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Messages - Florinda

Pages: [1] 2 3 ... 494
1
Jeudi 7 juin à partir de 19h, Paris 16ème



http://www.w-z-c.com/conf-zoroastrisme-7juin18

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Du 24 mai au 27 juillet, à St-Ouen




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Jeudi 24 mai à 20h30, Paris 18ème

Dans le cadre du 2eme volet du Printemps du Jazz Persan à Paris 2018

Concert Golnar & Mahan




Golnar Shahyar et Mahan Mirarab forment un couple musical inséparable depuis leur rencontre à Vienne en 2011. Auteurs-compositeurs, ils mélangent le jazz avec des éléments de musiques perses, de folk oriental, ou encore de polyrythmes latins et afros-cubains.
Avec ce trio, Golnar & Mahan, ils ont joint leur force avec le percussionniste versatile autrichien, Amir Wahba. Multi-instrumental, multilingue et multiculturel, Golnar & Mahan est la notion même de groupe cosmopolite. Ils ont donné une série de concerts de dimension internationale dans différentes salles de concert, telles que la Berliner Philarmonie, le Konzerthaus Wien etc., et ont également été trois fois nominés aux Austrian World Music Awards.

Lieu :
Sunset Sunside
60 rue des Lombards
75001 Paris

Tarifs: 20€

Tarif préférentiel pour 16€ au lieu de 20€ avec le code promo 16GM24, uniquement sur le site :

http://www.sunset-sunside.com/2018/5/artiste/2942/5284/

http://www.golnarandmahan.com/

http://austrocult.fr/golnar-mahan/

4
Dimanche 20 mai de 17h30 à 22h, Paris 19ème


5
Culture et Littérature / Re : De nouveaux livres
« le: mai 21, 2018, 05:25:47 pm »

Janv. 2018, 188 pages, 18 € (e-livre 14 €)

Nima Yushij, Forough Farrokhzad et Syavash Kasraï sont trois poètes iraniens dont les oeuvres sont considérées dans leur pays comme un message de résistance à toutes les oppressions. Leur poésie, iriguée par le mont Damâvand, plus haut sommet d'Iran, est riche d'images et de symboles qui sont le reflet de la sensibilité persane.

Myriam Bahramian est née en Iran. Adolescente, elle se passionne pour la poésie persane. Adulte, elle devient une militante active des Droits de l'Homme. Venue s'installer en France dans les années 80, elle se consacre à la traduction et à la diffusion des oeuvres des poètes persans.

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=58659

Mercredi 23 mai à partir de 19h
L'auteure Myriam Bahramian présente son livre "Le Mont Damavand et ses Poètes" à l'Espace Harmattan
21 bis rue des Ecoles (M° Maubert Mutualité), Paris 5ème

https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=actualite&sr=1&obj=evenement&no=7919&varConn=harmattanDSN

http://www.editions-harmattan.fr/formulaires/formulaire_presence_signatures.asp?emailDestinataire=myriam.nagier@gmail.com&date=2018-05-23

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N° 38 - Avril-Juin 2018 - 10,95 €

Contenu :

Actualités – Agenda – « Islam(s) », par Olivier Roy

Dessins pour la paix

REGARD… de Nael Eltoukhy sur la société dans l’Égypte d’Abdel Fattah al-Sissi

DOSSIER : Golfe Persique, vers une nouvelle guerre froide ?
- Repères Arabie saoudite-Iran, deux puissances face à face : Cartographie
- Dynamique des relations entre sunnites et chiites, parLaurence Louër
- « Dans la péninsule Arabique, l’unité est de façade et les dissensions sont nombreuses », entretien avec Frank Tétart
- Rivalités irano-saoudiennes : la dimension maritime, par Jean-Loup Samaan
- Bahreïn : la prépondérance des dynamiques nationales, par Jean-Paul Burdy
- Victoire militaire contre Daech : vers la fin du conflit entre chiites et sunnites en Irak ?, par Pierre-Jean Luizard
- Le Qatar dans la rivalité Iran-Arabie saoudite, par Clément Therme
- Le Liban des clientélismes régionaux, par Aurélie Daher
- Pétrole : deux visions antagonistes pour un marché mondialisé, entretien avec Philippe Copinschi
- La France entre les deux rives du golfe Persique, par Guillaume de Nogara

GÉOPOLITIQUE
Libye : la contrebande aux origines du chaos (1/2), par Javier Martín

