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Salon de thé / Re : Rubrique potins
« Dernier message par Parvaneh le Hier à 08:09:58 pm »
L'avocat de Laeticia Hallyday victime d'insultes et de lettres racistes


Paris Match| Publié le 18/04/2018


L'avocat de Laeticia Hallyday se retrouve lui aussi dans la tempête.

Depuis plus de deux mois désormais, depuis la révélation du testament de Johnny, Laeticia Hallyday fait face à Laura Smet et David Hallyday. Les aînés du Taulier contestent fermement les dernières volontés de leur père, qui les déshéritent au profit de leur belle-mère tant sur le patrimoine que sur le droit moral. Alors depuis la lettre ouverte écrite par Laura dans les colonnes du «Figaro», la guerre est déclarée entre les deux clans, chacun ayant des avocats pour s'affronter au tribunal de grande instance de Nanterre.

L'avocat de Laeticia Hallyday victime d'insultes et de lettres racistes
Paris Match| Publié le 18/04/2018 à 18h30
A V-B
L'avocat de Laeticia Hallyday au TGI de Nanterre le 15 mars 2018.
L'avocat de Laeticia Hallyday au TGI de Nanterre le 15 mars 2018.
Blondet Eliot/ABACA
L'avocat de Laeticia Hallyday se retrouve lui aussi dans la tempête.

Depuis plus de deux mois désormais, depuis la révélation du testament de Johnny, Laeticia Hallyday fait face à Laura Smet et David Hallyday. Les aînés du Taulier contestent fermement les dernières volontés de leur père, qui les déshéritent au profit de leur belle-mère tant sur le patrimoine que sur le droit moral. Alors depuis la lettre ouverte écrite par Laura dans les colonnes du «Figaro», la guerre est déclarée entre les deux clans, chacun ayant des avocats pour s'affronter au tribunal de grande instance de Nanterre.

Et tous les coups sont permis ! Pour l'avocat de Laeticia Hallyday, Me Ardavan Amir-Aslani, il est normal qu'un père puisse déshériter ses enfants s'il le souhaite. Résultat, si certains soutiennent la mère de Jade et Joy, beaucoup ne comprennent pas la décision de Johnny. Et donc la position de leur avocat…

"La France coule dans mes veines"
Comme il le confie dans un entretien au «Point», il est victime de nombreuses attaques et reçoit depuis le début de cette affaire des lettres d'insultes en «pagaille» et des courriers l'accusant d'être un «étranger» touchant au patrimoine français Johnny Hallyday. Impensable pour cet homme de droit qui se «sent français». «C'est ce qui m'a fait le plus mal, car je me sens français. La France m'a tout donné. J'ai même fait mienne cette phrase de Romain Gary : "Je n'ai pas une seule goutte de sang français, mais la France coule dans mes veines». De plus, l'avocat se défend de travailler pour Johnny depuis de nombreuses années. «Johnny est venu me voir en 2011, confie-t-il au «Point». Il a dû apprécier ma discrétion, je l'ai toujours vouvoyé et ai gardé une approche professionnelle. (…) On s'est compris assez vite : tout comme moi, il s'est fait seul». En effet, Ardavan Amir-Aslani a dû quitter l'Iran à 14 ans, avec sa mère, lors de la révolution islamique dirigée par l'ayatollah Khomeini.

http://www.parismatch.com/People/L-avocat-de-Laeticia-Hallyday-victime-d-insultes-et-de-lettres-racistes-1499195
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mardi 15 mai à 20:00 - 21:30

Auditorium Niedermeyer, 13 rue Danton / Mail Raymond Menand, 92130 Issy-les-Moulineaux

Billets disponibles : www.billetreduc.com



Mélodies oubliées de la Perse ;
Revivification des plus anciennes compositions transcrites et attribuées aux musiciens persans


Malgré son indéniable influence sur les traditions musicales voisines, y compris sur la musique ottomane, le répertoire rythmique de la musique classique persane, héritage de grands musiciens-théoriciens tels qu’Avicenne, Fârâbi et Marâghi, a totalement disparu en Iran vers la fin du XVIIIe siècle. Les raisons essentielles de cette disparition se trouvent dans le contexte socio-politique et religieux, défavorable à l’art de la musique, sous certains rois safavides. L’absence de transcription musicale en Iran avant le XXe siècle rendait impossible la reconstruction de cette riche tradition ancienne, l'art de composition rythmique classique, qui était si répandu dans les territoires turco-arabo-persans.

