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Sujets - Florinda

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Mardi 6 février de 20h à 23h, Paris 6ème

Projection en avant-première du film "Hair" (2016) de Mahmoud Ghaffari



Le Lucernaire, en partenariat avec l'association "Iran ciné panorama" et "l'Association Socioculturelle des Iraniens en France" (Val de Marne), vous propose un cycle de 3 films consacré à la figure de la jeune fille dans le cinéma iranien contemporain.



Synopsis : 3 jeunes iraniennes muettes et championnes de karaté se battent contre leur fédération pour participer aux championnats du monde en Allemagne.

Présentée par Bamchade Pourvali, la séance sera suivie d'un débat avec le public.

Cinéma le Lucernaire
53, Nôtre-Dame-des-Champs, Paris 6ème
M° : Saint-Placide, Vavin, Nôtre-Dâme-des-Champs, Rennes

Tarifs : normal 9 €, réduit 7 €
Cartes CIP et UGC acceptées

http://www.irancinepanorama.fr/index.php/category/actualites/

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De Paris à Téhéran c’est le « Family Road Show » ambitieux d’Estelle la maman, Mansour le papa, et Ismaël le garçon. A bord de leur maison ambulante, ils vont parcourir les routes de Paris à Téhéran d’octobre 2017 à avril 2018. Ils seront accompagnés de « SCUOLA », un spectacle jeune public sur le thème de l’école dans lequel ils vont tous les trois officier.

En amont ils donneront un atelier d’initiation au théâtre en lien avec leur spectacle et à la fin de la représentation de SCUOLA, les enfants seront invités à donner leurs impressions et à s’exprimer et échanger sur leur propre vision de l’école. La volonté est de partager cette expérience théâtrale avec toutes les écoles et en particulier avec celles pour lesquelles l’accès au théâtre est plus difficile.

« Nous traverserons 24 pays, sur la totalité de ces pays nous sélectionnons 14 pays dans lesquels nous jouerons :  France, Belgique, Pays-Bas, Suède, Norvège, Allemagne, Pologne, Ukraine, Russie, Iran, Turquie, Bulgarie, Grèce, Italie »

Le choix de ces 13 pays s’est fait en fonction de notre réseau. Nous avons la chance de connaître dans notre cercle d'amis des personnes qui sont originaires de ces pays-là et qui ont toujours des liens avec leur pays d’origine. Ils nous sont d'une aide précieuse pour le montage de la tournée. L'école Nooredanesh nous attend à Téhéran.

Nous prévoyons de jouer 3 représentations dans chacun des 14 pays, à raison de 2 représentations par semaine soit au total à peu près 40 établissements scolaires sur 6 mois.

EN RÉSUMÉ : SCUOLA veut dire école en italien, on retrouve la même racine dans toutes les langues indo-européennes : école en français, escuela en espagnol, ou bien même okul en turc et skolan en suédois. SCUOLA c’est donc la chronique d’une journée d’école ordinaire racontée d’une façon peu ordinaire, du petit moment avant que le réveil sonne jusqu’à l’histoire avant le coucher du soir. C’est l’histoire d’une famille fantasque qui déménage suite à un nouvel emploi dans une grande ville. Le petit garçon va devoir changer d’école et cela va générer de l’inquiétude non pas chez l’enfant mais plutôt chez les parents. Une fois l’enfant déposé à l’école les parents vont revivre au travers d’un songe des situations quotidiennes que l’on peut vivre à l’école. Les trois membres de la famille jouent tour à tour l’élève, le maître, la maîtresse, le camarade de classe, le papa, la maman, etc.

L’après spectacle : « Tout de suite après le spectacle nous souhaitons consacrer 20 minutes d’échange avec le jeune public. C’est un moment de rencontre et de discussion important pour nous, c’est aussi ce qui donne du sens à notre projet. »

https://theatrecaravanserail.wixsite.com/scuola

https://www.facebook.com/fromparistoteheran/

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Culture et Littérature / Paris/Ile-de-France : événements culturels
« le: janvier 14, 2018, 10:51:36 pm »
Vendredi 19 janvier de 14h30 à 17h30, Paris 10ème



Ce séminaire croisera les regards d'historiens, de sociologues et de sémiologues sur les questions de la mode, de la presse de mode, du genre, du corps et de la sexualité en Iran.
Cette séance sera l'occasion de s'intéresser au rôle normatif et transgressif joué par le vêtement en Iran et à sa dimension politique, et de voir comment la diffusion et la médiatisation de la mode, et le dévoilement des corps qu'elle peut impliquer, posent de nombreuses questions liées à la condition et à l'identité féminines en Iran.

Les intervenantes :
- Rezvan Farsijani, Costumière/styliste, spécialiste de la mode du Moyen-Orient. Introduction sur la mode.
- Asal Bagheri, Sémiologue, MCF, Université Paris Descartes. Le vêtement et ses enjeux sociaux dans le cinéma iranien
- Nilufar Khalessi, Journaliste/Consultante, fondatrice de Les Persiennes. La Presse de Mode de nos jours
- Azadeh Kian, Professeur, Université Paris Diderot. La fabrique du genre, des corps et des sexualités

Lieu :
La Colonie
128 rue de LaFayette, Paris 10ème
http://www.lacolonie.paris/agenda/histoire-et-mode-en-iran

Site de l'évenement et lien pour s'inscrire :
http://histoiredemode.hypotheses.org/4358

4
Culture et Littérature / "Jean Rouch, Regards Persans" TV5 monde
« le: décembre 05, 2017, 01:33:06 pm »
Mercredi 6 déc. à 21h53 sur TV5 Monde



JEAN ROUCH, REGARDS PERSANS
Jean Rouch, cinéaste et ethnologue français, voyage à plusieurs reprises dans l'Iran des années 1970. Il tourne un film inédit à Ispahan et découvre un rituel populaire ancestral : le Tazieh. Il marque le pays de son empreinte et son regard influence encore aujourd'hui toute une génération de réalisateurs iraniens.

