade dès leur arrivée. Les déplacements dans les zones frontalières de l’Irak, de l’Afghanistan et l’ensemble de la province du Sistan-Baloutchistan et l’est des provinces de Kerman et du Hormozgan sont formellement déconseillés. Au sud-est du pays la situation de sécurité s’est notablement dégradée depuis le début de l’année 2014. Des informations font état de victimes civiles de mines posées sur certains axes routiers, au Baloutchistan et jusque dans l’est de la province de Kerman (abords des zones touristiques du désert du Luth). L’accès à la ville de Bam reste possible par avion.
Les événements en Irak imposent d’éviter la proximité de la frontière irakienne (régions à l’ouest des villes de Sanandaj, Kermanshah et Ilâm) jusqu’à nouvel ordre.
L’augmentation du nombre de touristes depuis le printemps 2014 se traduit par une forte recrudescence des vols et des escroqueries qui les visent. Les visiteurs sont donc invités à faire preuve de prudence : véhicules privés s’improvisant taxis, faux policiers, vols à l’arraché.
Il est recommandé aux Français de faire preuve de la plus grande vigilance et d’une discrétion maximale dans leurs comportements et leurs déplacements, lors de leur séjour en Iran. Dans tous les cas, il convient en particulier de rester à l’écart de tout rassemblement ou manifestation ou mouvement de foule, qu’il s’agisse d’un rassemblement autorisé ou non, et de s’abstenir de prendre des photographies de l’espace public. Il convient également de rester dans les principales agglomérations et sur les grands axes de circulation, à l’écart des nombreuses zones militaires, qui sont rarement signalées explicitement. Les services de police sont d’une façon générale très sourcilleux. La réglementation sur la circulation des étrangers est très stricte. La protection consulaire que cette Ambassade peut apporter aux voyageurs trouve parfois à s’appliquer difficilement.
Les autorités iraniennes ne reconnaissent pas la double nationalité. Les binationaux franco-iraniens qui entreraient en Iran avec leur passeport iranien ne seront donc pas en mesure de solliciter la protection consulaire. En particulier, il est rappelé que les binationaux de plus de 17 ans qui ne seraient pas à jour de leur service militaire iranien s’exposent à des difficultés lors de leur séjour en Iran.
Par ailleurs, les communications téléphoniques internationales sont réduites, dans certains cas il est devenu impossible, depuis mars 2013, de téléphoner à l’étranger. Il est en général possible d’être appelé depuis l’étranger, là aussi avec des restrictions occasionnelles.
L’accès à internet, en dehors des sites iraniens, est souvent difficile, l’utilisation de VPN (Réseaux Privés Virtuels) est interdite.
Il est rappelé aux voyageurs qui souhaitent se rendre en Afghanistan, au Pakistan ou en Irak depuis l’Iran que les déplacements dans ces pays sont formellement déconseillés dans tous les cas (voir les Conseils aux voyageurs pour les pays concernés). Le risque de sécurité, et notamment le risque d’enlèvement, y est très important. Les informations diffusées sur les réseaux sociaux ou par le bouche à oreille par d’autres voyageurs, faisant état de déplacements sans encombres ou de l’hospitalité des populations locales, ne sont ni fiables, ni représentatives de la réalité des risques.
Les services de sécurité sont très suspicieux à l’égard des contacts avec la population, notamment avec les milieux universitaires et étudiants, qu’ils observent avec attention.
Il est recommandé de renoncer à tout projet de tourisme individuel et d’éviter le Sistan-Balouchistan, où il est interdit aux étrangers de résider, de travailler et de voyager.
Les voyageurs peuvent être soumis à des mesures allant du retrait de passeport jusqu’à l’emprisonnement pour plusieurs années, pour des motifs divers : prise de photographies interdites (mais l’interdiction n’est pas toujours connue ou explicite), parcours dans des zones interdites ou militaires (les interdits ne sont pas nécessairement clairement édictés, ni connus, ni signalés et les chemins peuvent ne pas être répertoriés sur les cartes routières).
Conseils pratiques importants
Certaines régions, notamment les provinces frontalières mais aussi la province de Semnan, font l’objet d’un contrôle particulièrement rigoureux des étrangers. Il est vivement recommandé de ne pas s’y attarder, de s’en tenir aux itinéraires balisés et de séjourner exclusivement dans des hôtels. D’une façon générale, tout itinéraire en dehors des routes et toute initiative de "camping sauvage" sont à proscrire en Iran, du fait de l’existence de très nombreuses zones interdites qui ne sont pas nécessairement signalées.
Il convient de garder à l’esprit le climat général des relations internationales et les incidents ayant impliqué des ressortissants français, qui font de l’Iran un pays où les déplacements ne sont pas sans risque. Il importe donc, avant d’entreprendre un déplacement en Iran, de se tenir informé des dernières évolutions des relations entre l’Iran et la communauté internationale.
Il est recommandé de respecter les codes d’habillement et de conduite du pays (voir rubrique "Infos utiles").
Sanctions possibles
Un ressortissant français a été condamné à 18 mois d’emprisonnement en novembre 2005 pour allégation de franchissement illégal de la frontière maritime. Il en a effectué 15 avant d’être libéré.
Un autre ressortissant s’est vu confisquer son passeport par les autorités iraniennes alors qu’il était au Sistan-Balouchistan, ce qui l’empêchait de fait de quitter l’Iran. Son passeport ne lui a été rendu que deux mois plus tard.
Les difficultés récemment rencontrées en Iran par plusieurs double-nationaux, et l’exécution le 29 janvier 2011 d’une ressortissante néerlandaise, à laquelle tout accès consulaire a été refusé, amènent à rappeler aux ressortissants français ayant également la nationalité iranienne que l’assistance des autorités françaises à leur égard est limitée par le refus des autorités iraniennes de considérer la (les) autres(s) nationalité(s) de leurs ressortissants.
Risque sismique
Le pays est dans une région de forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consultez la fiche "Risques naturels".
Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec l’Ambassade de France.
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: doni le septembre 25, 2014, 05:50:48 pm
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/jpg/08-09-2013-IRAN-FCV-web_cle8b99d3.jpg
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le novembre 06, 2014, 01:30:20 pm
L'intégralité de l'émission de l'américain Anthony Bourdain sur CNN "Parts Unknown" consacrée à l'Iran :
http://www.dailymotion.com/video/x2997hg_bourdain-unknown-iran_travel (http://www.dailymotion.com/video/x2997hg_bourdain-unknown-iran_travel)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le décembre 11, 2014, 11:12:45 am
"Sur les ailes des poètes" voyage intérieur en Iran du 19 au 28 avril 2015

