Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.

Messages récents

Pages: [1] 2 3 ... 10
1
Culture et Littérature / Re : Iran : événements culturels (plutôt francophones)
« Dernier message par Florinda le janvier 18, 2018, 11:23:31 pm »
Dans le cadre du 33ème Festival du musique Fajr à Téhéran

17 janvier - le Trio Chausson

https://www.triochausson.com/

18 janvier - Manu Katché

http://www.manu-katche.com/actualites.htm

Le batteur Manu Katché dévoile son futur album à Téhéran
Fini le jazz et les cuivres: le batteur compositeur Manu Katché passe à l’électro-soul avec un groupe réduit, et c’est en Iran qu’il lève le voile sur son futur album. “J’ai fait beaucoup de jazz pendant plusieurs années et puis tout d’un coup, prenant de l’âge, j’ai juste eu envie de m’amuser un peu et je me suis dirigé vers ce que vous venez d’entendre et qui est en train d’être enregistré en studio”, a lancé – en anglais – le musicien français de 59 ans au public venu l’écouter jeudi soir au 33e Fajr Music Festival de Téhéran.
Pour ce concert unique, joué à guichet fermé dans la salle aux strapontins rouges et dorures impériales du Vahdat Hall, Manu Katché présente le nouveau groupe qu’il forme avec le bassiste Jérôme Regard et le guitariste Patrick Manouguian: “The Scope”.
Le programme de la soirée n’a été joué “nulle part ailleurs, c’est une grande première donc ça va être intéressant”, a confié Manu Katché dans un entretien accordé à l’AFP avant de monter sur scène.
“Pour moi c’est un vrai privilège parce que je ne suis pas certain qu’il y ait beaucoup de musiciens français qui soient venus ici jouer. J’espère que ça va monter et qu’il y aura un bel échange”, dit-il.
La sauce prend rapidement. Les quelque 750 spectateurs se laissent emporter par une musique entêtante, envoûtante, virant à l’électro-pop avec par moments des accents psychédéliques.
Ayant joué avec le gotha de la chanson française (Jean-Jacques-Goldman, Michel Jonasz, Véronique Sanson, Laurent Voulzy et bien d’autres), Manu Katché a acquis une renommée internationale après avoir accompagné le chanteur britannique Peter Gabriel pour son Album “So” en 1986 et a multiplié les collaborations avec les grand noms de la pop mondiale avant de se lancer dans le jazz en tant que compositeur et interprète.

https://bx1.be/depeches/le-batteur-manu-katche-devoile-son-futur-album-a-teheran/
2
Salon de thé / Re : Rubrique mode/haute couture iranienne
« Dernier message par Florinda le janvier 15, 2018, 04:38:42 pm »
Rencontre avec Paria Farzaneh, la révélation mode de cette saison à Londres
Vogue Hommes - 9 janvier 2018

À tout juste 23 ans, fraîchement diplômée de l'université de Ravensbourne, Paria Farzaneh vient de présenter une première collection qui a retenu l'attention de la sphère mode londonienne. Entre Londres et Téhéran, inspirée par la richesse de ses racines iraniennes et le bouillonnement de la capitale britannique où elle vit et crée, la créatrice a imaginé une collection masculine fusionnant son amour pour les deux cultures. En résulte l'alliance de l'héritage tailoring et streetwear 90s made in UK entré en collision avec les tissus artisanaux perses et iraniens qui ponctuent d'orientalisme son vestiaire. Au lendemain de sa présentation explorant le vêtement iranien des années soixante-dix à nos jours, Vogue Hommes l'a rencontrée.

Qui est l'homme de Paria Farzaneh ?
Aujourd'hui, beaucoup d'hommes s’habillent en fonction de leurs professions ainsi que des rôles qu'ils jouent en société. A leurs yeux, c’est un moyen de construire leurs identités, de se définir. Or, c’est exactement cet aspect que je souhaite changer avec mes vêtements. Je veux que ma marque soit basée sur l’accessibilité et que l’homme Paria Farzaneh soit un individu conscient de ses propres choix et de sa véritable nature.

Comment décririez-vous votre travail en trois inspirations ?
Ça varie de saison en saison. Avec pour constante une forte influence venue de la culture iranienne et perse et de ses individus.

Et en trois mots ?
Mémoire, identité et travail.

L'icône mode qui vous inspire ?
Personne en particulier. Je suis inspirée par les icônes que je rencontre lors des différentes visites que j'ai pu faire en Iran.

