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Messages - Florinda

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Samedi 7 avril de 10h30 à 13h30, Paris 16ème

Dans le cadre du Festival international Jean Rouch - Comité du film ethnographique

Séance de projections et de débat autour des films et en présence du réalisateur d'Ebrahim Mokhtari

• film documentaire "Le Safran" (Za'feran, 1992, 40 min)
Culture fragile et fugace, le safran exige beaucoup de peine. Un paysan du désert oriental de l’Iran nous fait suivre tout le cycle de la plante, depuis la préparation du sol jusqu’à la vente au grossiste. Le film est traité dans un style visuel exubérant, évocateur des miniatures persanes.

Extraits du film "Leaf of Life" (2017, 1h25, prix Inalco au 24e Festival de Vésoul)

Avec également :
- Mina Saïdi-Sharouz, réalisatrice, chercheure et enseignante,
- Monique Peyrière, chercheure, enseignante en cinéma documentaire et sciences sociales,
- Christophe Postic, co-directeur artistique des États généraux du film documentaire de Lussas.

Entrée libre !

Auditorium Jean Rouch
Musée de l'Homme
17 place du Trocadéro (M6/9 Trocadéro)

http://www.comitedufilmethnographique.com/seance/a-propos-du-film-zaferan-safran-debrahim-mokhtari-7-avril-2018/

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Du 7 au 21 avril, à Nogent-sur-Oise (Oise/Hauts-de-France)

Exposition photos de Maryam Ashrafi



Médiathèque Maurice Schumann
1 rue Diderot
60180 Nogent-sur-Oise

http://maryamashrafi.com/

3
Du Jeudi 5 avril au 17 juin 2018, Paris

Amir Naderi et le cinéma moderne iranien
Rétrospective intégrale et Panorama au Centre Pompidou






Les mille vies d’Amir Naderi n’ont entamé ni la vigueur de son verbe ni la force de son regard. Personnage aussi méconnu qu’essentiel de l’histoire du cinéma mondial, le cinéaste iranien né en 1945 à Abadan poursuit une carrière entamée avec Au revoir l’ami, son premier long métrage, en 1971. Auteur à ce jour de plus de 22 films, ce cinéphile effréné, autodidacte, construit une œuvre unique, traversée par différents genres, du film noir au road-movie, et déplacée sur plusieurs pays, l’Iran bien sûr, mais aussi les Etats-Unis, le Japon ou encore l’Italie. Son film le plus connu à ce jour, Le Coureur (1985), raconte son enfance solitaire dans l’Iran d’avant la révolution.

Il sera l’un des premiers à mettre en scène un enfant, dans Harmonica et L’Attente, en 1973, pour le Kanoon, l’Institut pour le Développement Intellectuel des Jeunes et des Enfants, puis dans ses deux chefs-d’œuvre Le Coureur et L’Eau, le vent, la terre, en 1989, primés dans de nombreux festivals internationaux. Entre temps, la révolution islamique éclate en Iran, puis la guerre avec l’Irak, et Amir Naderi réalise deux films que la censure par le pouvoir en place rend invisibles depuis, les documentaires La Recherche (1 et 2), en 1980 et 1981. A la fin de cette décennie, Naderi émigre aux Etats-Unis et signe une trilogie new-yorkaise, dans la lignée du plus pur cinéma indépendant américain avant de vivre et enseigner au Japon, où il réalise Cut, en 2011.

Aux côtés d’Abbas Kiarostami, Forugh Farrokhzad, Daryush Mehrjui, Sohrab Shahid-Saless et bien d’autres encore, Amir Naderi incarne la modernité cinématographique iranienne qui voit, à l’aube des années 60, une génération d’hommes et de femmes de cinéma traduire leur engagement politique en radicalité artistique
Après Abbas Kiarostami avec qui Amir Naderi écrit le scénario d’Expérience, en 1973, et Jafar Panahi, le Centre Pompidou rend hommage à Amir Naderi, figure majeure du cinéma moderne iranien, pour la première fois en France, et donne à voir à travers plus de 20 films rares dont certains longtemps interdits, une vision de cette modernité.