http://www.voyages-interieurs.com/package/voyage-interieur-en-iran/ (http://www.voyages-interieurs.com/package/voyage-interieur-en-iran/)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le mai 05, 2015, 10:20:53 am
C'est dans l'immobilier touristique qu'il faut investir, gros déficit de chambres/hôtels

Article intéressant :
http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2015/04/iran-hotels-tourism-esfahan-shiraz.html# (http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2015/04/iran-hotels-tourism-esfahan-shiraz.html#)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le juin 15, 2015, 09:58:35 am
Des vues de lieux touristiques (Persépolis, Shiraz, Esfahan, Kerman, Yazd, Abarkhuh, Natanz, Téhran) à 360° d'avril 2015

http://www.kaemena360.com/360/Iran/Iran-360/ (http://www.kaemena360.com/360/Iran/Iran-360/)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: lilidjân le juin 15, 2015, 11:04:46 am
 :jap:
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le août 03, 2015, 10:02:30 am
10 reasons why jet setters should skip the alps and ski in Iran

While you probably won’t spot Salman Rushdie waxing down his Burton Custom X board at the top of a run anytime soon, Iran’s Dizin ski resort — an under-two-hour drive north from Tehran, up in the Alborz mountains — could be the next Alps.
Yes, this gorgeous, altitudinous part of the Middle East is the skiing world’s best-kept secret.
The place hosts thousands of powder junkies annually — both locals and foreigners alike — starting around the middle of every fall, when the gorgeous high-elevation resort’s extraordinarily lengthy ski season kicks off.
Just not Americans.

Unsurprisingly, there aren’t too many North American companies arranging custom ski trips to Persia. Only one, in fact: Asheville, N.C.(!)-based Iran Luxury Travel, just a year old.
“This particular trip is a bit of a novelty,” says ILT CEO Steve Kutay, a “Jewish, native New Yorker” who runs the company with his wife, Pat.
The timing couldn’t be better — if lifting sanctions is the first step toward rekindling America and Iran’s love affair, a perfect second date is a weekend ski trip together, obviously.
Kutay calls it the Skiing & Snowboarding Tour in Iran (four nights for two, with guide, car and breakfast, from $950 per person).

Of course, there are definitely some caveats: That price doesn’t include the approximately $1,000 round-trip airfare; you’ll have to procure an Iranian visa (good luck with that if you’ve ever worked for the US State Department or possess an Israeli passport stamp), which means a little paperwork and contacting embassies; there are no ATMs and credit cards are a no-go, so bringing cash is a must; and the après-ski in the lodge will undoubtedly be a bust, as alcohol is (mostly) illegal.
But, while you’re sitting there under that humid sun today, melting in a sweaty stew of your own juices and fantasizing about an exotic winter getaway, just remember Iran can even out-Alp the Alps.

Here, 10 reasons why:

Length matters
Dizin’s ski season runs from late November until late May — nearly an NHL season’s worth of snow to enjoy. The reason? The base sits 9,000 feet above sea level (making it one of the 40 highest in the world, dwarfing many Alpine resorts) with lifts running as high at 12,000 feet. Where better to keep tabs on Iran’s uranium enrichment below, I ask you?