POINT CHAUD
Demain, une guerre entre Israël et l’Iran ? Analyse des enjeux vus du côté israélien, par Sylvain Cypel

GÉOÉCONOMIE
L’industrie automobile algérienne et la nouvelle bataille pour le développement, par Thomas Serres

VILLES
- Raqqa après l’organisation de l’État islamique : Les défis de la gouvernance urbaine d’une ville détruite, par Myriam Ababsa

https://www.areion24.news/produit/moyen-orient-n-38/

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Mercredi 23 mai de 18h30 à 20h30, Paris 5ème

Conférence-débat : "Le nucléaire iranien sur la sellette : raisons et enjeux"

L'accord nucléaire iranien dans le viseur de Trump
Organisé par Iremmo - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient

-- CONTROVERSE --

Rencontre avec :

Thierry Coville, chercheur à l’IRIS - Institut de relations internationales et stratégiques, il est professeur à Novancia Business School Paris, où il enseigne la macroéconomie, l’économie internationale et le risque pays. Docteur en sciences économiques, il effectue depuis près de 20 ans des recherches sur l’Iran contemporain et a publié de nombreux articles et ouvrages sur ce sujet. Il travaille également sur la problématique des économies pétrolières.

Philip Golub, professeur de politiques internationales et comparatives à l’Université américaine de Paris (The American University of Paris) depuis 2006 et précédemment en poste à Sciences Po ainsi qu’à l’ Université de Paris 8. Il est également co-fondateur et co-éditeur de « The Asia Times » ainsi que contributeur régulier au Monde Diplomatique. Ses études portent principalement sur les périodes historiques que sont l’empire et la fin de l’époque moderne ; la sociologie historique des relations internationales et l’économie politique de la période post-coloniale.

Azadeh Kian, professeur de sociologie à l’Université paris vii-denis-diderot, chercheure associée à l’UMR Mondes iranien et indien, CNRS, elle est également directrice du Credef et des Cahiers du Cedref, son dernier ouvrage s’intitule L’Iran : un mouvement sans révolution ? (Michalon, 2011).

Modération : Marie-France Chatin, journaliste à RFI dans l’émission « Géopolitique, le Débat - RFI ».

En partenariat avec RFI

Inscriptions : https://www.inscription-facile.com/form/K8RqQIP4gB2eqGOTWEbG
Informations : http://iremmo.org/rencontres/controverses/nucleaire-iranien-sellette-raisons-enjeux/

Participation de 8 €*
5 €* pour les étudiants et demandeurs d’emploi

Lieu :
Iremmo - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient
7 rue des Carmes 75005, 75005 Paris

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Mardi 22 mai 2018 de 18h30 à 20h30, Paris 5ème

Présentation du numéro 38 de la revue « Moyen-Orient » sur le thème
« Golfe Persique : vers une nouvelle guerre froide ? »

Organisé par Iremmo - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient

Rencontre avec :

Franck Tétart, docteur en géopolitique, diplômé en relations internationales, ancien co-auteur de l’émission « Le dessous des cartes »(1994-2008) et rédacteur en chef de la revue « Moyen-Orient » (2009 à 2011). Il est notamment l’auteur de l’Atlas des religions (Autrement, 2015) et directeur du Grand Atlas géopolitique annuel (Autrement)

Clement Therme, chercheur à l’ The International Institute for Strategic Studies (IISS). Il a auparavant été assistant de recherche pour le programme Moyen-Orient de l’ Ifri - Institut français des relations internationales (Paris) et chercheur à l’Institut français de recherche en Iran puis assistant d’enseignement pour The Graduate Institute, Geneva, où il a soutenu en 2011 sa thèse de doctorat, dont est tiré l’ouvrage éponyme Les relations entre Téhéran et Moscou depuis 1979, paru chez Puf en 2012.

Modération : Christophe Ayad, rédacteur en chef chez Le Monde et chef du service international.

Présentation de l’éditeur :

À force de jouer avec le feu, on l’attise.
D’un côté se trouve un royaume prêt à en découdre avec son petit voisin du sud pour montrer sa force au monde; de l’autre, une république en pleine affirmation de puissance soutenant un dictateur pour affirmer sa place sur l’échiquier mondial.
Les victimes ? Des millions de civils, au Yémen dans le premier cas et en Syrie dans le second, fuyant la mort (bombes, maladies, famine, totalitarisme, etc.).
Problème ? Difficile de sortir de ces enlisements belliqueux qui ont des effets directs sur les populations locales. On le voit par exemple en Irak, où les milices se sont confessionnalisées après la chute de Saddam Hussein en 2003, les divisions entre chiites et sunnites devenant de plus en plus réelles. Alors que l’Arabie Saoudite de l’Iran haussent le ton au nom de la religion pour s’affirmer, réveillant les craintes d’une guerre ouverte que personne n’ose imaginer tant les enjeux politiques et économiques sont importants, les communautés tendent à se renfermer sur elles-mêmes, voire à s’affronter.

