Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.

Voir les contributions

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Messages - Parvaneh

Pages: [1] 2 3 ... 231
1
Salon de thé / Re : Rubrique potins
« le: Hier à 08:09:58 pm »
L'avocat de Laeticia Hallyday victime d'insultes et de lettres racistes


Paris Match| Publié le 18/04/2018


L'avocat de Laeticia Hallyday se retrouve lui aussi dans la tempête.

Depuis plus de deux mois désormais, depuis la révélation du testament de Johnny, Laeticia Hallyday fait face à Laura Smet et David Hallyday. Les aînés du Taulier contestent fermement les dernières volontés de leur père, qui les déshéritent au profit de leur belle-mère tant sur le patrimoine que sur le droit moral. Alors depuis la lettre ouverte écrite par Laura dans les colonnes du «Figaro», la guerre est déclarée entre les deux clans, chacun ayant des avocats pour s'affronter au tribunal de grande instance de Nanterre.

L'avocat de Laeticia Hallyday victime d'insultes et de lettres racistes
Paris Match| Publié le 18/04/2018 à 18h30
A V-B
L'avocat de Laeticia Hallyday au TGI de Nanterre le 15 mars 2018.
L'avocat de Laeticia Hallyday au TGI de Nanterre le 15 mars 2018.
Blondet Eliot/ABACA
L'avocat de Laeticia Hallyday se retrouve lui aussi dans la tempête.

Depuis plus de deux mois désormais, depuis la révélation du testament de Johnny, Laeticia Hallyday fait face à Laura Smet et David Hallyday. Les aînés du Taulier contestent fermement les dernières volontés de leur père, qui les déshéritent au profit de leur belle-mère tant sur le patrimoine que sur le droit moral. Alors depuis la lettre ouverte écrite par Laura dans les colonnes du «Figaro», la guerre est déclarée entre les deux clans, chacun ayant des avocats pour s'affronter au tribunal de grande instance de Nanterre.

Et tous les coups sont permis ! Pour l'avocat de Laeticia Hallyday, Me Ardavan Amir-Aslani, il est normal qu'un père puisse déshériter ses enfants s'il le souhaite. Résultat, si certains soutiennent la mère de Jade et Joy, beaucoup ne comprennent pas la décision de Johnny. Et donc la position de leur avocat…

"La France coule dans mes veines"
Comme il le confie dans un entretien au «Point», il est victime de nombreuses attaques et reçoit depuis le début de cette affaire des lettres d'insultes en «pagaille» et des courriers l'accusant d'être un «étranger» touchant au patrimoine français Johnny Hallyday. Impensable pour cet homme de droit qui se «sent français». «C'est ce qui m'a fait le plus mal, car je me sens français. La France m'a tout donné. J'ai même fait mienne cette phrase de Romain Gary : "Je n'ai pas une seule goutte de sang français, mais la France coule dans mes veines». De plus, l'avocat se défend de travailler pour Johnny depuis de nombreuses années. «Johnny est venu me voir en 2011, confie-t-il au «Point». Il a dû apprécier ma discrétion, je l'ai toujours vouvoyé et ai gardé une approche professionnelle. (…) On s'est compris assez vite : tout comme moi, il s'est fait seul». En effet, Ardavan Amir-Aslani a dû quitter l'Iran à 14 ans, avec sa mère, lors de la révolution islamique dirigée par l'ayatollah Khomeini.

http://www.parismatch.com/People/L-avocat-de-Laeticia-Hallyday-victime-d-insultes-et-de-lettres-racistes-1499195

2



mardi 15 mai à 20:00 - 21:30

Auditorium Niedermeyer, 13 rue Danton / Mail Raymond Menand, 92130 Issy-les-Moulineaux

Billets disponibles : www.billetreduc.com



Mélodies oubliées de la Perse ;
Revivification des plus anciennes compositions transcrites et attribuées aux musiciens persans


Malgré son indéniable influence sur les traditions musicales voisines, y compris sur la musique ottomane, le répertoire rythmique de la musique classique persane, héritage de grands musiciens-théoriciens tels qu’Avicenne, Fârâbi et Marâghi, a totalement disparu en Iran vers la fin du XVIIIe siècle. Les raisons essentielles de cette disparition se trouvent dans le contexte socio-politique et religieux, défavorable à l’art de la musique, sous certains rois safavides. L’absence de transcription musicale en Iran avant le XXe siècle rendait impossible la reconstruction de cette riche tradition ancienne, l'art de composition rythmique classique, qui était si répandu dans les territoires turco-arabo-persans.