They’re so flaky
The resort faces north, so the powdery snow quality rivals that of Europe and the Rockies.

Shape-shifters
Dizin’s 20 lifts and 15 pistes (most of which are empty during the week) run the gamut, from friendly green circles to A-hole double black diamonds. Overall, however, the place skews difficult, given the tremendous 3,000-foot vertical drop. For even crazier runs, head to the nearby Shemshak ski area, nine miles from Dizin.

World star
This is no off-the-radar resort. Dizin is recognized by the International Ski Federation and hosts its fair share of global competitions (don’t hold your breath for the Maccabiah Games).

Shah-ty craftsmanship
What the shah of Iran lacked in the ability to quash insurrection, he more than made up for in mad slalom skills. In fact, Dizin was created under his watch in 1969 (encouraged by German pals of his, natch), building it up with proper chairlifts, gondolas and the like.

Do you even lift?
Ticket prices run a humane $20-$25 per day, depending on the pass.

Get on board
Unlike a couple of Utah resorts we won’t mention, Dizin is 100 percent tolerant and accepting of snowboarders. Go figure.

Three’s company
While the three-star hotel you’ll inhabit at Dizin’s base is the definition of modest, it does the job comfortably and is ski-in, ski-out (the shah had himself a probably very un-three-star presidential suite).

Go beyond
Come to Iran for the snow sports, stay for the “Oh yeah, this was once the greatest empire in the world” stuff. Tack on additional tours of Tehran and beyond, UNESCO sites, mosques, bazaars, etc. You’ll maintain the same guide and driver; you’ll just cough up more rial for extended tours. Keep in mind, this is all infinitely customizable.

It’s got action sports filmmaker Warren Miller’s seal of approval

+ photos et vidéos :
http://nypost.com/2015/07/30/10-reasons-why-jet-setters-should-skip-the-alps-and-ski-in-iran/ (http://nypost.com/2015/07/30/10-reasons-why-jet-setters-should-skip-the-alps-and-ski-in-iran/)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Parvaneh le septembre 11, 2015, 01:58:46 pm
L’Iran envisage à construire 20 beaux hôtels chaque année

Septembre 4, 2015


L’Iran devrait accueillir 20 millions de touristes étrangers en 2025. Cela signifie que le pays devrait construire 20 hôtels quatre ou cinq étoiles chaque année au cours de la prochaine décennie.

Parlant lors de l’inauguration d’un hôtel, le directeur de l’Organisation du patrimoine culturel, Artisanat et du Tourisme, Masoud Soltanifar a déclaré, “Les nouveaux règlements vont aider à éliminer les ambiguïtés des individus impliqués dans le secteur du tourisme qui sera connu comme une industrie en vertu de nouveaux arrangements.”

Soltanifar décrit le secteur du tourisme de l’Iran comme attrayant pour les investisseurs étrangers et a dit, “Pour la même raison, les entreprises de construction de l’hôtel de pays arabes travaillent déjà sur plusieurs projets en Iran; en fait, ils ont sept hôtels en construction. Les entreprises européennes, qui avaient séjourné pendant plusieurs années en Iran, en raison des sanctions injustes, vont commencer à travailler ici après l’accord sur le nucléaire à Vienne entre l’Iran et P5 + 1 “.

Il a ajouté, “Nous devons encourager les municipalités à offrir des mesures encourageantes telles que des allégements fiscaux pour la construction de l’hôtel.”

Le directeur du patrimoine culturel, de l’artisanat et du tourisme a déclaré que si le pays est déterminé à obtenir lui-même prêt pour l’arrivée de 20 millions de touristes comme stipulé dans le Plan Perspectives 2025, l’industrie du tourisme a besoin pour croître de 14 pour cent par an; soit trois fois plus que la moyenne mondiale.

Soltanifar décrit le tourisme comme un moyen efficace pour la communication entre les nations et dit: «En 1950, cinq ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, 25 millions de touristes ont voyagé à travers le monde et qui a généré 2 milliards d’euros revenus pour les pays d’accueil.”

Il a ajouté, “En 2014, le nombre de touristes mondiaux se situait à 1,2 milliard. Le Conseil mondial de Voyage et du tourisme (WTTC), une société affiliée du Forum économique mondial (WEF), a prévu que le chiffre va augmenter de 4,5 pour cent pour atteindre 1,6 milliard en 2020, 1,8 milliards en 2030 et 2,6 milliards en 2050. “
Soltanifar a poursuivi en disant l’Iran devrait accueillir 20 millions de touristes en 2025 qui apportera 25 à 30 milliards d’euros en revenus. Pour un certain nombre de raisons, une décennie après le lancement du plan, le nombre de touristes n’a pas dépassé cinq millions “.