Réalisation : Mina Rad, Julien Coquet (France, 2017)

http://www.tv5monde.com/programmes/fr/programme-tv-jean-rouch-regards-persans/35579/

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Histoire, Géographie et Voyage / Série documentaire "La route de la soie"
« le: décembre 01, 2017, 11:17:02 am »
“Marco Polo ? Un excellent Guide du routard sur la route de la soie”

De Venise à Xi’an, le grand reporter Alfred de Montesquiou a parcouru la route de la soie sur les traces de Marco Polo en faisant dialoguer les cultures. Et, en réalisant avec Xavier Lefebvre, “La route de la soie et autres merveilles”, il a aussi réalisé un rêve d’enfant. Une étonnante série documentaire à suivre sur Arte.

Après des années passées sur le terrain, Alfred de Montesquiou, grand reporter à Paris Match depuis 2010, prix Albert-Londres 2012 pour ses reportages en Libye et sur la chute de Kadhafi, est à un moment de sa vie où il aspire à « retrouver la part lumineuse du Moyen-Orient ». Arabophone, d’un contact très spontané, il revendique « la rencontre avec les gens, qui prime sur toutes les théories et les a priori ».
En parcourant pour Arte la « route de la soie », il est parti sur les traces de Marco Polo de Venise à Xi’an. Une étonnante série documentaire de 15 x 26 mn sur « le dialogue des cultures qui génère intelligence, beauté, tolérance et innovation » .

D’où vous vient cette passion pour le Moyen-Orient ?
Comme reporter, j’ai vécu au Caire, à Beyrouth, à Khartoum. J’ai été basé au Maghreb. J’ai couvert la guerre en Afghanistan, au Sud Liban en 2006, à Gaza et évidemment en Irak et en Syrie. J’ai étudié l’arabe pendant des années, sans doute inspiré par mon grand-père, disciple de Louis Massignon [universitaire et islamologue français, ndlr]. J’aime à la fois cette région et cette culture. Pourtant, pendant des années, mon métier m’a conduit à n’en voir que la face sombre : la corruption, la violence, la misogynie, le viol, la torture, les guerres… J’y ai perdu des proches, et j’ai failli y mourir à deux ou trois reprises. Du coup, quand on m’a proposé ce projet de série documentaire, j’ai fait mine de réfléchir un quart d’heure, mais je jubilais intérieurement, car « la route de la soie » est un rêve d’enfant. J’ai proposé le sujet vingt fois à Match qui ne voulait pas se lancer. Trop cher, trop compliqué… Le documentaire est mon autre passion. Alors j’ai dit oui.

Cette route de 11 142 km n’a pas de tracé géographique fixe. Comment avez-vous élaboré ce gigantesque « road-documentaire » ?
« La Route de la soie », aussi appelée « Route des épices », est une route commerciale. Si elle est connue aujourd’hui, c’est qu’elle a eu comme corollaire une « route intellectuelle ». Sans s’en rendre compte, les marchands d’épices, d’émaux, de chevaux… véhiculaient dans leurs bagages des idées, des langues, de l’esthétique. Du premier au dernier jour, nous avons cherché les traces visibles, physiques et filmables du « dialogue des cultures », en comparant par exemple la légendaire cité de Samarcande sous Alexandre le Grand avec la vision imaginaire qu’en avait Marco Polo et avec le visage actuel de cette ville. Tout fait sens, de l’architecture aux échoppes du grand bazar. Une historienne a beaucoup travaillé en amont sur le projet, elle a conçu une sorte de bible très documentée [document qui met en place tous les éléments de la série documentaire, ndlr]. On a eu de longues réunions avec Arte pour définir les quinze étapes. Sur le terrain, dans chaque pays, nous avions un fixeur. On interviewait des historiens, des experts.
De mon côté, j’ai lu beaucoup, y compris durant les longs trajets en 4x4. A chaque fois que l’équipe arrivait sur un site, chacun avait son rôle. Xavier Lefebvre et Christophe Boyer commençaient à filmer les séquences sur l’histoire des lieux, tandis que je discutais avec nos interlocuteurs. Après, j’improvisais mon commentaire. Au bout d’un moment, on se sent rodé et nourri par ces voyages et ces échanges chargés d’information. Ce tournage a été jubilatoire grâce aux gens qu’on a rencontrés qui nous ont tirés vers le haut. Une sorte d’alchimie a permis d’instaurer un climat de confiance et de suivre notre fil rouge du « brassage et du dialogue des cultures ».