La programmation du panorama est signée par Agnès Devictor, maître de conférences en Histoire du cinéma à l’Université de Paris Panthéon-Sorbonne et spécialiste de l’Iran et de son cinéma, chargée de mission du Centre Pompidou.

https://www.centrepompidou.fr/cpv/agenda/event.action?param.id=FR_R-442e1f1bac93e8a5b3dfdcfc947b&param.idSource=FR_E-442e1f1bac93e8a5b3dfdcfc947b

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Du 6 au 11 avril, Paris 9ème

la conférence des oiseaux




Un voyage onirique aux rives de l'Orient avec la soprano Raquel Camarinha, nominée aux Victoires de la Musique 2017, et les comédiens Lucas Hérault et Hervé Pierre, sociétaire de la Comédie-Française.

Quoi de plus attirant pour un compositeur qu’une conférence d’oiseaux ?
D’autant que ceux-ci sont issus d’un classique de la littérature persane, œuvre du grand poète soufi Farid Al-Din Attar, et qu’ils ont traversé à tire-d’aile les siècles et les continents.

Dans l’adaptation faite par Jean-Claude Carrière pour Peter Brook, on retrouve les oiseaux réunis, en quête de leur roi, le mystérieux Simorgh. Une figure presque divine, qui, au terme du voyage, s’avèrera plus proche que l’on ne l’avait crue, prouvant que le chemin le plus court vers soi-même passe souvent par le tour du monde…

Pour mettre en musique ce voyage spirituel, Michaël Lévinas a imaginé “une forme musicale lyrique narrative composée sur un livret et générée par des transformations lentes des scènes et des espaces. La salle de théâtre est comme sculptée acoustiquement. Le lieu est en continuelle transformation, et envahi par les cris et interpellations des oiseaux.” Il retrouve sa complice du Petit Prince, la metteure en scène Lilo Baur, qui trouve ici la matière de préoccupations fort contemporaines : “la quête de l'identité, le choc des civilisations, l’interrogation sur les relations entre le politique et le religieux, le féminin et le masculin.”

préludes
Le musicologue François Lafon vient nous éclairer et donner des clés sur l'œuvre une heure avant la représentation, en salle Christian-Bérard de 19h à 19h30.
mercredi 11 avril 2018 >  entrée libre

Tarif de 9 € à 36 €

Lieu :
athénée
théâtre Louis-Jouvet
direction Patrice Martinet
Sq. de l'Opéra Louis-Jouvet
7 rue Boudreau - 75009 Paris

http://www.athenee-theatre.com/saison/spectacle/la_conference_des_oiseaux.htm

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Du 4 au 8 avril, à Lille

Stage de Daf par Farzad Andalibi


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Culture et Littérature / Re : De nouveaux livres
« le: avril 01, 2018, 10:05:37 pm »

Janv. 2018, 224 pages, 21 €

Le roman commence en 1979, à Téhéran à la chute du Shah. Il se termine en Allemagne, 30 ans plus tard où une famille s’est exilée.

Les Nuits sont calmes à Téhéran retrace l’histoire de quatre générations de femmes ballottées entre la persécution, la guerre Iran-Irak et les brûlures de l’exil.

Sans pathos, mais avec beaucoup de finesse et d’empathie, Bazyar dépeint des histoires de vie exemplaires, et signe un roman qui interroge sur les défis actuels de l’intégration.

http://www.slatkineetcompagnie.com/nuits-calmes-a-teheran/

Shida Bazyar est née en Allemagne en 1988. Un an auparavant, ses parents, militants politiques communistes, fuyaient l’Iran et la révolution Islamique. Étudiante en littérature et en journalisme culturel, Shida commence par écrire des nouvelles pour des magazines et des revues.

Les Nuits sont calmes à Téhéran est son premier roman. Salué par la critique, le livre s’est déjà vendu à plus de 30 000 exemplaires outre-Rhin.

8
Vendredi 6 avril de 12h45 à 14h, Paris 13ème

Dans le cadre de la 3ème édition du Festival des civilisations de l'Inalco - Langues O' (3 au 7 avril)

Projection de film collectif "Profession Documentariste" (2013)

en présence de la cinéaste et coréalisatrice du film Sahar Salahshoor et de Bamchade Pourvali, responsable du site Iran ciné panorama.