Il a dit qu’à l’heure actuelle il n’y a que 130 hôtels quatre et cinq étoiles dans le pays, ajoutant: “Si nous voulons augmenter le nombre de touristes de 15 millions de personnes en une décennie, nous devons augmenter le nombre de ces hôtels pour 400, et cela se traduit par la construction annuelle de 20 hôtels quatre ou cinq étoiles dans le pays “.

http://iranfr.com/?p=3711
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Parvaneh le avril 19, 2016, 01:33:29 pm
L'Iran s'ouvre petit à petit au tourisme


BFM TV du 19 avril 2016

Alors qu'Air France a rouvert sa ligne entre Paris et Téhéran ce lundi, d'autres compagnies aériennes vont faire de même dans les prochains mois. De plus en plus, l'Iran s'ouvre au tourisme. Les sites à l'instar du palais de Golestan ou du bazar de Tajrish gagnent à être plus connus.

 En 2015, quatre millions de touristes ont visité l'Iran. Les autorités visent les 20 millions ces prochaines années.

VIDEO :  http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/l-iran-s-ouvre-petit-a-petit-au-tourisme-797382.html
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le avril 19, 2016, 10:33:13 pm
Top 10 Places in Tehran to Visit !

http://voyiran.com/tehran/top-10-places-tehran/?platform=hootsuite (http://voyiran.com/tehran/top-10-places-tehran/?platform=hootsuite)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: shapour I le avril 20, 2016, 10:26:12 am
les prix des billets sont en train de tomber  lol !!
 j'ai trouver un nice teheran en pleine saison pour pour 350€ avec Turkish et 410 avec austrian  !
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Parvaneh le août 30, 2016, 02:28:53 pm
Le tourisme apporte une bouffée d’oxygène à l’économie iranienne

LE MONDE ECONOMIE | 29.08.2016



Cela faisait de longues années que Nasser n’avait pas vu autant de touristes à Ispahan, en Iran. Depuis quelques mois, ce surveillant du palais Ali Qapu, l’un des endroits les plus touristiques de cette ville historique, constate avec satisfaction l’arrivée de plus en plus massive de familles, couples ou individus venus du monde entier. « Il y a même des Américains », s’étonne Nasser.

Depuis l’accession au pouvoir du président modéré Hassan Rohani, en août 2013, et notamment depuis la signature de l’accord sur le dossier nucléaire de Téhéran, en juillet 2015, entre l’Iran et les cinq pays membres du Conseil de sécurité des Nations unies (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Russie, Chine), plus l’Allemagne, le pays a entamé un retour en grâce sur la scène internationale.

Premier effet de cette nouvelle donne : l’Iran connaît un redémarrage du tourisme. « Nous ne serions certainement pas venus si un président comme Mahmoud Ahmadinejad avait été au pouvoir, témoigne Julia, institutrice autrichienne de 29 ans, qui visite Ispahan avec son compagnon, Michael, 30 ans. Ses propos provocateurs ont terni l’image de l’Iran. »

A Ali Qapu, la grande salle se remplit et se vide sans discontinuer. « A l’époque de Mahmoud Ahmadinejad, il m’arrivait de faire visiter Ispahan à des groupes de seulement trois personnes. Aujourd’hui, ils sont quinze, se réjouit Amin, le guide d’un groupe de touristes européens, travaillant pour une société voyagiste iranienne. Nos réservations sont complètes jusqu’à la fin 2017. »


http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/08/29/le-tourisme-apporte-une-bouffee-d-oxygene-a-l-economie-iranienne_4989237_3234.html
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Florinda le septembre 15, 2016, 10:36:04 am
L'article complet du Monde
(http://img4.hostingpics.net/pics/995922tourisme.jpg) (http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=995922tourisme.jpg)
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: shapour I le septembre 16, 2016, 11:20:48 am
dommage... Ispahan va devenir le disneyland iranien comme venise pour l'Italie..
Titre: Cox & Kings predict Iran as one of the hottest destinations in 2017
Posté par: Parvaneh le décembre 07, 2016, 02:38:53 pm
World oldest travel company Cox & Kings predict Iran as one of the hottest destinations in 2017


Cox & Kings has predicted that Russia, Iran and Jordan will be among the “hottest” destinations next year.

Established in 1758, Cox & Kings has been making predictions about travel for centuries.
The operator has made its predictions for “on trend” destinations next year, based on political changes in the world and major events and anniversaries.

Iran
Cox & Kings reintroduced Iran to its Middle East collection in October 2015 for the first time since 2011.
The operator said demand from clients to travel back to Iran has been “remarkable but not surprising”.
The operator explained that it used to be one of the most popular tours offered by Cox & Kings.
British Airways relaunched its direct flights in September so the country is even more accessible.


http://irantourismnews.com/world-oldest-travel-company-cox-kings-predict-iran-as-one-of-the-hottest-destinations-in-2017/
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Parvaneh le janvier 20, 2017, 10:37:22 am
L'Iran, destination tendance en 2017


L'Iran attire de plus en plus les Français, un an après la levée des sanctions. Des touristes curieux et ouverts d'esprit, pour un pays plein de contradictions. Les tours opérateurs mettent l'accent sur sa richesse culturelle.