Mais nous savons aujourd'hui que, durant les XVIe et XVIIe siècles, suite aux guerres entre l'empire Ottoman et l'empire Perse, un grand nombre de musiciens persans ont été transférés par les Sultans ottomans à la cour d’Istanbul où une partie de leurs œuvres fut transcrite pendant XVIIe et XVIIIe siècles par un musicien polonais ('Ali Ufki), un prince moldave (Dimitri Cantemir) et un musicien turc (Kevseri). Publiées en 2016 à Istanbul, les notations de ce dernier contiennent une quarantaine de compositions originales attribuées aux musiciens persans, dont la reconstruction permet d’entendre, après plusieurs siècles d’oubli, les mélodies majestueuses qui résonnaient autrefois dans les palais d’Herat, d’Ispahan et de Tabriz sous le règne des Safavides entre le XVIe et le XVIIIe siècle.

Créé par Arash Mohafez en 2017, l’ENSEMBLE NÉO-CLASSIQUE DE TÉHÉRAN, réunit huit musiciens parmi les meilleurs spécialistes de la musique classique persane. L’ensemble présentera pour le première fois, lors de deux concerts (le 15 mai à Paris puis le 19 mai au musée du Louvre de Lens), des compositions persanes extraites du manuscrit Kevseri, dans une interprétation inédite, conçue par Arash Mohafez pour cet octuor original.

3
Et les commentaires ? .....

4
Louvre-Lens : l’art d’être perse


Paris Match| Publié le 16/04/2018



Le Louvre-Lens rallume les derniers feux des Qajars, cette dynastie iranienne qui a fini par s’endormir sur ses somptueux lauriers. Un voyage entre splendeur et décadence.

L’Iran attache un prix énorme à son passé. Avec la Chine, c’est la nation la plus ancienne du monde. Des Achéménides de Darius aux Pahlavi en passant par Abbas le Grand, les dynasties successives ont écrit une éblouissante saga. Deux mille cinq cents ans de fastes entre Suse, Persépolis, Ctésiphon, Tabriz, Chiraz, Ispahan… De ce pays compliqué comme ses tapis, des familles perses, parthes, sassanides, safavides et autres sont parties conquérir Babylone, tuer des empereurs romains, disputer Bagdad aux Ottomans, voler aux Grands Moghols le trône du Paon et le Koh i-Noor. Pourtant, dans cet interminable livre d’or, certaines pages sont rarement feuilletées.

Parmi elles, l’histoire des Qajars. Au pouvoir de 1796 à 1925, ils ont fait de Téhéran la capitale mais sont restés bras ballants face au recul inexorable de leur empire. Au nord, ils cèdent aux Russes la Géorgie et le Daghestan, puis tout le Caucase ; à l’est, ils laissent les Anglais leur tailler des croupières à la frontière indienne et sur les contreforts de l’Afghanistan. Partout, ils reculent. La misère s’étend. Les remparts montagneux des frontières bordent des déserts de pierres. Dans les villes poussiéreuses en briques de paille et d’argile, manteaux, plumes, burnous et cafetans se mêlent aux haillons. Les bazars sont envahis de mules, de chameaux, de musiciens, de vauriens, de derviches, mais l’économie somnole. L’heure de la Perse est passée. Les routes, les ponts, les caravansérails, tout tombe en ruine. Il n’y a même pas de chemin pavé pour gagner le palais d’été de Téhéran sur les pentes de l’Elbourz. Malgré ce profond sommeil, une lueur scintille.