Quel rôle joue le récit de Marco Polo, écrit à la fin du XIIIe siècle, dans ce voyage en images huit siècles plus tard ?
Pour concevoir cette série et écrire le livre (1) qui l’accompagne, j’ai suivi la même démarche que pour mon livre Oumma : un grand reporter au Moyen-Orient paru au Seuil en 2013. Elle m’a été inspirée par l’écrivain polonais Ryszard Kapuscinski et son livre remarquable Mes Voyages avec Hérodote, dans lequel il vagabonde tout en lisant les chroniques d’Hérodote. Il compare ainsi sa vision de l’Egypte de Nasser avec celle d’Hérodote à l’époque des pharaons. Nous avons fait la même chose avec Le Devisement du monde, le récit de Marco Polo : on s’en est servi comme d’un livre de voyages, comme si c’était un Guide du routard. C’est amusant et cela donne une profondeur de champ historique.

Avez-vous eu des coups de cœur durant ce périple ?
J’aime beaucoup l’épisode des grottes de Mogao dans la province de Gansu. J’ai un coup de cœur également pour le volet sur Kashgar et la vallée verdoyante de Tashkurgan, joyau couleur émeraude niché à 4 000 mètres d’altitude, flanqué de montagnes et de falaises. J’ai toujours rêvé de parcourir cette route mythique de 1 300 km, baptisée aujourd’hui la « Karakoram Highway » qui relie Kashgar en Chine à Gilgit au Pakistan. Dans Le Devisement du monde, Marco Polo raconte qu’il y a souffert du mal d’altitude et qu’il fallait saigner les naseaux des chevaux, sinon ils crevaient de syncope et d’asphyxie. L’exploratrice suisse Ella Maillart l’a aussi parcourue dans les années 20 pour découvrir Kashgar, comme elle l’a écrit dans Des oasis interdites. Elle a failli y mourir, tellement c’est dur. Dans les années 60 et 70, les Chinois ont finalement pavé cette « autoroute » au prix d’efforts humains gigantesques, puisque 1 200 hommes ont péri durant les travaux. Physiquement, on est en Chine, mais aussi à quelques kilomètres du Pakistan, à 10 km de l’Inde, tout près du Kirghizistan et du Tadjikistan. Les gens pratiquent le culte zoroastrien, ils font « la danse de l’aigle » [en imitant le vol des aigles avec leurs bras, ndlr]. J’ai interviewé une fille tadjike aux traits européens, on aurait dit une jeune Anglaise. C’est un endroit grisant et un magnifique exemple de l’interpénétration des peuples. Autre coup de cœur : l’Iran. Montrer la beauté de l’Iran, l’intelligence de ce peuple, leur culture, tout ce qu’on a à gagner à les côtoyer, c’est important en cette période hésitante où Trump est capable de dire « pourquoi ne pas aller bombarder l’Iran ? » C’est vital de dialoguer avec l’Iran et la culture perse plurimillénaire et majeure. Il y a une telle beauté que la démonstration se fait à l’écran. Pas besoin de discours.

Y a-t-il des endroits où vous avez essuyé des refus ?
Non, rien de grave. Sur la « route de la soie », il  y a du « good will » (de la bienveillance) entre les gens. Nous n’avons pas eu de soucis, à part une embrouille en Chine lorsque nous avons voulu filmer le « mausolée de la princesse parfumée » (mausolée d’Abakh Khoja) : les types sont devenus hystériques et n’ont pas voulu qu’on tourne. On a compris que c’était un haut lieu de l’indépendantisme ouïghour. Nous avons aussi été très embêtés à Téhéran par les « gardiens de la Révolution » parce qu’on filmait la gare. J’imagine qu’ils nous ont pris pour des espions. Ils ne nous ont pas arrêtés, mais il a fallu détruire les images de la gare. Tous les pays dans lesquels nous sommes passés sont fiers de leur passé et de figurer sur cette « route de la soie », et ils ont envie de diffuser la série sur leurs chaînes nationales. Où pensez-vous qu’il a fallu faire le plus attention en terme de liberté d’expression et de mouvement ? Avec les ayatollahs iraniens, l’armée chinoise ou la police secrète ouzbek ? Les gens les plus difficiles ont été le clergé catholique à la basilique Saint-Marc à Venise. Ils contrôlaient tout ce qu’on faisait et surveillaient nos caméras, nous interdisant les plans larges. Ils nous ont fait payer pour filmer à l’intérieur : sur tout le trajet, ce fut le seul cas.

(1) La Route de la soie, d’Alfred de Montesquiou, Arte Editions-Chêne, 29 euros.
A voir
La Route de la soie et autres merveilles, série documentaire écrite par Alfred de Montesquiou et réalisée par Xavier Lefebvre. Du 27 novembre jusqu’au 15 décembre, du lundi au vendredi à 17h30. Replay : disponible 60 jours.

http://www.telerama.fr/television/marco-polo-un-excellent-guide-du-routard-sur-la-route-de-la-soie,-alfred-de-montesquiou,n5377001.php?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

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Histoire, Géographie et Voyage / Magazine GéoHistoire - Spécial Iran
« le: octobre 19, 2017, 05:24:34 pm »
GEO Histoire spécial Iran (n°35, octobre-novembre 2017)



L'Iran, une civilisation de 2 500 ans, dans le nouveau numéro de GEO Histoire

De la Perse à l'Iran, GEO Histoire vous emmène dans son nouveau numéro à la découverte des prestigieux empires qui se sont succédé en trois millénaires sur le haut plateau iranien, et dont le rayonnement s'étendit jusqu'en Occident.