Mais nous savons aujourd'hui que, durant les XVIe et XVIIe siècles, suite aux guerres entre l'empire Ottoman et l'empire Perse, un grand nombre de musiciens persans ont été transférés par les Sultans ottomans à la cour d’Istanbul où une partie de leurs œuvres fut transcrite pendant XVIIe et XVIIIe siècles par un musicien polonais ('Ali Ufki), un prince moldave (Dimitri Cantemir) et un musicien turc (Kevseri). Publiées en 2016 à Istanbul, les notations de ce dernier contiennent une quarantaine de compositions originales attribuées aux musiciens persans, dont la reconstruction permet d’entendre, après plusieurs siècles d’oubli, les mélodies majestueuses qui résonnaient autrefois dans les palais d’Herat, d’Ispahan et de Tabriz sous le règne des Safavides entre le XVIe et le XVIIIe siècle.

Créé par Arash Mohafez en 2017, l’ENSEMBLE NÉO-CLASSIQUE DE TÉHÉRAN, réunit huit musiciens parmi les meilleurs spécialistes de la musique classique persane. L’ensemble présentera pour le première fois, lors de deux concerts (le 15 mai à Paris puis le 19 mai au musée du Louvre de Lens), des compositions persanes extraites du manuscrit Kevseri, dans une interprétation inédite, conçue par Arash Mohafez pour cet octuor original.
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Salon de thé / Re : 7 au 14 avril 2018 semaine culturelle d’Ispahan à Paris
« Dernier message par Parvaneh le avril 17, 2018, 01:18:15 pm »
Et les commentaires ? .....
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Salon de thé / Re : Art persan au Louvre Lens du 28/03 au 22/07/2018 "l'Empire des Roses"
« Dernier message par Parvaneh le avril 16, 2018, 12:37:01 pm »
Louvre-Lens : l’art d’être perse


Paris Match| Publié le 16/04/2018



Le Louvre-Lens rallume les derniers feux des Qajars, cette dynastie iranienne qui a fini par s’endormir sur ses somptueux lauriers. Un voyage entre splendeur et décadence.

L’Iran attache un prix énorme à son passé. Avec la Chine, c’est la nation la plus ancienne du monde. Des Achéménides de Darius aux Pahlavi en passant par Abbas le Grand, les dynasties successives ont écrit une éblouissante saga. Deux mille cinq cents ans de fastes entre Suse, Persépolis, Ctésiphon, Tabriz, Chiraz, Ispahan… De ce pays compliqué comme ses tapis, des familles perses, parthes, sassanides, safavides et autres sont parties conquérir Babylone, tuer des empereurs romains, disputer Bagdad aux Ottomans, voler aux Grands Moghols le trône du Paon et le Koh i-Noor. Pourtant, dans cet interminable livre d’or, certaines pages sont rarement feuilletées.

Parmi elles, l’histoire des Qajars. Au pouvoir de 1796 à 1925, ils ont fait de Téhéran la capitale mais sont restés bras ballants face au recul inexorable de leur empire. Au nord, ils cèdent aux Russes la Géorgie et le Daghestan, puis tout le Caucase ; à l’est, ils laissent les Anglais leur tailler des croupières à la frontière indienne et sur les contreforts de l’Afghanistan. Partout, ils reculent. La misère s’étend. Les remparts montagneux des frontières bordent des déserts de pierres. Dans les villes poussiéreuses en briques de paille et d’argile, manteaux, plumes, burnous et cafetans se mêlent aux haillons. Les bazars sont envahis de mules, de chameaux, de musiciens, de vauriens, de derviches, mais l’économie somnole. L’heure de la Perse est passée. Les routes, les ponts, les caravansérails, tout tombe en ruine. Il n’y a même pas de chemin pavé pour gagner le palais d’été de Téhéran sur les pentes de l’Elbourz. Malgré ce profond sommeil, une lueur scintille.