Promenade à travers les salons d’un palais qajar
Dans les palais de la dynastie, une forme d’art de cour éblouissante incendie les pupilles des diplomates et des sujets du chah. Au Golestan, l’immense jardin baigné de fontaines et bordé de palais où règnent Fath Ali (1797-1834) puis Nasir al-Din (1848-1896), les deux plus grands souverains qajars, une succession de halls, de pavillons, de salles et de galeries transportent au paradis. Les murs intérieurs tapissés de miroirs, d’éclats de verre, de vitraux, de cristaux à facettes, de glaces en lentilles ou en prismes étincellent. Constellé de pierreries et de brillants, le chah sur son trône semble refléter deux mille cinq cents ans de grandeur. Les halls aux miroirs, aux diamants, à l’ivoire, aux éclats, au cristal se succèdent sur une mer de marbre et de mosaïque blanche. Les chandeliers et les lustres resplendissent. L’art qajar flamboie. Mais il sait aussi être discret, doux et tendre quand ses peintres s’attaquent aux portraits. Si Fath Ali, si fier de ses yeux de biche et de sa barbe à la Nabuchodonosor, s’est fait peindre aussi souvent qu’il eut d’enfants (159), dans son sillage, toute la cour s’est offerte aux pinceaux des artistes de Téhéran. Le résultat est plein de charme, à mi-chemin entre les miniatures des ères précédentes et l’art occidental qui imprègne déjà le Proche-Orient. Tout comme la photographie qui emballe Nasir al-Din et se répand très vite en Iran.

http://www.parismatch.com/Culture/Art/Louvre-Lens-l-art-d-etre-perse-1495718



Couronne en cuivre et émail peint, d’Aqa Muhammad Shah, fondateur de la dynastie des Qajars, vers 1788 (palais du Golestan, Téhéran).
© DR

5
Culture et Littérature / Re : Festival de Cannes 2018
« le: avril 15, 2018, 05:00:34 pm »
15 avril 2018


Cannes: le cinéma iranien est "vivant et dynamique", estime Panahi


TÉHÉRAN (AFP) -
Le cinéma iranien est "vivant et dynamique" malgré les menaces, écrit le cinéaste dissident iranien Jafar Panahi dans une lettre ouverte publiée dimanche après l'annonce de la sélection de son dernier film au Festival de Cannes.

"Pour la première fois dans l'histoire du cinéma iranien, deux films de deux cinéastes iraniens sont présents dans la principale compétition de Cannes. Cette présence est le signe que le cinéma iranien est vivant et dynamique", écrit M. Panahi dans cette lettre publiée par l'agence de presse Ilna, proche des réformateurs.

"Mais très clairement, cela ne plaît pas à ceux qui veulent la mort du cinéma indépendant iranien (et qui sont prêts) à toutes les menaces", écrit-il.

Le Festival de Cannes, dont la 71e édition aura lieu du 8 au 19 mai, a annoncé jeudi que deux films iraniens avaient été sélectionnés pour la compétition officielle : "Three Faces" (Trois visages) de M. Panahi et "Todos lo saben" (Tout le monde le sait), film en espagnol de son compatriote Asghar Farhadi.

Le directeur du festival, Thierry Frémaux, a annoncé avoir demandé à l'Iran d'autoriser la présence de M. Panahi à Cannes.

Condamné par la justice de son pays pour avoir soutenu le mouvement de protestation de 2009, M. Panahi est visé par une interdiction de tourner en Iran et de quitter le territoire iranien et est susceptible d'être incarcéré à tout moment.

Cela ne l'a pas empêché de remporter en 2015 - au grand dam des conservateurs - l'Ours d'or du festival de Berlin pour "Taxi Téhéran", réalisé clandestinement en Iran et filmé à l'intérieur d'un taxi.

"Il est certain que [...] les pressions vont se poursuivre, mais le cinéma indépendant tentera de préserver son indépendance par des voies nouvelles et créatives", ajoute M. Panahi, un des membres les plus influents de la nouvelle vague iranienne, dans sa lettre ouverte.