Vous vivez à Londres mais vous êtes d'origine iranienne. Sous quelle forme se manifeste la rencontre entre ces deux cultures dans votre travail ?
J'opère en observant un large spectre d'individus en Iran, -comme un portrait sociologique- et je les compare ensuite à ce que je vois à Londres. Il y a plusieurs leitmotivs récurrents dans la garde-robe des hommes de ce pays : les hommes âgés portent des costumes, les travailleurs des uniformes et les ados essaient souvent de s’impressionner et frimer entre eux. C'est très différent en Iran, mais je remarque par contre que les ados ont la même attitude qu'à Londres.

Qu'est ce qui vous inspire dans vos racines iraniennes ?
La singularité des Iraniens et la façon dont la société fonctionne, pimentée par le riche héritage de l'esthétique perse.

Pouvez-nous nous raconter l'histoire de votre collection automne-hiver 2018-2019 ?
Ces douze silhouettes sont très personnelles, elles représentent mes souvenirs de différentes professions et leurs uniformes, des stéréotypes iraniens des vingt dernières années : le costume militaire, l'employé de bureau etc. J'ai vu des membres de ma famille porter ces vêtements et faire leurs vies avec, chaque look correspond à une personne, et en filigrane, chacun de ses uniformes représente un rôle masculin. Les badges de l'armée et certains des tissus viennent directement d'Iran, d'une petite ville nommée Yazd.

Quel est votre état d'esprit concernant ce qu'il se passe actuellement en Iran ?
Je demeure éternellement fière de mon pays et j'espère que l'Iran saura surmonter les difficultés qu'il est en train de rencontrer. Entre censure culturelle et chaos politique, il y a un peuple, qui forme malgré ces obstacles une magnifique nation qui a enduré beaucoup, mais qui a beaucoup à offrir. C'est ce que je veux souligner dans mon travail.

Quelle est la chose que vous aimez le plus en Iran ?
La ténacité de son peuple et l'amour qu'il porte à sa culture.

Et à Londres ?
Vous pouvez être qui vous souhaitez dans une liberté absolue.

Vous venez de lancer votre marque. Que pensez-vous de la position de jeune designer et ses défis, en 2018 ?
Internet est notre meilleur ami mais aussi notre pire ennemi. La mode est devenue partie prenante de la culture mainstream au cours des dernières années et la moindre information est relayée. Je pense que notre plus grand défi en tant que designers est de rester authentique et loyal à notre vision, ne pas se détourner en étant trop influencé par ce que les autres font, ce qui est plus difficile que jamais.

Qu'est-ce qui vous démarque dans le prêt-à-porter masculin ?
Je suis chanceuse de venir d'Iran et d'avoir l'histoire de la nation à raconter à travers le vêtement. C'est un pays unique et j'espère bien lui rendre hommage, et non pas me l’approprier.

Si vous ne pouviez faire passer qu'un seul statement avec vos créations, quel serait-il ?
Soyez libre.

Trois choses qui vous obsèdent actuellement ?
David Lynch, le thé à la menthe poivrée et Yann Tiersen.

Trois comptes Instagram que vous aimez suivre :
@crownsandowls,  @williamcult, @mortezaniknahad.

plus quelques photos :
http://www.vogue.fr/vogue-hommes/fashion-week/story/rencontre-avec-paria-farzaneh-la-revelation-mode-de-cette-saison-a-londres/796
3
Cuisine / Re : Safran
« Dernier message par Florinda le janvier 15, 2018, 10:37:10 am »
Le site "Le fleuron des épices" est dédié à la vente de safran en-ligne !

https://www.lefleurondesepices.com/
4
Culture et Littérature / Paris/Ile-de-France : événements culturels
« Dernier message par Florinda le janvier 14, 2018, 10:51:36 pm »
Vendredi 19 janvier de 14h30 à 17h30, Paris 10ème



Ce séminaire croisera les regards d'historiens, de sociologues et de sémiologues sur les questions de la mode, de la presse de mode, du genre, du corps et de la sexualité en Iran.
Cette séance sera l'occasion de s'intéresser au rôle normatif et transgressif joué par le vêtement en Iran et à sa dimension politique, et de voir comment la diffusion et la médiatisation de la mode, et le dévoilement des corps qu'elle peut impliquer, posent de nombreuses questions liées à la condition et à l'identité féminines en Iran.
Les intervenantes :

- Rezvan Farsijani, Costumière /styliste, spécialiste de la mode du Moyen-Orient
Introduction sur la mode en Iran
 