L'ÉDITORIAL - Le souffle des œuvres passées
Signe de l’Histoire, ce numéro sur l’Iran est publié au moment où commencent à paraître les bilans des ravages qui ont eu lieu, ces dernières années, ailleurs au Moyen-Orient, en Syrie, en Irak, au Yémen, en Libye. Des centaines de temples, d’églises, de mosquées, de musées détruits, rasés, pillés par le djihadisme et la guerre. Sur les 38 sites culturels du patrimoine mondial de l’humanité que l’Unesco classe "en danger", 22 sont situés au Moyen-Orient. Mossoul, Alep, Sanaa, Marib… C’est l’Europe après la Deuxième Guerre mondiale, estime le représentant d’une organisation américaine (ASOR) qui, entre autres actions, répertorie les dégâts. Et ce n’est pas fini. La fin des batailles n’arrêtera pas le vandalisme, ni les trafics. Et parfois, quand on reconstruira, on détruira encore. Les bulldozers vont enterrer des traces d’Histoire que les chars n’ont pas cassées.

Par contraste, les signes qui restent des civilisations passées, et grandioses, notamment en Iran, nous rappellent combien les vieilles pierres sont précieuses à l’humanité. Combien le mot trop souvent employé pour les qualifier (des "trésors", des "joyaux") ne doit pas être galvaudé. Ils forment la mémoire collective de l’humanité, le témoignage de ses grandeurs et de ses folies (toutes les beautés du monde, y compris en Iran, n’ont pas été construites par des souverains sympathiques et démocrates...). Ils sont l’empreinte des conquêtes et des douleurs des hommes, les racines de nos rêves, de nos croyances. Ils disent qui nous avons été et sont le socle de notre devenir. "Celui qui détruit ses racines se condamne à ne jamais grandir", disait l’architecte autrichien Friedrich Hundertwasser.

Tous ceux qui ont eu la chance de pouvoir s’attarder dans la mosquée royale d’Ispahan, de se perdre dans ses jaunes et ses turquoise, de prendre un thé sur le pont Si-o-se Pol, au-dessus de la rivière Zayandeh Rud ("la rivière qui donne la vie", en persan), et puis de déambuler dans le chaos ordonné de Persépolis, ont ressenti ce souffle. Et c’est vrai aussi dans des centaines de lieux, dans la vieille Chine, l’antique Grèce, l’Italie romaine ou renaissante… S’attarder devant un visage sculpté, qui, soudain semble bouger. Demeurer saisi par la courbe d’une arcade, d’une croisée d’ogives ou d’un pont vieux de mille ans. Déchiffrer une pensée écrite il y a trois mille ans et se dire qu’elle est actuelle. Arrêter de bondir d’un tweet à l’autre, mais lire puis relire un poème trouvé au hasard dans un recueil. Se dire qu’ici, à ces carrefours de la beauté et de la mystique, il nous faut tendre l’oreille, au murmure des oeuvres passées.
Eric Meyer, rédacteur en chef

Sommaire :

PANORAMA
Ce que la Perse nous a offert - En trois millénaires, le haut plateau iranien a vu se succéder de prestigieux empires. Sciences, art, architecture… Leur rayonnement s’étendit jusqu’en Occident.

DE LA PERSE À L’IRAN
2 500 ans d’histoire en cartes - Du premier grand Empire universel à la République islamique, voici, en cinq étapes, les moments clés de ce pays du Moyen-Orient.

559-330 AVANT J.-C.
Cyrus, Darius, Xerxès, trois rois pour une Perse rayonnante - Durant deux siècles, la dynastie des Achéménides tient tête au monde.

L'ARCHITECTURE
Persépolis… bâtie pour la gloire - En 521 avant J.-C., Darius voulait en faire le symbole de la toute-puissance de l’Empire perse. Il y parvint presque… avant qu’Alexandre le Grand ne la réduise en cendres.

1000 AVANT J.-C.
Zarathoustra, le prophète qui fait peur aux mollahs - Ce premier monothéiste de l’Histoire enseignait la liberté.Trois millénaires plus tard, il inquiète toujours la République islamique.

1090-1257
La légende noire des "Assassins" - Cette secte fanatique a semé la terreur et la mort dans tout le Moyen-Orient. Récit.

1501-1736
Les splendeurs d’Ispahan - Au XVIIe siècle, Abbas Ier, prince éclairé, transforme cette bourgade en joyau. Retour sur les trésors du renouveau iranien.

LA RELIGION
Le chiisme, entre foi et politique - A partir du XVIe siècle, cette branche minoritaire de l’islam a permis d’asseoir l’identité nationale iranienne, avant de gouverner au nom de Dieu.

1786-1925
150 ans de règne sans partage - La dynastie des Qadjars reste controversée. Elle a modernisé le pays mais a laissé derrière elle des dettes, des défaites militaires et un territoire amputé.

1919-1980
Les grandes (et petites) heures du chah - En 1941, Mohammad Reza Pahlavi succède à son père. Playboy, roi du pétrole puis empereur déchu… Portrait d’une figure emblématique.

1978-1979
La révolution en turban - Après la fuite du chah en 1979, certains redoutaient un coup d’Etat de l’armée. D’autres imaginaient une victoire de l’extrême gauche ou des modérés… Mais ce sont les mollahs qui prennent le pouvoir.