Informations : http://iremmo.org/rencontres/moyen-orient-tensions-golfe-entre-liran-larabie-saoudite/
Inscriptions : https://www.inscription-facile.com/form/M9zIXxPlIWHQY59g4MgG

Participation de 8€*
*5€ pour les étudiant.e.s et demandeur.se.s d’emploi

Lieu :
Iremmo - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient
7 rue des Carmes 75005, 75005 Paris

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Vendredi 18 mai à 19h, à Lyon

Conférence de Patrick Louis : "Iran, le Géant incontournable dans le Moyen-Orient"



Patrick Louis, Professeur, responsable du Master “expertise internationale” à l’université Jean Moulin, Lyon3, nous parle de l’Iran et son importance dans le Moyen-Orient.

Entrée libre.

A l’issue de la conférence, ce sera possible de dîner avec lui dans un restaurant à proximité. Réservation obligatoire auprès de l’ACFI compte tenu des places limitées.

http://www.acfilyon.org/index.php/evenements/conference-de-patrick-louis-iran-le-geant-incontournable-dans-le-moyen-orient?page=1


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La ville souterraine de Nushabad : l’un des plus grands chefs-d’œuvre de l’ingénierie antique

L’ancienne ville souterraine de Nushabad en Iran est considérée par les spécialistes comme l’un des plus grands chefs-d’œuvre de l’ingénierie antique. Il y a des milliers d’années, les cultures antiques ont creusé jusqu’à dix-huit mètres dans la Terre et ont créé une ville sophistiquée sous la surface, avec de vastes couloirs, chambres et tunnels, où les gens pouvaient vivre pendant de longues périodes.

Considéré comme l’un des plus grands chefs-d’œuvre de l’ingénierie et de l’architecture antiques, la ville souterraine de Noushabad (également appelée Ouyi) est située dans une région au milieu du désert d’Iran, où les intempéries ne sont pas inhabituelles.

Les fluctuations de température sont normales à Nushabad. Pendant la journée, les gens doivent survivre aux températures torrides, pendant la nuit, il gèle.

La ville est située à Isfahan, une province du centre de l’Iran. Ce chef-d’œuvre souterrain est célèbre pour son remarquable complexe de tunnels souterrains et de chambres souterraines qui emmènent les chercheurs et les touristes à travers un voyage dans le temps, à l’époque des Sassanides.

Pourquoi construire une ville souterraine il y a des milliers d’années ?
Les chercheurs ont proposé plusieurs théories, allant de la chaleur extrême aux guerres, et même des niveaux extrêmement élevés de rayonnement et de contamination dans les temps anciens.

Nushabad, qui se traduit par la ville d’eau froide savoureuse, a été construite après qu’un roi sassanide qui passait par cette zone s’est arrêté pour boire de l’eau d’un puits. Après avoir bu, il découvrit que l’eau du puits était extrêmement claire et froide, ordonnant ainsi la construction d’une ville autour du puits qu’il appela Anoushabad, qui se transforma plus tard en Nushabad.

Mais pourquoi cette ville a-t-elle été construite ? Est-ce que ses anciens habitants ont vraiment traversé toutes ces difficultés pour échapper aux intempéries ?

Pourquoi n’ont-ils pas émigré ailleurs s’ils ont trouvé les conditions météorologiques trop extrêmes ?

Cela n’a pas vraiment de sens qu’une ancienne culture aurait connu tant d’ennuis et qu’elle aurait créé une ville souterraine complexe pour échapper aux températures extrêmes.

D’autres théories suggèrent que les anciens habitants de la ville ont créé cette ville souterraine parce que, dans un passé lointain, la région était extrêmement précaire, c’est pourquoi ses habitants ont décidé de creuser dans la terre et de développer des tunnels massifs et des chambres qui fourniraient un abri en cas de besoin.

C’est pourquoi, en se cachant sous terre, ses habitants pouvaient littéralement traverser la ville sans être vus à la surface.