- Asal Bagheri, Sémiologue, MCF, Université Paris Descartes,
Le vêtement et ses enjeux sociaux dans le cinéma iranien
 
- Nilufar Khalessi, Journaliste et consultante, fondatrice de Les Persiennes.
La Presse de Mode en Iran de nos jours
 
- Azadeh Kian, Professeur, Université Paris Diderot 
La fabrique du genre, des corps et des sexualités en Iran

Lieu :
La Colonie
128 rue de LaFayette
75010 Paris
http://www.lacolonie.paris/agenda/histoire-et-mode-en-iran

Site de l'évenement et lien pour s'inscrire :
http://histoiredemode.hypotheses.org/4358
5
Salon de thé / Art persan au Louvre Lens du 28/03 au 22/07/2018 "l'Empire des Roses"
« Dernier message par Parvaneh le janvier 08, 2018, 05:41:40 pm »
28 MARS 2018 - 22 JUILLET 2018

L’EMPIRE DES ROSES

CHEFS-D’OEUVRE DE L’ART PERSAN DU 19E SIÈCLE




Le musée du Louvre-Lens présente la toute première rétrospective au monde consacrée à l’art fastueux de la dynastie des Qajars. Ces brillants souverains régnèrent sur l’Iran de 1786 à 1925. Cette période est l’une des plus fascinantes de l’histoire du pays, qui s’inscrit alors dans le concert des nations, s’ouvre largement aux innovations et cherche à préserver son identité tout en assimilant la Modernité.
Originale et surprenante, la création artistique de cette époque est particulièrement riche et foisonnante, stimulée par une production de cour extrêmement virtuose. C’est ce que l’exposition met en lumière, à travers plus de 400 œuvres issues de très nombreuses collections privées et de grandes institutions européennes, nord-américaines et moyen-orientales, dont une grande part est présentée en exclusivité mondiale. Synthèse inédite et complète de l’art qajar, elle rassemble peintures, dessins, bijoux, émaux, tapis, costumes, photographies ou encore armes d’apparat, dans une scénographie immersive et colorée imaginée par M. Christian Lacroix.

 

L’Iran qajar : une histoire aussi riche que méconnue
Si les historiens se sont intéressés aux civilisations anciennes qui ont fleuri sur ce territoire grand comme trois fois la France, bien peu parmi eux se sont penchés sur les 18e et 19e siècles, dont l’étude par les spécialistes de l’art islamique est encore récente. Il s’agit pourtant d’une période charnière, aujourd’hui considérée comme une référence majeure pour les artistes iraniens contemporains.
En 1786, Agha Muhammad, un général d’armée, eunuque et chef de tribu, parvient à s’emparer du pouvoir et à se proclamer Shah, c’est-à-dire souverain d’Iran. Dès 1783, il s’installe dans une petite bourgade dont il fait sa capitale : Téhéran.

Après son assassinat en 1797, son neveu Fath Ali Shah monte sur le trône. La dynastie des Qajars se met alors en place et, avec elle, s’ouvre un 19e siècle mouvementé, sur le plan tant politique qu’artistique. Six souverains se succèdent jusqu’à Ahmad Shah, destitué en 1925 par Reza Khan, qui fondera la dynastie Pahlavi.

Durant cette période exceptionnelle, le développement artistique d’une production destinée à la cour met à l’honneur les techniques traditionnelles, comme la peinture, la verrerie ou l’art du métal, et les porte à un haut degré d’excellence. Les souverains qajars eux-mêmes pratiquent dessin et calligraphie en experts. Parallèlement, de nouvelles techniques font leur apparition, dont la photographie, qui joue un rôle fondamental dès son introduction par Nasseredin Shah dans les années 1840. Si les grandes thématiques iconographiques demeurent, les styles changent considérablement, et marquent encore en profondeur l’art iranien contemporain.

Le parcours de l’exposition
La section introductive de l’exposition emmène le visiteur sur les pas de quelques voyageurs européens, suivant en particulier le cheminement du peintre Jules Laurens ou de l’architecte Pascal Coste. Les publications que ces deux personnages tirent de leurs voyages sont à l’origine de l’essor des études européennes sur l’art et l’architecture de l’Iran, au 19e siècle. Cette introduction met ainsi en parallèle dessins, relevés, peintures et ouvrages de ces deux importants voyageurs.
La deuxième section brosse un panorama historique et politique de la période qajare. Après une galerie de portraits des différents souverains, le visiteur est invité à se pencher sur les liens étroits que la dynastie entretient, dès le début du siècle, avec ses homologues européens. La redécouverte de l’histoire nationale est aussi, comme en Europe, à l’origine de la naissance du nationalisme, tandis que la société iranienne est très marquée par les divers mouvements religieux, qui se mêlent aux contestations politiques.