LES TÉMOIGNAGES
Ils ont fui leur pays - Réfugiés à Paris, Nice ou Los Angeles, six personnalités ont vécu les heures noires de la révolution islamique puis un exil à haut risque.

POUR EN SAVOIR PLUS
Livres, DVD, expositions, bande dessinée… Notre sélection pour découvrir l’Iran, sa culture et son histoire ancienne ou contemporaine.

LEXIQUE
Les clés du monde perse - Qu’est-ce qui sépare les sunnites des chiites ? Mollah, ayatollah, quelle différence ? Petit glossaire pour s’y retrouver.

L'ENTRETIEN
"Le chemin de la renaissance iranienne promet d’être long" - Spécialiste de géopolitique, Bernard Hourcade revient sur des décennies d’enfermement et dévoile les défis qui se profilent dans les prochaines années.

Pour le feuilleter :
https://archive.org/details/GeoHistoire-Octobre-novembre2017

http://www.geo.fr/en-kiosque/l-iran-une-civilisation-de-2-500-ans-dans-le-nouveau-numero-de-geo-histoire-178994

8
Histoire, Géographie et Voyage / Gilgamesh, un nouveau magazine iranien
« le: septembre 11, 2017, 06:41:28 pm »
GILGAMESH
A new Iranian 'heritage and tourism' magazine that encourages eco-tourism, eco-friendly lifestyle and environmental protection



http://gilgameshmag.ir/home/?lang=en

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Sport / Championnat du Monde de Lutte - Paris
« le: août 26, 2017, 11:12:05 am »
Enfin une médaille d'or pour l'Iran : Hassan Yazdani en Lutte libre des -86kg  :iran:



Dans le classement général, l'Iran se trouve en cette avant dernière journée des compétions en 7ème position des médaillés, avec 1 médaille d'or et 3 médailles de bronze :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Championnats_du_monde_de_lutte_2017


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Table ronde / Offensive des autorités iraniennes contre la BBC
« le: août 17, 2017, 02:43:27 pm »
Offensive des autorités iraniennes contre la BBC
Le Monde - 17 août 2017

Le gel des avoirs en Iran de 152 employés, ex-employés et contributeurs de la BBC en persan a été ordonné par une cour de justice et ratifié par le vice-procureur général.

La justice iranienne a gelé les avoirs en Iran de 152 employés, ex-employés et contributeurs de la BBC en persan, a annoncé, mardi 15 août, le groupe britannique. Basée à Londres, la chaîne satellitaire et la radio de la BBC sont suivies par de nombreux Iraniens, malgré leur interdiction dans le pays. Elles revendiquent 13 millions de téléspectateurs et d’auditeurs (dans un pays de plus de 80 d’habitants), qui y trouvent un contrepoint à la télévision d’Etat.
Le gel a été ordonné en juillet, selon l’agence Reuters, par une cour de justice de la prison d’Evin, et ratifié par le vice-procureur général d’Iran en août. Ses motivations n’ont pas été rendues publiques. La BBC dit n’en avoir été informée que lorsqu’un proche de l’un de ses employés a tenté de vendre un bien en son nom. Les employés ne sont plus autorisés à vendre ou à acheter des « biens mobiliers ou immobiliers » en Iran, précise la chaîne.
Les employés de la BBC en persan, tous basés à l’étranger, dénoncent depuis des années une campagne d’intimidation dont ils font l’objet de la part des autorités. Il leur est difficile, voire impossible de se rendre en Iran. Selon l’antenne, certains ont vu leurs proches vivant en Iran convoqués et menacés, d’autres ont vu leurs comptes sur les réseaux sociaux piratés.

Téhéran accuse la BBC d’avoir encouragé les manifestations qui ont suivi la réélection de l’ancien président, Mahmoud Ahmadinejad, en 2009, réprimées par les autorités. La chaîne est régulièrement dénoncée comme un organe du renseignement britannique, destiné à encourager en Iran une « révolution de couleur ». Francesca Unsworth, la directrice du BBC World service, qui diffuse en 29 langues à travers le monde, a dénoncé une « attaque ciblée », et a demandé aux autorités iraniennes « d’autoriser tous les employés et anciens employés à bénéficier de leurs droits comme tout autre citoyen ».

« Agents déstabilisateurs »

Cette décision de justice a été rendue publique alors que le président iranien modéré, Hassan Rohani, réélu le 19 mai, s’efforce de réduire les tensions avec les institutions dominées par les conservateurs au sein de l’Etat, notamment la justice et les forces armées. Ses rivaux, violemment stigmatisés lors de la campagne électorale au ton très libéral menée par M. Rohani, lui ont promis une lutte pied à pied depuis ces instances non élues. Le propre frère du président, Hossein Fereydoun, accusé de « corruption », a ainsi été arrêté puis libéré sous caution en juillet.
M. Rohani a déçu sa base libérale, la semaine dernière, en échouant à inclure au moins une femme dans son nouveau gouvernement. Cette équipe, actuellement auditionnée par le Parlement, qui doit confirmer sa nomination, demeure largement inchangée : elle rassemble des technocrates expérimentés, âgé et modérés. Les ultraconservateurs constatent également l’absence auprès de M. Rohani d’une figure appartenant à leur camp.