Du ski en Iran? Un an après la levée des sanctions contre Téhéran, le pays attire de plus en plus les touristes. Le Seto, Syndicat des entreprises du tour operating, note une hausse du trafic de pas moins de 144% en 2016. Près de 4000 clients des agences de voyage françaises ont choisi cette destination l'an dernier. Même si le volume reste faible, l'Iran devient tendance. Une destination originale aussi bien pour les amateurs de ski et de bronzage, sur ses plages du golfe Persique et de la mer Caspienne, que pour ceux épris de culture, d'art et d'histoire.

En avril, Air France réouvrait sa ligne Paris-Téhéran. Et de plus en plus d'agences ajoutent l'Iran à leur catalogue. Parmi les principales: Aya Désirs du Monde, Maisons du Voyage, Asia, Time Tour, selon le palmarès 2016 des voyagistes de L'Echo touristique. Avec près de 600 clients en 2016, Intermèdes s'affiche en tête des ventes de voyage culturel dans le pays. Le tour opérateur propose une vingtaine de circuits iraniens. «Le pays est encore très préservé, et c'est une destination nouvelle, pour les grands voyageurs», note sa directrice marketing, Patricia Doria. Les départs sont quasi-complets pour le printemps prochain.
Mythe de la Perse éternelle, de la route de Soie, des Mille et Une nuits... Trois lieux semblent incontournables aux yeux des visiteurs: Chiraz, la ville des poètes et des jardins, les ruines de Persépolis, site archéologique unique et monumental, et la splendide Isaphan, fort appréciée. Sans oublier Téhéran la moderne.

Au-delà de la curiosité, une certaine ouverture d'esprit est nécessaire. Car il faut se plier aux règles du pays hôte: voile pour les femmes, pas d'alcool, photographies déconseillées dans les espaces publics. Le Quai d'Orsay recommande aux voyageurs une vigilance renforcée et de faire preuve d'une grande discrétion. Les arrestations arbitraires et les pendaisons sont toujours d'actualité. «Au-delà de ces aspects négatifs, nos voyageurs sont souvent étonnés de la richesse du patrimoine, magnifique, et du peuple, chaleureux et très cultivé, contraire à leur idée d'un pays fermé, affirme Patricia Doria. Ils rentrent en France avec une autre image de l'Iran.»

Les autorités iraniennes comptent d'ailleurs séduire les Français. «Nous avons un plan spécial pour accueillir 200 000 touristes français chaque année», a déclaré le vice-président iranien Massoud Soltanifar en septembre dernier dans la revue du salon IFTM Top Resa, rendez-vous annuel du tourisme. Leur nombre est déjà passé de 8000 en 2013 à 18 000 au total en 2015, avant la levée des sanctions. La dynamique s'accélère.
La France et l'Iran ont décidé de coopérer en matière de tourisme. Selon l'accord signé il y a un an, l'Iran doit s'inspirer de l'expérience française en matière de services et d'infrastructures pour améliorer l'accueil des touristes. L'offre hôtelière, en déficit après des années de sanctions économiques et d'isolement, est en effet perfectible. Le deuxième point de l'accord concerne les opportunités d'investissement en Iran pour les entreprises françaises.

Pionnier en Iran, AccorHotels profite de cette ouverture. Le groupe compte deux établissements à Téhéran, sous ses enseignes Novotel et Ibis. Comme les autres investisseurs qui construisent des hôtels dans le pays, il est exempté d'impôts pendant au moins cinq ans.

Tous pays confondus, les autorités iraniennes attendent 30 milliards de dollars de revenus annuels provenant du tourisme d'ici 2025, contre 9 milliards en 2015. Massoud Soltanifar invite ainsi les agences de voyage françaises à la prochaine exposition internationale du tourisme de Téhéran aura lieu du 6 au 9 février 2017. Son slogan: «Pensez l'Iran différemment».


http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/01/20/20002-20170120ARTFIG00019-l-iran-destination-tendance-en-2017.php
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: shapour I le janvier 20, 2017, 12:45:05 pm
 :cry: va y avoir trop de touriste ..
Titre: Iran, le grand rush
Posté par: Parvaneh le mai 23, 2017, 07:48:09 pm
GEO le 22 mai 2017


Iran, le grand rush

Fort de sa politique d’ouverture, hospitalier et plus sûr, le pays des mollahs ne fait plus peur. Les touristes affluent. Vague passagère ou lame de fond ? Enquête en Iran.