La troisième section aborde les arts de la cour et leur codification selon une esthétique propre à la dynastie. Les Shahs, conscients de l’enjeu que peut représenter, sur le plan politique, la production artistique, sont eux-mêmes artistes. Utilisant savamment leur image, ils façonnent un nouvel écrin à leur pouvoir parfois chancelant, créant une cour luxueuse et raffinée, dans un décor architectural renouvelé. Panneaux de céramique, grandes peintures à l’huile, tapis, bijoux, costumes et instruments de musique participent de cette évocation.

La dernière section évoque les artistes, l’évolution de leur statut au cours du siècle, ainsi que leur rencontre avec la Modernité. Elle apporte ainsi un éclairage sur quelques dynasties d’artistes, ainsi que sur les principales thématiques privilégiées dans la peinture, la céramique ou l’art du métal. Leurs recherches de l’excellence des techniques traditionnelles ou d’une Modernité iranienne répondent aussi aux demandes des Shahs, fascinés par les innovations européennes, comme la photographie ou la lithographie, qui révolutionnent les arts iraniens. Des œuvres exceptionnelles, dont un immense chandelier en cristal de Baccarat, viennent ponctuer cette fin de parcours.

Une scénographie de M. Christian Lacroix
Passionné d’histoire de l’art, le designer Christian Lacroix a imaginé la scénographie de l’exposition comme une déambulation à travers les salles d’un opulent palais qajar.
Pour entrer dans la galerie, le visiteur franchit une porte monumentale reprenant la triple arcade des Ruines du palais d’Ashraff, tableau peint au 19e siècle par Jules Laurens et prêté par la Bibliothèque Inguimbertine de Carpentras. Il est immédiatement accueilli par un splendide costume de scène créé par Christian Lacroix en 2001 pour le ballet Shéhérazade de Bianca Li à l’Opéra national de Paris.
À l’intérieur de la galerie d’exposition, la succession des salles est inspirée du château de plaisance de Souleymanieh, construit par Fath Ali Shah, dont la Bibliothèque municipale de l’Alcazar à Marseille conserve des plans dessinés en 1840 par l’architecte Pascal Coste.

Les salles sont ainsi regroupées en quatre modules architecturaux – correspondant aux quatre grandes sections de l’exposition – séparés entre eux par des ruelles intérieures. Chaque module décline à travers ses espaces différents tons d’une même couleur, caractéristique à la fois de l’art qajar et de l’univers de Christian Lacroix : le bleu, le rouge, le vert et le jaune. Des murs parés de soie et des allées recouvertes d’un tapis dessiné par le créateur évoquent la somptuosité des productions textiles iraniennes. En contraste, des chaises de style Napoléon III prêtées par le Mobilier national et des vitrines d’exposition du début du 20e siècle rappellent que les derniers souverains qajars furent influencés par l’art du Second Empire.

Commissariat
Commissaire : Gwenaëlle Fellinger, conservateur du patrimoine, département des Arts de l’Islam du musée du Louvre.
Commissaire associée : Hana Chidiac, responsable de l’unité patrimoniale Afrique du Nord et Proche-Orient du musée du quai Branly – Jacques Chirac.
L’exposition, ainsi que le colloque qui l’accompagne, bénéficient de l’aide généreuse du fonds Elahé Omidyar Mir-Djalali institué par le Roshan Cultural Heritage Institute, au sein du fonds de dotation du musée du Louvre.



https://www.louvrelens.fr/exhibition/lempire-des-roses/





6
Table ronde / Re : Iran : les cours d'anglais bannis des écoles primaires
« Dernier message par Parvaneh le janvier 08, 2018, 01:48:03 pm »
Les écoliers iraniens privés de cours d'anglais


Les cours d'anglais à l'école primaire vont être interdits. Le régime chiite veut lutter contre ce qu'il estime être une « invasion culturelle ».
 
La décision est radicale. L'Iran va supprimer les cours d'anglais à l'école primaire, a annoncé samedi un haut responsable iranien en charge de l'éducation. « Enseigner l'anglais dans les écoles primaires publiques et non publiques est contraire aux lois et règlements, s'est justifié Mehdi Navid-Adham à la télévision d'Etat. Selon lui, la priorité doit être donnée à la « promotion du farsi (la langue du pays) et à la culture iranienne ».