La lutte menée par les services de renseignement et la justice contre des « agents déstabilisateurs », notamment au sein des médias et des ONG, a gêné la normalisation des relations de l’Iran avec l’étranger, prônée par M. Rohani. Ainsi, Nazanin Zaghari-Ratcliffe, une employée irano-britannique de la Fondation Thomson Reuters, qui émane de l’agence de presse britannique du même nom, demeure emprisonnée en Iran. Arrêtée alors qu’elle visitait ses proches avec sa fille, elle a été condamnée en septembre 2016 à cinq ans de prison pour avoir préparé une révolution de couleur dans le pays, selon la presse iranienne.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2017/08/17/offensive-des-autorites-iraniennes-contre-la-bbc_5173344_3218.html#UmfkPBWiwqhQSlmH.99

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Culture et Littérature / Bon Temps magazine - Couv. Niloufar Banisadr
« le: août 02, 2017, 09:25:47 am »
Magazine trimestriel gratuit, présent sur les villes de Lille, Amiens et Paris, Bon Temps porte un regard libre et thématique sur l’actualité culturelle et les tendances lifestyle.

En couverture du dernier numéro : NILOUFAR BANISADR



De sa jeunesse iranienne, de sa quête d’identité à celle de la mémoire familiale, de son exploration de la figure féminine à son attachement au respect des droits des femmes, de tout cela la photographe Niloufar Banisadr en a fait la matrice de son œuvre. Une œuvre sensorielle, mémorielle, parfois transgressive à appréhender comme un journal où l’émotion prime et d’où surgissent mille et une interrogations. Comme des chapitres, ses autoportraits et séries photographiques de Light She Is à Lettre de Mado viennent compléter, chacun à leur manière, la réflexion de l’artiste sur l’intime et l’universel.


Vous avez passé une partie de votre jeunesse à Téhéran en Iran. Quel regard portez-vous sur ces années ?
Avec 15 ans de recul – j’ai quitté l’Iran en décembre 2002- lorsque je repense à ma jeunesse à Téhéran, je me rends compte qu’à l’époque réaliser nos simples loisirs avec nos amies n’était pas sans angoisse et sans trouble de l’esprit. Par exemple, pour faire la fête chez des amis, il résidait toujours une certaine crainte et nous devions sans cesse penser à baisser la musique et, éviter d’être  trop nombreux. Je me souviens aussi des voyages avec mes amies en bus à travers l’Iran pour découvrir les nombreux monuments et photographier les paysages. L’Iran est un pays à découvrir et les gens sont très accueillants. Ce pays c’est ouvert récemment de nouveau aux touristes venues d’Europe et l’Asie. En hiver, il y a beaucoup d’activités également. Comme aller faire du ski. Le ski était un grand luxe et le loisir le plus exclusif de notre génération, car on peut avoir plus de liberté en haut des pistes et lors des soirées au coin d’un feu. On ressent quelque chose de magique quand on lit ensemble les poèmes d’Hâfez ou que l’on écoute de la musique pop en dansant. Mais lorsque l’on fait la fête chez des amis, que l’on danse ou que l’on écoute les dernière musiques pop occidentales, on apprend en même temps jeune à s’imposer des limites et à bien réfléchir pour éviter des problèmes aux conséquences imprévisibles. Toutefois, je sais pour l’avoir vécu que mes parents et les jeunes d aujourd’hui en Iran bénéficions d’une éducation scolaire d’un niveau excellent, tant dans l’art que la médecine, le commerce, mais aussi dans l’informatique. Pour la jeunesse, il y a beaucoup d’avantages à être en Iran, et ce de plus en plus ces dernières années avec la fin des multiples restrictions bancaires et commerciales.

Quelles furent vos premières émotions artistiques et photographiques ?
Dès l’âge de 5 ans, j’aimais peindre à la crèche. Plus tard, je me suis mise à peindre de façon assez libre, certains diraient « surréaliste » : par exemple, la mer en rouge et le ciel en jaune. Plus tard, à l’université de Azad, je me suis intéressée et focalisée sur l’image et la photographie, qui ont une longue tradition en Iran. Mes premières séries de travaux avaient un objectif d’apprentissage de la lumière. Elles sont à l’origine de la suite de ma carrière et d’immenses émotions. En effet, mes photos ont été jugées trop provocantes. J’ai été censurée et condamnée. Afin de ne plus mettre en danger mes proches et mes modèles, je suis devenue mon propre sujet/objet, y compris dans mes travaux les plus abstraits et/ ou conceptuels. Je suis un peu une photographe du self portrait et une narratrice de ma vie et de mes interrogations à travers les images. L’émotion est partout dans l’art qui m’intéresse et attire mon regard. Et en moi, j’ai ce besoin, parfois, que cela sorte. C’est quelque chose qui peut ressembler peut-être à un accouchement, avec un mélange de phases de plaisir, de souffrance

La suite :
http://www.bon-temps.fr/niloufar-banisadr/

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Parution Mai 2017 - 300 pages - 49,90 €

16 demeures situées dans différentes régions du pays

Teaser


Site de l'auteur, allemande :
https://allmyhippies.com/

Reportage en espagnol, anglais et persan :
http://www.youtube.com/watch?time_continue=212&v=m_haC-1-pzc

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Table ronde / Passport Index - Iran
« le: juillet 10, 2017, 10:57:18 am »
Le site Passport Index propose de constater la "force" de chaque passeport en fonction du nombre de pays étrangers qu'il est possible de visiter sans visa.