Réalisatrices : Sepideh Abtahi, Shirin Barghnavard, Mina Keshavarz, Firouzeh Khosrovani, Nahid Rezaei, Sahar Salahshoor, Farahnaz Sharifi | Productrice : Nahid Rezaei | Durée : 80 mn

Résumé : "À la lumière des récentes crises politiques, sociales et économiques en Iran, sept réalisatrices de documentaires indépendantes parlent de leurs vies personnelles et professionnelles, de leurs préoccupations et de leurs défis, dessinant un portrait individuel et de groupe".

FINALCO
65, rue des Grands Moulins
75013 Paris
RER C / M14 Bibliothèque François Mitterrand
BUS 27, 62, 64, 89, 132, 325, N131, T3

http://www.inalco.fr/evenement/festival-civilisations-2018/femmes-2

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Du 5 au 28 avril, Paris 6ème


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Du mardi 3 au vendredi 6 avril, à Strasbourg
Vernissage mardi 3 avril à 17h



https://www.saatchiart.com/art/Photography-Desert-Pattern/860474/2856932/view

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Iran : le zoroastrisme, une religion millénaire qui séduit les déçus de la Révolution islamique

Quatre décennies après la révolution islamique, l’Iran semble de nouveau à un carrefour. Ardavan Amir-Aslani s’érige dans cet essai contre la réécriture fallacieuse du passé de cette civilisation. Pour rendre à la culture perse la place qui lui revient dans l’Histoire. Extrait de "De la Perse à l'Iran : 2500 ans d'histoire" par Ardavan Amir-Aslani, publié aux Editions de l'Archipel.

Bien qu’il ait conservé peu d’adeptes, le zoroastrisme est toujours vivant aujourd’hui, alors qu’il faillit disparaître sous le coup de l’invasion arabe. On se souvient que les prêtres zoroastriens ne consignaient aucun de leurs textes sacrés par écrit avant les Sassanides. Zoroastrisme, manichéisme, mazdakisme et même bouddhisme, pour les Arabes toutes ces religions et pensées étaient cataloguées comme « zoroastriennes ». En outre, pour eux, les Perses zoroastriens étaient des « adorateurs du feu », donc des idolâtres.

Le célèbre historien andalou Ibn Khaldoun (1332-1406) raconte que le deuxième calife Omar fit brûler tous leurs écrits sacrés, et ordonna des répressions sanglantes à leur encontre. Pour échapper à une destruction totale, les zoroastriens réussirent à faire passer leur religion pour une « religion du Livre » 1 : Ahura Mazdā était bien un Dieu unique, Zarāthoustrā un prophète et l’Avesta un texte sacré ! Pendant les « deux siècles de silence », il ne restait guère plus que quelques copies de l’Avesta. Mais dans les montagnes du Khorāssān, dans les antiques domaines des grandes familles parthes, on restait attaché à l’ancienne religion perse comme un symbole revendiqué d’indépendance face aux Arabes et à l’islam. Certains de ces Iraniens qui refusaient le nouvel ordre établi préférèrent l’exil à la soumission, et ils trouvèrent finalement refuge en Inde.

L’aventure des Parsis fut à maintes reprises comparée à celle des Puritains du Mayflower au xviie siècle, et leurs success stories économiques et sociales se ressemblent effectivement beaucoup. Indéniablement, les grandes qualités des Parsis pour le commerce et l’industrie contribuèrent à faire d’eux les artisans du développement et de la richesse de Bombay – l’entreprise Tata fut d’ailleurs fondée par une famille parsie – et leur zoroastrisme ancestral, où la réussite est louée comme une action positive et recommandée pour rendre grâce à Ahura Mazdā, y est largement pour quelque chose. Liée à Dieu et aux forces célestes, tout en étant farouchement de ce monde, la philosophie de Zarāthoustrā est un puissant équilibre qui n’est pas sans rappeler certains aspects du protestantisme, et qui a nourri la vitalité et l’instinct de survie de ses adeptes.