"Mais mon plus grand souhait en tant que cinéaste est que mes films soient projetés en Iran, même si c'est dans une seule salle et même si c'est dans l'endroit le plus éloigné" du pays, écrit le réalisateur.

Plusieurs médias iraniens rapportent dimanche que la société nationale des réalisateurs a écrit au président Hassan Rohani pour lui demander d'intervenir pour que M. Panahi puisse se rendre à Cannes.


http://www.france24.com/fr/20180415-cannes-le-cinema-iranien-est-vivant-dynamique-estime-panahi

6

Intérieur de la salle Vahdat
La salle Vahdat (Talar-e Vahdat) est une salle d'opéra construite en 1967 à Téhéran en Iran. Le bâtiment a été conçu par l'architecte Aftandilian, inspiré en partie par le Wiener Staatsoper. Avant 1979, la salle était connue sous le nom de Talar-e Rudaki1, en référence au poète Rudaki.

De nombreux artistes et orchestres s'y sont produits, parmi lesquels le Dundee Repertory Theatre, Mohammad Esmaili, Parvaz Homay, Leningrad Ballet, Marcel Marceau, Bagher Moazen, l'Orchestre symphonique de Téhéran, Loris Tjeknavorian, Peyman Yazdanian. La salle accueille également l'exposition d'art Tehran Art Expo2.

7
Compétition officielle :  THREE FACES by Jafar Panahi


AFP Cannes @AFPCannes
Les autorités iraniennes seront contactées par le @Festival_Cannes pour autoriser le cinéaste à présenter son travail sur la Croisette @THIERRYFREMAUX #cannes2018


Compétition Un Certain Regard : GRÄNS (BORDER) de Ali Abbasi

Ali Abbasi, né en 1981 à Téhéran, en Iran1, est un scénariste, réalisateur et monteur danois d'origine iranienne.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Les films en compétition pour la Palme d'or
TODOS LO SABEN (EVERYBODY KNOWS) d'Asghar Farhadi
EN GUERRE, de Stéphane Brizé
DOGMAN, Matteo Garrone
LE LIVRE D’IMAGE de Jean-Luc Godard
NETEMO SAMETEMO (ASAKO I & II) de Ryusuke Hamaguchi
PLAIRE AIMER ET COURIR VITE (SORRY ANGEL) de Christophe Honoré
LES FILLES DU SOLEIL (GIRLS OF THE SUN) d'Eva Husson
ASH IS PUREST WHITE de Jia Zhang-Ke
SHOPLIFTERS de Kore-Eda Hirokazu
CAPHARNAÜM (CAPERNAUM) de Nadine Labaki
BUH-NING (BURNING) by Lee Chang-Dong
BLACKKKLANSMAN de Spike Lee
UNDER THE SILVER LAKE de David Robert Mitchell
THREE FACES by Jafar Panahi
ZIMNA WOJNA (COLD WAR) de Pawel Pawlikowski
LAZZARO FELICE d'Alice Rohrwacher
YOMEDDINE d'A.B Shawky
LETO (L’ÉTÉ) de Kirill Serebrennikov

Un certain regard (présidé par Benicio del Toro)
GRÄNS (BORDER) de Ali Abbasi
SOFIA de Meyem Benm’Barek
LES CHATOUILLES (LITTLE TICKLES) d'Andréa Bescond et Eric Métayer
LONG DAY'S JOURNEY INTO NIGHT de Bi Gan
MANTO de Nandita Das
À GENOUX LES GARS (SEXTAPE) d'Antoine DESROSIÈRES
GIRL de Lukas Dhont
GUEULE D’ANGE (ANGEL FACE) de Vanessa Filho
EUPHORIA de Valeria Golino
RAFIKI (FRIEND) de Wanuri Kahiu
MON TISSU PRÉFÉRÉ (MY FAVORITE FABRIC) de Gaya Jiji
DIE STROPERS (THE HARVESTERS) d'Etienne Kallos
N MY ROOM d'Ulrich Köhler
EL ANGEL de Luis Ortega
THE GENTLE INDIFFERENCE OF THE WORLD d'Adilkhan Yerzhanov

Séances de Minuit
WHITNEY, un documentaire de l’Ecossais Kevin Macdonald, qui retrace l’existence de la chanteuse Whitney Houston.