Pour l'Iran, on est actuellement à 36 pays.

Ce lien, très pratique, permets de voir le statut au regard de chaque pays :
https://www.passportindex.org/comparebyPassport.php?p1=ir&fl=&s=yes

Pour info, le passeport français permet de visiter 157 pays sans visa.

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Culture et Littérature / Arte - Focus Iran et #NoFilter
« le: juillet 02, 2017, 12:09:10 pm »
Dans le cadre et en parallèle des "Rencontres photographiques d’Arles 2017"

Arte (sur différents supports) - du 3 juillet au 15 juillet


Photo Newsha Tavakolian

Sur Arte.tv : à partir du lundi 3 juillet

Web série : #NoFilter en 10 épisodes


2 réalisatrices françaises se sont intéressées à la jeune génération iranienne et sa passion pour la photographie.

http://www.marieclaire.fr/webserie-iran-jeunesse-photographie-arte,1138938.asp

#1/10 - "Jeunesse dorée" de Kiana Hayeri - 5 mn
Après un exil de quelques années au Canada, Kiana Hayeri revient en Iran et réalise combien son pays a changé. Elle tourne rapidement son objectif vers ses amis, issus de la jeunesse dorée de Téhéran, qui mènent en privée une vie parallèle à celle qu’ils affichent en société. Le double visage d’un pays aux multiples paradoxes. Instagram : @kianahayeri

http://cheese.konbini.com/photos/iran-nofilter-arte-creative-jeunesse-doree/

#2/10 - "Street photography" d'Ato Salemi - 5 mn
Après avoir écumé les rues de Téhéran en tant que photographe professionnel, Ako Salemi a troqué son appareil contre un smartphone et pratique depuis la Street Photography. Dans un climat politique très tendu, l’utilisation du portable lui a permis de travailler sans autorisation et de diffuser ses photos sur les réseaux sociaux. Un succès international. Instagram : @f64s125

http://www.arte.tv/fr/videos/072997-002-A/iran-nofilter-2-10-ako-salemi-street-photography

#3/10 - "Café Téhéran"" d'Ali Reza Goudarzi - 5 mn
A Téhéran, les cafés sont un lieu privilégié pour une jeunesse qui fuit un espace public contrôlé et saturé de regards. C'est là que se rassemble librement la jeune génération et s'invente une nouvelle culture. En s’intéressant à ces nouveaux cafés, Alireza Goudarzi illustre ainsi le paradoxe du pays, en étau entre sphère publique et sphère privée. Instagram : @alireza_goudarzi

http://www.arte.tv/fr/videos/072997-003-A/iran-nofilter-3-10-alireza-goudarzi-cafe-teheran

#4/10 - "Libre d'être seule" de Negar Yaghamaian - 5 mn
En Iran, il est très mal vu pour une femme de vivre seule et Negar Yaghmaian en a fait l’amère expérience lorsqu’elle a tenté de louer un appartement avec une amie. Elle s’est donc lancée dans une série photographique qui décrit le quotidien de ces jeunes femmes nouvellement émancipées et nous invite dans l’intimité de ces « maisons de célibataires ».

http://www.arte.tv/fr/videos/072997-004-A/iran-nofilter-4-10-negar-yaghamaian-libre-d-etre-seule

#5/10 - "Punk Polaroid" d'Ali Kazemi - 5 mn
A travers sa série de Polaroïds, Ali Kazemi dresse le portrait original d’une jeunesse en quête d’identité, tiraillée chaque jour un peu plus entre les codes ultra-rigides de la société traditionnelle et religieuse dans laquelle ils ont grandi et leur désir irrépressible d’imiter le mode de vie occidental. Existe-t-il un futur pour cette « génération perdue » ? Instagram : @kaazaw
http://www.arte.tv/fr/videos/072997-005-A/iran-nofilter-5-10-ali-kazemi-punk-polaroid

# 6/10 - "Milice en herbe" de Sina Shiri - 5 mn
Les Bassidj constituent une milice de citoyens volontaires, essentiellement actifs dans le domaine militaire. Le photographe Sina Shiri a partagé pendant plusieurs semaines le quotidien de ces jeunes volontaires aux motivations variées. Malgré des conditions de vie austères, il s'est attaché à ces jeunes miliciens qui rivalisent d’humour et d’énergie. Instagram : @sinashirii

http://www.arte.tv/fr/videos/072997-006-A/iran-nofilter-6-10-sina-shiri-milice-en-herbe

#7/10 - "Pères Filles" de Nafise Motlaq - 5 mn
Depuis deux ans, Nafise Motlaq sillonne l’Iran pour photographier les relations « pères-filles » après avoir commencé ce projet dans sa propre famille. Dans les grandes villes ou à la campagne, au sein des élites et des classes populaires, elle dresse ainsi en filigrane le portrait d’un pays en pleine transition, où les femmes ont un rôle déterminant à jouer.

http://www.arte.tv/fr/videos/072997-007-A/iran-nofilter-7-10-nafise-motlaq-peres-filles

#8/10 - "Peines pour mineur" de Sadegh Souri - 6 mn
La question des femmes est au cœur du travail de Sadegh Souri. Grâce à sa notoriété, il a pu s’introduire dans un centre de correction pour mineures situé en plein cœur de Téhéran et y photographier les jeunes détenues. Témoin unique de la tragédie quotidienne de ces femmes, il nous raconte en photo ces destins brisés.