Promenade à travers les salons d’un palais qajar
Dans les palais de la dynastie, une forme d’art de cour éblouissante incendie les pupilles des diplomates et des sujets du chah. Au Golestan, l’immense jardin baigné de fontaines et bordé de palais où règnent Fath Ali (1797-1834) puis Nasir al-Din (1848-1896), les deux plus grands souverains qajars, une succession de halls, de pavillons, de salles et de galeries transportent au paradis. Les murs intérieurs tapissés de miroirs, d’éclats de verre, de vitraux, de cristaux à facettes, de glaces en lentilles ou en prismes étincellent. Constellé de pierreries et de brillants, le chah sur son trône semble refléter deux mille cinq cents ans de grandeur. Les halls aux miroirs, aux diamants, à l’ivoire, aux éclats, au cristal se succèdent sur une mer de marbre et de mosaïque blanche. Les chandeliers et les lustres resplendissent. L’art qajar flamboie. Mais il sait aussi être discret, doux et tendre quand ses peintres s’attaquent aux portraits. Si Fath Ali, si fier de ses yeux de biche et de sa barbe à la Nabuchodonosor, s’est fait peindre aussi souvent qu’il eut d’enfants (159), dans son sillage, toute la cour s’est offerte aux pinceaux des artistes de Téhéran. Le résultat est plein de charme, à mi-chemin entre les miniatures des ères précédentes et l’art occidental qui imprègne déjà le Proche-Orient. Tout comme la photographie qui emballe Nasir al-Din et se répand très vite en Iran.

http://www.parismatch.com/Culture/Art/Louvre-Lens-l-art-d-etre-perse-1495718



Couronne en cuivre et émail peint, d’Aqa Muhammad Shah, fondateur de la dynastie des Qajars, vers 1788 (palais du Golestan, Téhéran).
© DR
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Culture et Littérature / Re : Festival de Cannes 2018
« Dernier message par Parvaneh le avril 15, 2018, 05:00:34 pm »
15 avril 2018


Cannes: le cinéma iranien est "vivant et dynamique", estime Panahi


TÉHÉRAN (AFP) -
Le cinéma iranien est "vivant et dynamique" malgré les menaces, écrit le cinéaste dissident iranien Jafar Panahi dans une lettre ouverte publiée dimanche après l'annonce de la sélection de son dernier film au Festival de Cannes.

"Pour la première fois dans l'histoire du cinéma iranien, deux films de deux cinéastes iraniens sont présents dans la principale compétition de Cannes. Cette présence est le signe que le cinéma iranien est vivant et dynamique", écrit M. Panahi dans cette lettre publiée par l'agence de presse Ilna, proche des réformateurs.

"Mais très clairement, cela ne plaît pas à ceux qui veulent la mort du cinéma indépendant iranien (et qui sont prêts) à toutes les menaces", écrit-il.

Le Festival de Cannes, dont la 71e édition aura lieu du 8 au 19 mai, a annoncé jeudi que deux films iraniens avaient été sélectionnés pour la compétition officielle : "Three Faces" (Trois visages) de M. Panahi et "Todos lo saben" (Tout le monde le sait), film en espagnol de son compatriote Asghar Farhadi.

Le directeur du festival, Thierry Frémaux, a annoncé avoir demandé à l'Iran d'autoriser la présence de M. Panahi à Cannes.

Condamné par la justice de son pays pour avoir soutenu le mouvement de protestation de 2009, M. Panahi est visé par une interdiction de tourner en Iran et de quitter le territoire iranien et est susceptible d'être incarcéré à tout moment.

Cela ne l'a pas empêché de remporter en 2015 - au grand dam des conservateurs - l'Ours d'or du festival de Berlin pour "Taxi Téhéran", réalisé clandestinement en Iran et filmé à l'intérieur d'un taxi.

"Il est certain que [...] les pressions vont se poursuivre, mais le cinéma indépendant tentera de préserver son indépendance par des voies nouvelles et créatives", ajoute M. Panahi, un des membres les plus influents de la nouvelle vague iranienne, dans sa lettre ouverte.

"Mais mon plus grand souhait en tant que cinéaste est que mes films soient projetés en Iran, même si c'est dans une seule salle et même si c'est dans l'endroit le plus éloigné" du pays, écrit le réalisateur.