Comment expliquer l’afflux soudain de touristes en Iran ? Conseillère pour l’Asie centrale chez le tour-opérateur Voyageurs du Monde, Gaëlle Cochard a, elle aussi, constaté le phénomène : "En 2012, nous avions une dizaine de demandes dans l’année pour cette destination, en 2014, autour de cinq par semaine, et aujourd’hui, deux ou trois par jour !" Même analyse pour Josiane Durand, responsable de production à la Maison des Orientalistes (groupe Les Maisons du Voyage) : "Nous proposons l’Iran depuis vingt ans sans discontinuer, malgré des hauts et des bas. Mais depuis deux ans et demi, la progression est spectaculaire, de 100 % par an au moins." Les chiffres du tourisme publiés par la Banque mondiale confirment le mouvement : l’Iran, qui attirait 2 à 3 millions d’étrangers par an avant 2010, en a reçu plus de 5 millions en 2015. Certes, tous ne sont pas des Occidentaux : la moitié d’entre eux s’y rendent pour des motifs religieux, l’Iran abritant plusieurs lieux saints du chiisme. Mais la tendance est nette : le pays de l’ayatollah Khomeiny – qui lança la révolution islamique de 1979 – est l’une des destinations en vogue du moment.

POURQUOI L’IRAN MAINTENANT ?
"Dans cette République islamique, l’évolution du tourisme dépend étroitement du contexte politique, explique Frédéric Garouste, guide-conférencier et co-auteur du livre Iran : de la Perse ancienne à l’Etat moderne (éd. Olizane, 2015). Prisée du temps du Shah, la destination s’est fermée après la révolution et durant la guerre Iran-Irak des années 1980. En 1997, l’arrivée au pouvoir d’un réformateur, Mohammad Khatami, a provoqué le regain d’intérêt des agences de voyage. Mais le 11 Septembre, puis les huit ans de présidence du conservateur Mahmoud Ahmadinejad, ont à nouveau stoppé l’afflux des visiteurs. Ces derniers reviennent depuis que Hassan Rohani, qui veut ouvrir son pays sur l’Occident, a pris les rênes de l’Iran en 2013." [Il a été réélu le 20 mai 2017, ndlr.]

Les accords sur le nucléaire du 14 juillet 2015 – qui prévoit la levée progressive des sanctions contre l’Iran – ont ainsi scellé le retour du pays sur la scène internationale... et dans les programmes des tour-opérateurs. Parallèlement, la reprise des vols d’Air France pour Téhéran et le réchauffement des liens économiques et diplomatiques (investissements français, visite de Rohani à Paris en janvier 2016...) ont incité les touristes à franchir le pas. Dans l’opinion, l’image de ce pays change : il est de moins en moins réduit à une terre d’ayatollahs ultrarigoristes. "Toutes les conditions sont réunies pour une lune de miel touristique", résume Frédéric Garouste, qui fait le parallèle avec la Birmanie, dont l’ouverture en 2011-2012 engendra un semblable flot de visiteurs. Enfin, l’Iran "profite" du déclin d’autres destinations orientales, relève Josiane Durand : "Jusqu’à récemment, la région offrait un large choix : Egypte, Libye, Syrie, Liban... Aujourd’hui, tout se ferme, même la Turquie. L’Iran apparaît comme la seule destination à la fois sûre et dotée de grands sites culturels."

POURQUOI EST-IL SI ATTIRANT ?
Ce pays est avant tout le berceau de la civilisation perse. Née il y a plus de 2 500 ans, soit bien avant l’arrivée de la religion musulmane au VIIe siècle, elle continue de marquer son identité. "Les Iraniens sont très fiers de leur passé, y compris pré-islamique, observe Gaëlle Cochard. D’ailleurs, leur fête la plus importante est Norouz, le nouvel an perse, qui est liée à l’ancienne religion locale, le zoroastrisme." En trois millénaires d’histoire, le pays a accumulé un patrimoine exceptionnel : sites antiques, comme Persépolis (capitale de l’empire perse achéménide aux VIe et Ve siècles avant J.-C.), mosquées, dont certaines remontent au Moyen Age, collections d’art, villes historiques telle Ispahan, palais royaux, châteaux et citadelles, jardins persans, bazars... Et des monuments moins attendus, comme des monastères arméniens ou le sanctuaire zoroastrien de Takht-e-Soleymân. Un bonheur pour les amoureux de culture et de vieilles pierres, qui trouveront ici dix-neuf sites inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. A cela s’ajoute un artisanat réputé, un art de vivre fondé sur la convivialité et des paysages vastes et variés répartis sur un territoire grand comme trois fois la France : hauts plateaux, steppes, côtes de la mer Caspienne et du golfe Persique... Sans oublier d’immenses déserts, et des montagnes qui attirent les randonneurs, voire les skieurs.

Enfin, l’Iran a un atout maître : sa population, jeune, éduquée, diverse (51 % de Persans, 24 % d’Azéris, 7 % de Kurdes...), est connue pour son hospitalité. "C’est un pays où l’on a l’impression d’être reçu comme un invité, relève Frédéric Garouste. Et les Iraniens sont demandeurs de contacts avec les étrangers. Certes, plus le tourisme augmentera, plus cet esprit risque de s’éroder. Mais il y a encore de la marge pour une dizaine d’années..."