La ville était extrêmement bien construite, et ses bâtisseurs ont tout planifié à la perfection.

La ville souterraine dispose même d’une série de puits de ventilation qui offrent à ses habitants de l’air frais s’ils décident de rester longtemps sous terre.

Les sources d’eau douce leur offraient de la bonne eau, et selon les chercheurs, il y a des preuves de chambres situées sous la surface où les habitants de la ville souterraine gardaient leur nourriture.

Les archéologues qui ont fait des recherches sur l’ancienne ville ont trouvé une série de tunnels et de couloirs complexes dans la ville, ainsi que de vastes cavités creusées dans les murs qui servaient de bancs et de lits pour ses habitants.

Cela signifie que la ville souterraine de Nushabad était extraordinairement bien conçue et offrait à ses habitants une protection contre le monde extérieur en cas de besoin.

La profondeur de la ville souterraine varie de quatre à dix-huit mètres.

Jusqu’à ce jour, les archéologues ne peuvent s’entendre à l’unanimité sur le pourquoi et le qui de cette ancienne cité.

L’une des théories les plus acceptées suggère que ses bâtisseurs ont créé la ville souterraine pour échapper à la guerre.

Les Sassanides furent la dernière période classique de la région, et ce fut un règne très influent, rival des Romains.

L’empire a connu de nombreuses guerres. Le dernier Shahanshah, le roi des rois, nommé Yazgerd (632-651), perdit contre l’invasion islamique après un conflit massif qui dura 14 ans.

Il n’est pas étonnant que de nombreuses personnes aient cherché à se protéger sous terre en temps de guerre et que la ville souterraine de Nushabad offre une protection sans précédent.

La plupart des entrées de la ville souterraine sont extrêmement petites, ce qui signifie que les armées d’invasion auraient eu beaucoup de mal à entrer dans la ville par surprise.

Cependant, si l’on met de côté la théorie des guerres et des températures extrêmes, comme la raison pour laquelle l’ancienne ville a été construite, une théorie plus controversée suggère que dans les temps anciens, les gens cherchaient un abri après les explosions “nucléaires” anéantissent la région.

En raison du fait que ce n’est pas la seule ville souterraine en existence, de nombreux auteurs et adeptes de la théorie des astronautes antiques ont émis l’hypothèse que les anciens ont construit de nombreuses villes souterraines afin d’échapper à la “guerre nucléaire” que les êtres, mal interprétés comme des dieux, ont amené sur Terre.

Certaines théories suggèrent qu’à Mohenjo-Daro, dans l’ouest du Pakistan, des experts ont trouvé la preuve d’une explosion nucléaire survenue il y a des milliers d’années, ce qui a amené de nombreux auteurs et chercheurs à proposer que les civilisations préhistoriques existaient sur Terre avant l’histoire écrite et possédaient des technologies plus avancées que nous ne pourrions jamais imaginer.

L’ancienne ville de Mohenjo-Daro a été détruite et des niveaux élevés de radiations auraient été découverts parmi ses ruines.

Les bâtiments ont fondu en raison de la chaleur qui a dépassé 1500 degrés Celsius.

C’est pourquoi de nombreux auteurs affirment que les villes anciennes que nous voyons à travers le monde sont le résultat d’anciennes cultures échappant à des événements extrêmement violents qui ont frappé notre planète il y a des milliers d’années.

Références :
– The Underground City of Noosh Abad
– Noosh Abad Ancient Underground City Near Kashan, Iran
– The Circle of Ancient Iranian Studies, 2007. Discovery of Historical Relics in Nushabad Underground City

https://www.anguillesousroche.com/archeologie/la-ville-souterraine-de-nushabad-lun-des-plus-grands-chefs-doeuvre-de-lingenierie-antique/

Plus d'autre photos ici :
https://fr.sputniknews.com/photos/201805111036326236-ville-souterraine-oeei-iran-photos/

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Cuisine / Re : Safran
« le: mai 12, 2018, 07:47:54 pm »
Arte :
Disponible du 11/05/2018 au 10/06/2018
Prochaine diffusion le dimanche 27 mai à 19h15

Cuisine des terroirs : l’Iran
Réalisé par Natalie Amiri - Allemagne - 26 mn

Dans la province du Golestan, la famille Shamlou vit de la culture d’une fleur d’exception : le "Crocus sativus", dont les pistils séchés donnent les précieux filaments de safran, l’une des épices les plus chères au monde.