FAHRENHEIT 451 de l’Américain Ramin Bahrani avec Sofia Boutella, Michael B. Jordan et Michael Shannon. Il s’agit de la deuxième adaptation, après celle de François Truffaut, du roman de Ray Bradbury.


Les Filles du soleil :
Film français d’Eva Husson, avec Golshifteh Farahani, Emmanuelle Bercot (2 heures)

Alors qu’elle s'apprête à mener son unité à la reconquête d’une ville passée sous contrôle intégriste, une commandante kurde (Golshifteh Farahani) croise la route d’une journaliste française (Emmanuelle Bercot).


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/festival-de-cannes/article/2018/04/12/festival-de-cannes-jean-luc-godard-spike-lee-et-matteo-garrone-en-competition_5284468_766360.html#Rmz3S04vvyDr25am.99



https://www.20minutes.fr/culture/2253763-20180412-video-cannes-2018-jean-luc-godard-christophe-honore-competition-palme

8
Il y a aussi des chants persans de Reza Vali



Prix sur Amazon.fr : 15,68 euros







https://www.amazon.fr/Home-Kian-Soltani/dp/B0779PPFLX



The young Persian-Austrian cellist Kian Soltani was born in 1992 in Bregenz. His parents Khosro Soltani and Farzaneh Navai used to work with Tehran Symphony Orchestra for a while and shortly after the Islamic Revolution in Persia moved to Austria.

"I've always felt at home in Austria", Kian says. "And yet, the Persian side of my family gave me a chance to grow up with two cultures." Bringing together Austro-German Romantic works and contemporary Persian music, Soltani's debut album, "Home", expresses that sense of being rooted in a dual heritage. His pianist is Aaron Pilsan, whose background has parallels with Soltani's. They have already performed some of its repertoire live in their concerts in Europe.

According to a Press Release by Deutsche Grammophon, "On Home, the cellist travels from Romanticism, with its desire to emulate European folk music, to a living composer's take on Persian folk traditions. Beginning with works by Schumann and Schubert - "I grew up with them and I feel at home with this music" - he rounds off the album with music by Reza Vali, a friend of the family who, like the Soltanis, emigrated from Iran. Vali's 'Persian Folk Songs' was written to commission and premiered by Kian Soltani and Aaron Pilsan in May 2017.

9
Emploi / ANNONCE CASTING Pour le prochain film de Nader T. Homayoun
« le: avril 10, 2018, 06:44:31 pm »
ANNONCE CASTING

Pour le prochain film de Nader T. Homayoun, (Les pieds dans le tapis), produit par Agat Films & Cie - Ex Nihilo et ARTE nous cherchons des petites filles de 9 à 11 ans pouvant parler le Farsi. Merci d’envoyer une photo avec votre nom, âge, ville de résidence ainsi que votre n° de téléphone et votre mail à : gigiakoka@gmail.com

10
La Semaine d'Ispahan à Paris

 
Ce soir, Pierre Hermé reçoit le titre d’«Ambassadeur culturel de la ville d’Ispahan ». Dans le cadre de la Semaine culturelle d’Ispahan à Paris, Ghodratollah Norouzi, maire d’Ispahan, lui décerne ce titre pour toute sa contribution au nom et à la gloire de cette ville millénaire.


Pierre Hermé Paris
‏“L'histoire d'Ispahan démarre en 1987 avec la création d'un premier gâteau que j'avais appelé « le Paradis », dans lequel j’associais la rose et la framboise. 10 ans plus tard j’y ajoutais le letchi. Le Paradis est alors devenu Ispahan”. Pierre Hermé  Parispahan2018

11
Il y a aussi des chants persans de Reza Vali



Prix sur Amazon.fr : 15,68 euros







https://www.amazon.fr/Home-Kian-Soltani/dp/B0779PPFLX



The young Persian-Austrian cellist Kian Soltani was born in 1992 in Bregenz. His parents Khosro Soltani and Farzaneh Navai used to work with Tehran Symphony Orchestra for a while and shortly after the Islamic Revolution in Persia moved to Austria.