LE PAYS EST-IL PRÊT À RECEVOIR TANT DE VISITEURS ?
Le tourisme n’est pas un fait nouveau en Iran : depuis deux décennies, ses habitants voyagent beaucoup à l’intérieur de leurs frontières, si bien que des infrastructures d’accueil existent sur tout le territoire. "Toutefois, prévient Frédéric Garouste, le pays souffre de certains retards, car il a vécu en quasi-autarcie depuis la Révolution, et n’a reçu que très peu d’Occidentaux sous le règne d’Ahmadinejad, entre 2005 et 2013". Malgré les investissements récents, le parc hôtelier, par exemple, demeure restreint : "Jusqu’ici, il a pu absorber la vague actuelle des touristes étrangers, mais il ne pourrait pas en accueillir plus lors des mois très fréquentés", reconnaît Marjan Saboori, responsable de l’office du tourisme de l’Iran à Paris. Pour les voyageurs sans réservation, attention, donc, aux périodes d’affluence : printemps et automne, ramadan, nouvel an perse...

Par ailleurs, à nombre d’étoiles équivalent, et malgré des prix en hausse, les établissements ne répondent pas toujours aux mêmes standards qu’en Occident. Mieux vaut se tourner vers le milieu de gamme moderne, conseille Frédéric Garouste : "Des hôtels entre 50 et 70 euros la nuit, tenus par une famille ou un Iranien entreprenant, sont parfois plus performants qu’un cinq-étoiles géré par une fondation religieuse. Et dans les villes historiques comme Chiraz, Ispahan ou Yazd, des petits palais traditionnels restaurés pour des séjours de charme font un carton."

Autres faiblesses : on ne trouvera pas partout un office de tourisme au personnel efficace et anglophone, et surtout, on se heurtera au souci du paiement. Impossible, en effet, d’utiliser sa carte de crédit internationale : il faut partir de France avec son budget en euros ou en dollars, qu’on échangera sur place contre des rials. En revanche, les transports intérieurs constituent un point fort, notamment le réseau de bus interurbains. On pourra aussi opter pour le train ou l’avion, mais on évitera la location de voiture, encore balbutiante et obligeant à se frotter à la conduite anarchique des locaux.

QUELLES RÈGLES DE SAVOIR-VIVRE ?
Les filles de la jeunesse dorée de Téhéran défient parfois les autorités en s’exhibant sans voile sur les réseaux sociaux. Mais, pour les touristes, la consigne est de se conformer au strict code vestimentaire officiel. Les hommes éviteront les shorts et les débardeurs. Les femmes, elles, doivent se couvrir la tête, le cou, les bras et les jambes dès qu’elles sortent de leur hôtel. "Il faut toujours cacher ses cheveux sous un foulard (qui peut être une écharpe légère et transparente), précise Marjan Saboori. Et s’habiller de vêtements un peu amples pour dissimuler le corps : un pantalon ou une jupe pour le bas, une tunique pour le haut... Il n’y a pas d’obligation concernant la couleur. Par contre, on ne couvre pas son visage, ni ses poignets et ses chevilles : on peut donc se chausser de sandales". En cas de manquement, les touristes sont prévenus et bénéficient d’une certaine bienveillance... à condition de rectifier le tir.

La même "décence" régit les rapports hommes-femmes en public. "Entre sexes opposés, on ne se serre pas la main, il n’y a pas de contact physique", précise Marjan Saboori. Se tenir par la main dans la rue est admis, mais pas l’échange de baisers. Et la séparation des sexes est de mise pour certaines activités telles que la baignade. Par contre, on pourra randonner ou skier en toute mixité, et un couple de touristes non mariés dormira sans problème dans la même chambre d’hôtel, chose interdite aux Iraniens. Bien sûr, les comportements "à l’occidentale" suscitent plus de réprobation dans des villes saintes comme Qom ou Mashhad que dans la moderne Téhéran (bon nombre d’Iraniens y sont au fond indifférents). Mais pour éviter l’avertissement, voire l’amende de la police des mœurs, mieux vaut suivre les règles. On se gardera aussi de photographier une prison, une caserne ou un policier. Et on ne se livrera qu’à ses risques et périls à certains jeux dangereux, comme boire de l’alcool (interdit, mais circulant sous le manteau), ou flirter ostensiblement avec un(e) bel(le) Iranien(ne).