http://www.arte.tv/fr/videos/072997-008-A/iran-nofilter-8-10-sadegh-souri-peine-pour-mineure

#9/10 - "Question de genre" de Yasaman Yehmani - 4 mn
Il aime se maquiller mais ne peut pas s'afficher ainsi dans les rues de Téhéran. Au fil des années, la photographe Yasaman Dehmyani a suivi l’un de ses amis et son enfermement progressif dans la solitude, loin d’une société qui le nie. Si le courage de la nouvelle génération est plus affirmé, les mentalités n’ont quant à elles pas beaucoup évolué au cours des dernières années.

http://www.arte.tv/fr/videos/072997-009-A/iran-nofilter-9-10-yasaman-dehmyani-question-de-genre

#10/10 - "Partir ou rester" de Hamid Akhlaghi - 5 mn
L’immigration ne concerne pas uniquement les réfugiés de guerre. A travers sa série photographique, Hamid Akhlaghi retrace les derniers jours en Iran de Shahab, l’un de ses meilleurs amis, qui comme tant d’autres, a décidé de quitter le pays pour poursuivre ses études aux Etats-Unis, laissant derrière lui sa famille, ses amis et sa copine Mary. Instagram : @hamid_akhlaghi

http://www.arte.tv/fr/videos/072997-010-A/iran-nofilter-10-10-hamid-akhlaghi-partir-ou-rester

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Table ronde / Grenfell Tower / Londres - 2 victimes iraniennes
« le: juin 20, 2017, 10:29:42 am »
2 dames iraniennes, soeurs portées disparues, malades, représentant bien les problèmes des populations dans ce type de logements.

Iranian family of Grenfell victims call on UK to grant them visas
The Guardian - 19 juin 2017

Fatemeh Afrasiabi’s children live in Iran and her daughter says UK authorities in London and Tehran have been unhelpful

The family of two Iranian sisters who are presumed to have died in the fire at Grenfell Tower have spoken of their grief amid uncertainty over whether the Home Office will grant visas for relatives to attend their funeral.

The sisters, Sakineh and Fatemeh Afrasiabi, lived on the 18th floor of the tower block despite the former being disabled and only able to move with a walking frame. Sakineh’s children told the Guardian that she was rehoused in Grenfell last year after her requests for an accessible flat fell on deaf ears.

Her daughter, Nazanin Aklani, sobbed as she told the Guardian that her mother had previously been denied a ground floor flat: “She was forced to live there because she had no other option. On a good day she couldn’t come down 18 floors – but in the fire and smoke?”

While Sakineh’s children live in the UK, Fatemeh’s five children are in Iran, and her daughter, who was denied a family visitor’s visa in March, has so far been unable to come to the UK despite losing her mother in the fire. The family says that both the Home Office and the British embassy in Tehran have been unhelpful. Aklani has launched an online petition which has so far been signed by more than 2,000 people calling on the UK authorities to grant her aunt’s family visas “to allow her children to be present in her funeral, grieve and say goodbye to their mother”.

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Aklani said her mother, who had arthritis and diabetes and “was almost housebound”, moved to the UK in 1997 and lived in the second floor of a property in Ladbroke Grove before being rehoused in Grenfell Tower.

“My mum shouldn’t have been housed there on 18th floor. They knew that if anything happened, my mum would not be able to escape. We had an earlier bid for a flat on ground floor which had one step and the council would say, ‘It’s not step-free, it’s not suitable for your mum,’ but when we bid for this place, nobody wanted to go there, they said, ‘This one is fit,’” she said.

Nazanin’s brother, Shahrokh, a 48-year-old taxi driver, was on the phone to his aunt, Fatemeh, as the fire spread to upper floors. “She said, ‘We’ve come to the 23rd floor, flat 205.’ An Afghan family lived there and because my mum is disabled, the Afghan guy helped to bring my mum from the 18th floor to the 23rd floor in his own house to put them away from fire,” he said.

Shahrokh’s aunt and mother were together as the fire raged, and his aunt pleaded with him to get them help: “She asked what happened, ‘Why aren’t they sending helicopters to rescue us?’. I tried to stay in touch with my aunt and then in the last minutes she was quiet, her breaths could be numbered, and the phone disconnected.”

Shahrokh Aghlani blamed the government for “cutting costs, cutting costs, cutting costs” and neglecting the building’s fire safety system. “There wasn’t even a fire extinguisher there. I’m a taxi driver in London. If I don’t have a fire extinguisher in my car, they wouldn’t give me a licence. How come they would allow a building without sprinklers or fire extinguishers?” he asked.

Nazanin Aklani expressed dismay at the lack of support shown to her family by liaison officers. “Everything is very vague. It’s a great lack of information,” she said. “We’re waiting for their remains to be brought out, to bury them. It’s so difficult to believe that they’ve burnt in fire, that they’ve turned into ashes. I’ve asked the liaison officer to update us how many floors they’ve searched so at least we know how long to wait, but there’s no information,” she said.

“The only information in the news is about those who are waiting to be rehoused. At least they have their lives. Nobody cares about the families of those who have lost their lives. We need closure.”

https://www.theguardian.com/uk-news/2017/jun/19/iranian-family-grenfell-victims-call-uk-grant-visas

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