Aujourd’hui, les Parsis sont entre cent dix et cent vingt mille de par le monde, soixante-dix mille en Inde autour de Bombay, six mille cinq cents aux États-Unis, quatre mille cinq cents au Canada, quatre mille en Grande-Bretagne et trois mille au Pakistan2 . Plus étonnant encore, en Iran même, un mouvement dit « néozoroastrien » fait depuis trente ans des adeptes toujours plus nombreux. Déçus par la Révolution islamique, par l’islam lui-même, de plus en plus de jeunes en particulier s’en détournent pour retourner à la religion préislamique de leurs ancêtres perses3 . L’interdiction absolue de renier l’islam sous peine de mort obligeant à l’exil, on trouve ces néo-zoroastriens en Turquie ou dans le monde occidental, où ils seraient, selon certains chiffres, près de douze millions. Bien sûr, la philosophie joyeuse de Zarāthoustrā s’est considérablement simplifiée depuis la haute Antiquité : le feu n’a plus qu’une valeur symbolique, les deux rituels d’importance restent la conversion et le mariage, et la façon de prier est totalement libre. Mais comment ne pas être séduit par une pensée existentielle où tout moment de joie, toute fête est en soi une prière et une action de grâce, et où la liberté de conscience est sacrée ?

1 Théoriquement, seuls le judaïsme et le christianisme pouvaient être concernés, en raison de caractéristiques et de prophètes communs avec l’islam.
2 Chiffres : Khosro Khazai Pardis, in Les Gāthās, op. cit.
3 On trouve de très riches sites Internet traitant de ce zoroastrisme modernisé, ainsi le Centre européen d’études zoroastriennes (www.gatha.org), son homologue américain (www.californiazoroastriancenter.org) et bien sûr de nombreux sites en persan sur le sujet.
 
Extrait de "De la Perse à l'Iran : 2500 ans d'histoire" par Ardavan Amir-Aslani, publié aux Editions de l'Archipel.

http://www.atlantico.fr/decryptage/iran-zoroastrisme-religion-millenaire-qui-seduit-decus-revolution-islamique-3342489.html#vg4OYf1e7IUHFUIF.99

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Jeudi 29 mars à 19h, Paris 13ème

Présentation de la 1ère traduction en langue française du poème de Nezâmi : "Layla et Majnûn"


Traduit du persan par Isabelle de Gastines, aux Éditions Fayard

Layla et Majnûn – Layli et Majnûn en persan – est une légende du folklore arabe d’origine préislamique relatant les amours contrariées de Qays et de sa cousine Layla, deux enfants du désert d’Arabie. Lorsque le père de Layla s’oppose à leur union, Qays, fou de douleur, se retire au désert parmi les bêtes sauvages, chantant son amour à tous les vents. Il reçoit alors le surnom de Majnûn – « le fou », en arabe.

La légende de Layla et Majnûn, qui trouve ses racines dans la Perse de Babylone, fut propagée par les Bédouins au fil de leurs voyages et conquêtes. Son adaptation en persan par Nezâmi à travers ce poème d’environ 4 000 distiques, composé en 1188 de notre ère, est considérée comme un des chefs-d’œuvre de la littérature persane.

Ce récit tragique d’une passion amoureuse qui ne s’accomplit que dans la mort a marqué de nombreux miniaturistes et poètes. Louis Aragon, notamment, dans Le Fou d’Elsa, s’inspirant du poème Medjnoûn et Leïla de Jâmi (1414-1492), transposa l’histoire dans la Grenade de l’Andalousie arabo-musulmane du XVe siècle finissant.

Présentation par l'écrivain, Jean-Pierre Ferrini
Jean-Pierre Ferrini a notamment publié aux éditions Gallimard Bonjour Monsieur Courbet (2007) et Le pays de Pavese (2009) ou, plus récemment, Le grand poème de l'Iran (Le Temps qu’il fait, 2016).
Ce livre, qui est une sorte de voyage en Orient, une quête initiatique et amoureuse dans les mystères de la poésie persane, accorde une place singulière à Nezâmi. Aussi, Jean-Pierre Ferrini se propose d’interroger l’œuvre de ce poète trop méconnu en Occident à la lumière de Layla et Majnûn.