Plusieurs médias iraniens rapportent dimanche que la société nationale des réalisateurs a écrit au président Hassan Rohani pour lui demander d'intervenir pour que M. Panahi puisse se rendre à Cannes.


http://www.france24.com/fr/20180415-cannes-le-cinema-iranien-est-vivant-dynamique-estime-panahi
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Emploi / Re : ANNONCE CASTING Pour le prochain film de Nader T. Homayoun
« Dernier message par shapour I le avril 14, 2018, 08:01:05 pm »
j'ai adore le film le pieds dans le tapis  !!
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Emploi / Re : Recherche stage en pays persanophone
« Dernier message par shapour I le avril 14, 2018, 08:00:19 pm »
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum et ravi de l'avoir rencontré par hasard : il est super et les conversations très intéressantes.

J'ai terminé une licence de persan (langue & civilisation) et aujourd'hui je suis en études de relations internationales. Je cherche un stage dans un pays persanophone de deux-trois mois qui me permettrait de valoriser mon persan mais aussi d'autre savoir-faires/compétences. J'aimerais trouver quelque chose dans le domaine de la coopération internationale/champs du développement. Il est difficile de trouver des pistes en Iran, peut être plus facile au Tadjikistan, plus ouvert en termes de structures pouvant accueillir un stagiaire étranger.

Si vous avez des pistes, des idées, elles seront les bienvenues.

Merci
Gaspard

MMe toufan chanbre de commerce franco iranienne a Teheran
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Emploi / Recherche stage en pays persanophone
« Dernier message par Gaspard le avril 14, 2018, 03:59:35 pm »
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum et ravi de l'avoir rencontré par hasard : il est super et les conversations très intéressantes.

J'ai terminé une licence de persan (langue & civilisation) et aujourd'hui je suis en études de relations internationales. Je cherche un stage dans un pays persanophone de deux-trois mois qui me permettrait de valoriser mon persan mais aussi d'autre savoir-faires/compétences. J'aimerais trouver quelque chose dans le domaine de la coopération internationale/champs du développement. Il est difficile de trouver des pistes en Iran, peut être plus facile au Tadjikistan, plus ouvert en termes de structures pouvant accueillir un stagiaire étranger.

Si vous avez des pistes, des idées, elles seront les bienvenues.

Merci
Gaspard

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Salon de thé / Please !3 petits mots a traduire
« Dernier message par Verbatim le avril 12, 2018, 11:56:23 pm »
Hello Ami(e)s Iranien(ne)s, :iran:

Voici 3 mots français dont j'aimerais avoir la traduction en persan, si certains s'en sentent capables.Je les ai mis dans une phrase pour que vous compreniez le sens que je recherche.


1--Mon enfant n'est pas épanoui dans cette école. Comment traduiriez-vous "épanoui" ?

2--Concernant la relation parent/professeur, je vous ai écris des lettres, j'ai pris des rdv donc "j'ai le sentiment d'avoir été suffisamment en contact avec vous , on ne peut pas dire que je suis un parent non investi.  Comment traduiriez-vous  "j'ai le sentiment d'avoir été suffisamment en contact avec vous"

3-Je sais que vous ne comprenez pas mais c'est comme ça, c'est tout. Comment traduiriez vous "c'est comme ça (c'est ainsi), c'est tout".

Un grand merci à tous ceux qui voudront bien m'aider et même aux autres de m'avoir lu même si vous ne connaissez pas le persan. 



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Culture et Littérature / Salle d'opéra à Téhéran (Roudaki Hall / Vahdat Hall)
« Dernier message par Parvaneh le avril 12, 2018, 12:38:30 pm »

Intérieur de la salle Vahdat
La salle Vahdat (Talar-e Vahdat) est une salle d'opéra construite en 1967 à Téhéran en Iran. Le bâtiment a été conçu par l'architecte Aftandilian, inspiré en partie par le Wiener Staatsoper. Avant 1979, la salle était connue sous le nom de Talar-e Rudaki1, en référence au poète Rudaki.

De nombreux artistes et orchestres s'y sont produits, parmi lesquels le Dundee Repertory Theatre, Mohammad Esmaili, Parvaz Homay, Leningrad Ballet, Marcel Marceau, Bagher Moazen, l'Orchestre symphonique de Téhéran, Loris Tjeknavorian, Peyman Yazdanian. La salle accueille également l'exposition d'art Tehran Art Expo2.
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