"I've always felt at home in Austria", Kian says. "And yet, the Persian side of my family gave me a chance to grow up with two cultures." Bringing together Austro-German Romantic works and contemporary Persian music, Soltani's debut album, "Home", expresses that sense of being rooted in a dual heritage. His pianist is Aaron Pilsan, whose background has parallels with Soltani's. They have already performed some of its repertoire live in their concerts in Europe.

According to a Press Release by Deutsche Grammophon, "On Home, the cellist travels from Romanticism, with its desire to emulate European folk music, to a living composer's take on Persian folk traditions. Beginning with works by Schumann and Schubert - "I grew up with them and I feel at home with this music" - he rounds off the album with music by Reza Vali, a friend of the family who, like the Soltanis, emigrated from Iran. Vali's 'Persian Folk Songs' was written to commission and premiered by Kian Soltani and Aaron Pilsan in May 2017.

12
La semaine culturelle a déjà commencé.

A ceux et celles qui s'y rendront, les commentaires et photos seraient les bienvenus.

13
Vidéo : en Iran, sur l’île de Qeshm, les mentalités commencent à changer


Sur l’île de Qeshm, en Iran, vit l'une des sociétés les plus traditionnelles du pays. Les femmes se marient jeunes, se déplacent rarement seules en dehors des villages, et portent parfois un masque sur le visage. Mais cette société commence à changer. De plus en plus de jeunes filles sont poussées à étudier et rêvent d'avoir une autre vie que celle de leurs mères. Reportage.



14
Culture et Littérature / Festival de Cannes 2018
« le: avril 05, 2018, 08:52:06 pm »
Nicematin le 5 avril 2018


"Everybody knows" d'Asghar Farhadi sera projeté en ouverture du Festival de Cannes le 8 mai prochain. Avec les acteurs Penelope Cruz et Javier Bardem en tête d'affiche.

C'est tombé. Le film "Everybody knows" du réalisateur iranien Asghar Farhadi ouvrira la 71ème édition du Festival de Cannes le 8 mai prochain. Le long-métrage fera également partie des films en compétition.

Au casting, on retrouve Penelope Cruz et Javier Bardem. L'Espagnole incarnera une mère de famille vivant à Buenos Aires qui retourne dans son village natal. Elle y retrouvera un ancien amant, interprété par Javier Bardem.

Les deux acteurs, en couple à la ville, ont déjà été primés au Festival de Cannes. Penelope Cruz a reçu le prix d'interprétation féminine en 2006 pour son rôle dans Volver de Pedro Almodovar. Javier Bardem a pour sa part décroché le prix d’interprétation masculine en 2010 grâce au film Biutiful d'Alejandro González Iñárritu.





http://www.nicematin.com/cinema/video-voici-le-film-qui-sera-projete-en-ouverture-du-festival-de-cannes-220726




15
Des milliers de salariés de Google dénoncent un projet d'IA à des fins militaires


Par   Journaliste Figaro Marius François   Publié le 05/04/2018


Dans un mouvement de révolte assez rare, plus de 3.100 des 72.000 employés de la firme ont écrit à leur PDG pour contester le projet Maven, un programme d'intelligence articielle aux contours flous en collaboration avec le Pentagone.

Les questions d'éthiques planent au-dessus des géants d'Internet. Si Facebook tente de s'extraire de la tourmente du scandale Cambridge Analytica, Google n'est pas en reste. La firme de Mountain View fait face à une mutinerie. Selon le New York Times, une pétition diffusée en interne a déjà collecté plus de 3.100 signatures. Son combat? Demander le retrait du projet Maven, en collaboration avec le Pentagone. Ce programme de recherche, basé sur l'intelligence artificielle, a pour objectif l'analyse d'images vidéo par l'armée afin de faire de la surveillance et planifier des frappes par drones.