EST-CE VRAIMENT UN PAYS SÛR ?
Jusqu’à mi-2015, le site Internet du Quai d’Orsay déconseillait aux touristes Français de se rendre en Iran. Désormais, la majorité du centre du pays, où se trouve le circuit de visite classique (Téhéran, Yazd, Chiraz, Persépolis, Ispahan, Kashan), y est classée en "vigilance renforcée". Comme le Brésil, le Chili, l’Inde, ou le Vietnam. Les connaisseurs sont encore plus confiants : "C’est un pays très sûr, même si, comme partout, il faut rester prudent, notamment sur les sites touristiques où il peut y avoir des pickpockets ou des vols à l’arraché", estime Marjan Saboori. Les arnaques, elles, seraient particulièrement rares.

Le Quai d’Orsay, dont les recommandations sont parfois jugées trop alarmistes par les usagers, continue néanmoins de déconseiller les voyages non accompagnés dans une large bande périphérique du pays (voir la carte actualisée sur diplomatie.gouv.fr). Enfin, certaines régions sont à éviter : les frontières avec l’Irak, l’Afghanistan et le Pakistan, ainsi que la province du Sistan-et-Balouchistan, au sud-est. "C’est une zone tribale où ont déjà eu lieu des enlèvements de touristes en échange de rançons, et qui est traversée par des trafics de drogue et d’armes", explique Gaëlle Cochard. Mais à l’échelle du pays, ces restrictions sont minimes.

CET ENGOUEMENT EST-IL DURABLE ?
Difficile de prévoir les aléas (géo)politiques qui pourraient entraîner une nouvelle fermeture du pays... Néanmoins, le gouvernement iranien semble bien décidé à exploiter son potentiel touristique, et à en faire profiter une économie exsangue, encore très dépendante des hydrocarbures. Son objectif : atteindre, en 2025, les 20 millions de visiteurs annuels (quatre fois plus qu’aujourd’hui) et 30 milliards de dollars de revenus touristiques. Des investissements massifs sont en cours, notamment dans l’hôtellerie : début 2015, l’Iran indiquait vouloir construire 400 établissements supplémentaires. Encouragés par la levée des sanctions internationales, les grands groupes étrangers affluent, dont le Français Accor, qui a ouvert deux hôtels près de l’aéroport de Téhéran fin 2015 et vise à s’implanter dans une vingtaine d’autres villes.

"Nous sommes au début d’un essor touristique sans précédent, estime Marjan Saboori. Pour l’instant, il s’agit d’un effet de mode. Nous devons travailler pour que cette tendance s’installe sur le long terme." Chez Voyageurs du Monde, Gaëlle Cochard parie aussi sur une pérennisation : "Les chiffres vont encore augmenter, d’autant que les voyageurs reviennent enchantés, et le bouche-à-oreille joue à plein. De plus, c’est un pays où l’on peut facilement faire trois, quatre ou cinq séjours, tant il y a à découvrir."

"L’Iran va devenir un grand pays de tourisme, confirme Josiane Durand, à la Maison des Orientalistes. Même si la mise à niveau des équipements prendra encore quelques années, comme à Cuba ou en Birmanie, deux autres pays qui se sont ouverts récemment. Et malgré la part d’incertitude liée à la politique : qui aurait dit, il y a quelques années, que l’Egypte serait aujourd’hui une destination sinistrée ?" Mais attention : le tourisme en Iran gardera ses particularités. Religieux pour une part, culturel et naturel pour l’autre, et sûrement pas balnéaire ou festif. Ici, pas de baignades mixtes, pas d’alcool ni de discothèques, et des autorités sourcilleuses... En l’état actuel, on ne connaîtra pas, ici, l’affluence des plages de la Thaïlande...

http://www.geo.fr/photos/reportages-geo/iran-le-grand-rush-170397
Titre: Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
Posté par: Parvaneh le août 27, 2017, 01:16:18 pm
Iran to develop Rural Tourism Potentials of thousands of villages


Iranian authorities will review the tourism potentials of 1,000 villages in the current Iranian year (started March 21) and draw up plans for those with the biggest potential.

Seyyed Abolfazl Razavi, vice president for rural development and deprived areas, said the government has identified more than 5,000 villages whose tourism industry could be developed.

“Some 1,000 villages that boast a rich history or unique arts and crafts will be studied this year,” he was quoted as saying by IRIB News.

Out of the 64,000 villages in the country, 33,000 have been deserted and 25,000 villages are each inhabited by less than 20 households. Officials hope to stop and possibly reverse rural-urban migration by developing rural tourism and creating jobs.

To that end, Iran’s Cultural Heritage, Handicrafts and Tourism Organization announced in May that it had developed a plan that would soon be implemented in 76 villages in the provinces of Kermanshah, Ilam, Sistan-Baluchestan, and Kurdestan.

Under the scheme, rural historical houses will be turned either into tourist and cultural attractions with craft workshops or accommodations for both Iranian and foreign tourists. The plan will benefit the original residents of the homes, besides creating work for the local people.

According to published data, the rural population in 1956 comprised 70% of the population of 19 million. In 2015 it had declined to 28% for a population of over 79 million.


http://irantourismnews.com/iran-to-develop-rural-tourism-potentials-of-thousands-of-villages/