Manifestations
Officiellement, cette mesure n'a pas de lien direct avec les manifestations qui ont éclaté ces dernières semaines dans plus de 80 villes du pays. Dans les cortèges, des slogans hostiles au régime ont été proférés - certains d'entre eux en anglais. Selon un dernier bilan, au moins 21 personnes ont été tuées et plus de 1.000 personnes ont été arrêtées, dont 450 à Téhéran.  La reprise en main vigoureuse du régime semble avoir cependant calmé les ardeurs des manifestants.


L'apprentissage d'une langue étrangère (anglais, arabe, etc) est obligatoire à partir de l'âge de 12 ans en Iran. Mais de plus en plus d'écoles primaires proposent des cours d'anglais à leurs élèves. Aussi les familles aisées et éduquées ne se privent-elles pas d'inscrire leurs enfants à des cours d'anglais privés dans des instituts spécialisés.

Les enseignants iraniens ont accueilli l'interdiction avec scepticisme. « Cela montre à quel point les responsables en charge de l'éducation sont déconnectés de la réalité », a réagi Fatemeh, un enseignant d'une école primaire de Qarchak, près de Téhéran, cité par le Financial Times .

Relations glaciales avec Londres et Washington
La critique de l'anglais est fréquente en Iran. Il faut dire que la puissance chiite entretient des relations diplomatiques glaciales avec Washington et Londres depuis la révolution islamique de 1979. Les troubles politiques ou économiques sont souvent attribués par les responsables du régime aux manoeuvres supposées des Etats-Unis ou du Royaume-Uni.

A côté du président Hassan Rohani, jugé pragmatique, le véritable homme fort du régime, l'ayatollah Ali Khamenei, lance régulièrement des flèches contre le système éducatif, qui n'est pas assez « islamique » à ses yeux. En 2016, il s'était indigné, dans un discours adressé aux enseignants, du développement des cours d'anglais dans les écoles maternelles, mettant en garde contre les dangers de l'hégémonie culturelle des pays occidentaux.


https://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/0301115907529-les-ecoliers-iraniens-prives-de-cours-danglais-2143043.php#xtor=CS1-26
7
Table ronde / Iran : les cours d'anglais bannis des écoles primaires
« Dernier message par Parvaneh le janvier 07, 2018, 03:47:23 pm »
Et ils apprendront quelle langue à la place ?

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

L'enseignement de l'anglais interdit en primaire en Iran

07/01 | 15:42 | Par Les Echos

L'enseignement de l'anglais a été interdit dans les classes de l'école primaire en Iran après la décision du guide de la révolution iranienne, Ali Khamenei, que cette pratique favorisait une « invasion culturelle » occidentale.


http://live.lesechos.fr/91/0301113648591.php#xtor=RSS-8
8
Culture et Littérature / Re : Film - Les Pieds dans le Tapis
« Dernier message par Parvaneh le janvier 05, 2018, 09:09:32 am »
Le film passe ce soir sur ARTE à 20h55
9
Table ronde / Re : MANIFS : j'ose dire que l'heure de la liberté a enfin sonné !
« Dernier message par Parvaneh le janvier 03, 2018, 06:11:10 pm »
On verra bien.....


--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Iran: le chef des Gardiens de la révolution annonce «la fin de la sédition»   

 
Par  Le Figaro   Mis à jour le 03/01/2018


Le chef des Gardiens de la révolution, le général Mohammad Ali Jafari, a assuré mercredi être en mesure d'annoncer "la fin de la sédition", en référence aux protestations contre le pouvoir et les difficultés économiques qui secouent l'Iran depuis près d'une semaine.

"Dans ce mouvement de sédition, il y a eu au maximum des rassemblements de 1.500 personnes, et le nombre des fauteurs de trouble n'a pas dépassé 15.000 personnes sur l'ensemble du pays", a-t-il ajouté, dans des propos publiés par le site internet des Gardiens de la révolution.
10
Table ronde / Re : MANIFS : j'ose dire que l'heure de la liberté a enfin sonné !
« Dernier message par Parvaneh le janvier 03, 2018, 10:10:28 am »
Sur Twitter :


La Lettre d'Iran‏
@La_Lettre_Iran


#IranProtests : conséquence de la situation en Iran, plusieurs projets de coopération avec l'étranger (scientifiques, universitaires, entreprises) actuellement stoppés.

01:08 - 3 janv. 2018
Pages: [1] 2 3 ... 10