Nezâmi Gandjavi
Elias ibn Yousef, dont le nom de plume est Nezâmi, est l’un des plus grands poètes de l’Iran. Il naquit vers l’an 535 de l’Hégire (1140 de notre ère) à Ganja, ville de l’Azerbaïjan caucasien, depuis peu devenu fief de l’atabek Eldegîz, esclave au service de la dynastie des sultans Seljûkides que la fortune avait porté au rang d’émir.
Outre ses poésies lyriques, partiellement conservées, Nezâmi écrivit cinq grands poèmes qui forment son œuvre épique, et dont l’ensemble, qui a été intégralement conservé, fut nommé « Les cinq trésors » (panj ganj) ou « Les cinq » (khamseh). Ces cinq poèmes sont écrits en masnavis, c’est-à-dire en vers formés chacun de deux hémistiches qui riment ensemble.
L’histoire est celle d’une passion amoureuse mutuelle qui ne s’accomplit que dans la mort. Qays, devenu Majnûn – « fou » en arabe –, est un poète ivre d’amour. Il parcourt le désert autour du Najd, plateau central d’Arabie, en chantant son amour à tous les vents. Victime du chagrin, il se réfugie parmi les bêtes sauvages qui lui manifestent leur amitié et leur dévouement. Majnûn incarne une puissance transfiguratrice : le monde devient et est Layla. Cet amour doit finalement être dépassé pour aboutir à l’union mystique de l’aimé, de l’amant et de l’amour qui ne forment désormais plus qu’une seule et même réalité. C’est parce que Majnûn a réalisé cette unité qu’il lui est possible de dire, dans son état d’absorption totale : « Je suis Layla. »

Lieu
Maison des Associations 13ème
11, rue Caillaux 75013 Paris
M° Maison Blanche, Ligne 7
Informations et réservations: nouvelleslettrespersanes@orange.fr / 06 82 97 94 69

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Mardi 3 avril de 18h30 à 20h, à Quimperlé (Finistère, Bretagne)

Concert musiques iraniennes - Farnaz Modarresifar



La jeune musicienne iranienne compte parmi les plus grands virtuoses reconnus de sa génération en Iran. Dans son dernier
album, "Vingt pièces pour santûr seul" elle interprète des oeuvres complexes de Hossein Alizadeh avec une maturité et une
facilité remarquables qui nous permet de la considérer parmi les artistes les plus prometteurs de sa génération.
Formée par les plus grands maîtres actuels de santûr, dont Siamak Aghaei, Mina Oftadeh et Majid Kiani, Farnaz accomplit un brillant parcours d’instrumentiste professionnelle, du Conservatoire à l’Université de Téhéran où elle obtient sa Licence en interprétation de la musique iranienne avec les plus grandes qualifications.

Entrée libre

Médiathèque de Quimperlé
18 place Saint-Michel
29300 Quimperlé
http://mediathequequimperle.blogspot.fr/

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=XUjOqczJuFs

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Dans le cadre de la 13ème édition du Panorama des Cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient (St-Denis et Paris)

Projections de films iraniens ou en relation avec l'Iran



Programmation :

Mercredi 28 mars à 14h30 : "Le Coureur" d'Amir Naderi (1985)
Amiro, jeune garçon vivant seul sur les bords du Golfe persique, a très tôt appris à survivre. Rêvant de nouveaux horizons, il aimerait savoir où vont ces avions et cargos qu’il voit autour de lui. Il veut réussir et sait qu’il doit lutter et surtout courir, courir et encore courir. Pour lui, deux sortes de courses, l’une qui lui sert à gagner sa vie, et l’autre, spirituelle, à se former.

samedi 31 mars à 18h "Raving Iran" de Susanne Regina Meures (documentaire suisse 2016).
Le film suit le parcours de deux DJs de la scène house underground de Téhéran, Anoosh et Arash, pour faire entendre leur musique et organiser des fêtes en Iran, activités interdites qui trouveront une voie possible et surprenante dans le désert.

Projection dans différentes Médiathèque
Court-métrage d'animation "Beach Flags" de Sarah Saidan (France 2016)
Vida est une jeune nageuse sauveteuse iranienne. Favorite dans son équipe,
elle est décidée à se battre pour participer à une compétition internationale en
Australie. Mais, avec l’arrivée de Sareh, aussi rapide et talentueuse qu’elle, elle
va être confrontée à une situation inattendue.

Cinéma L'Ecran,
14 Passage de l'Aqueduc, 93200 Saint-Denis
Métro : Basilique de Saint-Denis (13)
Tarifs : plein 7 €, réduit 6 €, abonnés 4,5 €
Tarif familles et étudiants : 3,50 euros
Pass Panorama à l'Écran,
Forfait 4 séances et dernière séance à l'Écran
(dimanche 01/04 à 16h) : 14 euros

http://www.pcmmo.org/

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