Google a annoncé au site Gizmodo début mars sa participation au projet Maven. Selon le Wall Street Journal, le programme lancé en avril 2017 bénéficie d'un budget d'au moins 7,4 milliards de dollars. L'idée est de donner au Pentagone un accès à TensorFlow, un système de deep learning. Basé sur une technologie particulièrement complexe, il permet d'analyser des milliers d'images afin d'isoler, identifier et comparer des portions d'image similaires. Sur des zones de conflits, l'armée américaine pourrait donc détecter automatiquement des véhicules ou des individus à l'aide des images aériennes. À partir de cela, des frappes chirurgicales par drones pourraient être déclenchées. Selon des propos rapportés par Gizmodo, le porte-parole de Google a affirmé cependant que la technologie ne serait employée «qu'à des fins non-offensives».

Les employés de la firme ne sont pas convaincus et craignent les conséquences de cette collaboration avec le Ministère de la Défense américain. «Nous pensons que Google ne devrait pas être impliqué dans des activités guerrières» explique le document interne adressé à Sundar Pichai, PDG de Google. «Le projet va irrémédiablement salir l'image de marque de Google et son attractivité auprès des talents» ajoutent les signataires.

Une note du Ministère américain de la Défense présentant le projet à son lancement reste très évasive quant aux implications d'une telle technologie: le but affiché est d'«intégrer plus efficacement l'intelligence artificielle et l'apprentissage automatique à travers les opérations pour maintenir nos avantages face à des adversaires de plus en plus compétents».

Des technologies au service de l'armée, Google avance en terrain miné
Les dirigeants de Google le savent, mettre les technologies de pointe au service de l'armée «soulève des inquiétudes légitimes». Cependant, l'entreprise ne veut pas céder de terrain sur ce marché. Les collaborations entre la Défense américaine et la firme californienne existent depuis déjà plusieurs années.

Google avait annoncé le 13 décembre 2013 l'acquisition de Boston Dynamics, entreprise spécialisée notamment dans la robotique à usage militaire. La société avait développé l'AlphaDog, en partenariat avec la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), un chien robot capable d'accompagner des soldats sur le terrain pour porter du matériel. Le projet avait été testé en conditions réelles avant d'être réformé. La raison avancée pour ce retrait est l'utilisation d'un moteur à essence jugé trop bruyant pour les missions sur le terrain. Boston Dynamics dit travailler à l'amélioration de cette aide précieuse pour l'armée.

Alphabet, la holding qui chapeaute Google, a néanmoins préféré se séparer de la société jugeant les retours sur investissement lointains et incertains. Cette décision s'explique également par les peurs suscitées par les dernières vidéos sorties par la société. Parmi elles, celle d'Atlas, un robot humanoïde capable, entre autres, de résister à des pressions extérieures en gardant l'équilibre et de se relever. De profondes inquiétudes ont fait surface quant aux progrès de la robotique et à l'emploi de telles technologies sur les missions.

«Nous n'allons pas commenter cette vidéo parce qu'il n'y a pas grand-chose à ajouter et parce que nous ne voulons pas répondre à la majorité des questions qu'elle soulève» avait indiqué Courtney Hohne, la directrice de la communication de Google X (un laboratoire de recherche), dans une note interne révélée par Bloomberg. Boston Dynamics a finalement été racheté par le groupe japonais SoftBank en juin 2017.

S'ils sont peu mis en avant, les liens entre Google et l'armée existent bel et bien. Eric Schmidt, président du conseil d'administration d'Alphabet jusqu'en décembre 2017, est membre depuis 2016 d'un comité spécialisé du Pentagone. Ce dernier étudie les apports des innovations technologiques des entreprises de la Silicon Valley pour la Défense des États-Unis. Même si Eric Schmidt a quitté ses fonctions dirigeantes, il conserve un rôle de «conseiller technique sur la science et la technologie» pour Google.


http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2018/04/05/32001-20180405ARTFIG00153-des-milliers-de-salaries-de-google-denoncent-un-projet-d-ia-a-des-fins-militaires.php

Pages: [1] 2 3 ... 231