En octobre, au moment de la récolte, se joue le chiffre d’affaires annuel de l'exploitation. Après le séchage, la famille se réunit pour trier les pistils, une étape hautement fastidieuse. Pour nourrir son petit monde, Samaneh Shamlou passe de longues heures aux fourneaux. Au menu, du poulet au safran et aux abricots secs, accompagné de riz, élément majeur de la cuisine iranienne.

https://www.arte.tv/fr/videos/076591-013-A/cuisine-des-terroirs/

Les recettes de l'émission :
Sholeh Zard, Zereshk Polo, Addas Polo et Halim Khoresht
https://www.arte.tv/fr/articles/cuisine-des-terroirs-liran

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Photo-Blog d'un séjour de 3 mois par une jeune française :

https://www.gwenengel.com/photographies-societe-paysage-iran


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Du 5 mai au 29 juillet, à Reims



Derrière l'objectif, des femmes photographes.
Elles viennent d'horizons différents : Iran, France, Maroc, Afrique du Sud, Finlande, ou encore des Etats-Unis. Pendant 3 mois, vous pourrez découvrir au Cellier, à Reims, une centaine d'oeuvres.

Les clichés exposés nous interrogent sur la filiation, l'intimité, l'identité, la guerre ou encore la migration. La vie à travers les yeux d'une femmes.

Parmi les 13 photographes, 2 iraniennes :
- Shadi Ghadirian : http://shadighadirian.com/
- Azadeh Aklhaghi.

Lieu :
Le Cellier
4 bis rue de Mars
Reims

Entrée libre et gratuite du mercredi au dimanche de 14h à 18h.

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Mardi 15 mai de 20h à 21h30, à Issy-les-Moulineaux

Concert de l'ensemble néo-classique de Téhéran à Paris



Mélodies oubliées de la Perse ;
Revivification des plus anciennes compositions transcrites et attribuées aux musiciens persans

Malgré son indéniable influence sur les traditions musicales voisines, y compris sur la musique ottomane, le répertoire rythmique de la musique classique persane, héritage de grands musiciens-théoriciens tels qu’Avicenne, Fârâbi et Marâghi, a totalement disparu en Iran vers la fin du XVIIIe siècle. Les raisons essentielles de cette disparition se trouvent dans le contexte socio-politique et religieux, défavorable à l’art de la musique, sous certains rois safavides. L’absence de transcription musicale en Iran avant le XXe siècle rendait impossible la reconstruction de cette riche tradition ancienne, l'art de composition rythmique classique, qui était si répandu dans les territoires turco-arabo-persans. Mais nous savons aujourd'hui que, durant les XVIe et XVIIe siècles, suite aux guerres entre l'empire Ottoman et l'empire Perse, un grand nombre de musiciens persans ont été transférés par les Sultans ottomans à la cour d’Istanbul où une partie de leurs œuvres fut transcrite pendant XVIIe et XVIIIe siècles par un musicien polonais ('Ali Ufki), un prince moldave (Dimitri Cantemir) et un musicien turc (Kevseri). Publiées en 2016 à Istanbul, les notations de ce dernier contiennent une quarantaine de compositions originales attribuées aux musiciens persans, dont la reconstruction permet d’entendre, après plusieurs siècles d’oubli, les mélodies majestueuses qui résonnaient autrefois dans les palais d’Herat, d’Ispahan et de Tabriz sous le règne des Safavides entre le XVIe et le XVIIIe siècle.

Créé par Arash Mohafez en 2017, l’ENSEMBLE NÉO-CLASSIQUE DE TÉHÉRAN, réunit 8 musiciens parmi les meilleurs spécialistes de la musique classique persane. L’ensemble présentera pour le première fois, lors de deux concerts (le 15 mai à Paris puis le 19 mai au musée du Louvre de Lens), des compositions persanes extraites du manuscrit Kevseri, dans une interprétation inédite, conçue par Arash Mohafez pour cet octuor original.

Zia Mirabdolbaghi : Tonbak
Samer Habibi : Kamancheh
Farid Kheradmand : Bendir
Saïd Nayeb Mohamadi : Oud
Amir Sharifi :Tar
Ehsan Abedi : Ney
Mehdi Bahri : Santour basse
Arash Mohafez : Santour et direction artistique

Lieu ;
Auditorium Niedermeyer,
11-13 rue Danton
92130 Issy-les-Moulineaux

Prix : à partir de 21,45 €

http://www.billetreduc.com/209410/evt.htm

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