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Culture et Littérature / Re : Paris/Ile-de-France : événements culturels
« Dernier message par Florinda le avril 01, 2018, 02:38:14 pm »
Du 5 au 28 avril, Paris 6ème

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Culture et Littérature / Re : Régions (hors Paris/IdF) : évènements culturels
« Dernier message par Florinda le avril 01, 2018, 02:23:24 pm »
Du mardi 3 au vendredi 6 avril, à Strasbourg
Vernissage mardi 3 avril à 17h



https://www.saatchiart.com/art/Photography-Desert-Pattern/860474/2856932/view
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Histoire, Géographie et Voyage / Re : Le Zoroastrisme / Les Zoroastriens
« Dernier message par Florinda le avril 01, 2018, 01:15:56 pm »
Iran : le zoroastrisme, une religion millénaire qui séduit les déçus de la Révolution islamique

Quatre décennies après la révolution islamique, l’Iran semble de nouveau à un carrefour. Ardavan Amir-Aslani s’érige dans cet essai contre la réécriture fallacieuse du passé de cette civilisation. Pour rendre à la culture perse la place qui lui revient dans l’Histoire. Extrait de "De la Perse à l'Iran : 2500 ans d'histoire" par Ardavan Amir-Aslani, publié aux Editions de l'Archipel.

Bien qu’il ait conservé peu d’adeptes, le zoroastrisme est toujours vivant aujourd’hui, alors qu’il faillit disparaître sous le coup de l’invasion arabe. On se souvient que les prêtres zoroastriens ne consignaient aucun de leurs textes sacrés par écrit avant les Sassanides. Zoroastrisme, manichéisme, mazdakisme et même bouddhisme, pour les Arabes toutes ces religions et pensées étaient cataloguées comme « zoroastriennes ». En outre, pour eux, les Perses zoroastriens étaient des « adorateurs du feu », donc des idolâtres.

Le célèbre historien andalou Ibn Khaldoun (1332-1406) raconte que le deuxième calife Omar fit brûler tous leurs écrits sacrés, et ordonna des répressions sanglantes à leur encontre. Pour échapper à une destruction totale, les zoroastriens réussirent à faire passer leur religion pour une « religion du Livre » 1 : Ahura Mazdā était bien un Dieu unique, Zarāthoustrā un prophète et l’Avesta un texte sacré ! Pendant les « deux siècles de silence », il ne restait guère plus que quelques copies de l’Avesta. Mais dans les montagnes du Khorāssān, dans les antiques domaines des grandes familles parthes, on restait attaché à l’ancienne religion perse comme un symbole revendiqué d’indépendance face aux Arabes et à l’islam. Certains de ces Iraniens qui refusaient le nouvel ordre établi préférèrent l’exil à la soumission, et ils trouvèrent finalement refuge en Inde.

L’aventure des Parsis fut à maintes reprises comparée à celle des Puritains du Mayflower au xviie siècle, et leurs success stories économiques et sociales se ressemblent effectivement beaucoup. Indéniablement, les grandes qualités des Parsis pour le commerce et l’industrie contribuèrent à faire d’eux les artisans du développement et de la richesse de Bombay – l’entreprise Tata fut d’ailleurs fondée par une famille parsie – et leur zoroastrisme ancestral, où la réussite est louée comme une action positive et recommandée pour rendre grâce à Ahura Mazdā, y est largement pour quelque chose. Liée à Dieu et aux forces célestes, tout en étant farouchement de ce monde, la philosophie de Zarāthoustrā est un puissant équilibre qui n’est pas sans rappeler certains aspects du protestantisme, et qui a nourri la vitalité et l’instinct de survie de ses adeptes.

Aujourd’hui, les Parsis sont entre cent dix et cent vingt mille de par le monde, soixante-dix mille en Inde autour de Bombay, six mille cinq cents aux États-Unis, quatre mille cinq cents au Canada, quatre mille en Grande-Bretagne et trois mille au Pakistan2 . Plus étonnant encore, en Iran même, un mouvement dit « néozoroastrien » fait depuis trente ans des adeptes toujours plus nombreux. Déçus par la Révolution islamique, par l’islam lui-même, de plus en plus de jeunes en particulier s’en détournent pour retourner à la religion préislamique de leurs ancêtres perses3 . L’interdiction absolue de renier l’islam sous peine de mort obligeant à l’exil, on trouve ces néo-zoroastriens en Turquie ou dans le monde occidental, où ils seraient, selon certains chiffres, près de douze millions. Bien sûr, la philosophie joyeuse de Zarāthoustrā s’est considérablement simplifiée depuis la haute Antiquité : le feu n’a plus qu’une valeur symbolique, les deux rituels d’importance restent la conversion et le mariage, et la façon de prier est totalement libre. Mais comment ne pas être séduit par une pensée existentielle où tout moment de joie, toute fête est en soi une prière et une action de grâce, et où la liberté de conscience est sacrée ?

1 Théoriquement, seuls le judaïsme et le christianisme pouvaient être concernés, en raison de caractéristiques et de prophètes communs avec l’islam.
2 Chiffres : Khosro Khazai Pardis, in Les Gāthās, op. cit.
3 On trouve de très riches sites Internet traitant de ce zoroastrisme modernisé, ainsi le Centre européen d’études zoroastriennes (www.gatha.org), son homologue américain (www.californiazoroastriancenter.org) et bien sûr de nombreux sites en persan sur le sujet.
 
Extrait de "De la Perse à l'Iran : 2500 ans d'histoire" par Ardavan Amir-Aslani, publié aux Editions de l'Archipel.

http://www.atlantico.fr/decryptage/iran-zoroastrisme-religion-millenaire-qui-seduit-decus-revolution-islamique-3342489.html#vg4OYf1e7IUHFUIF.99
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Culture et Littérature / Re : Paris/Ile-de-France : événements culturels
« Dernier message par Florinda le avril 01, 2018, 12:26:52 pm »
Jeudi 29 mars à 19h, Paris 13ème

Présentation de la 1ère traduction en langue française du poème de Nezâmi : "Layla et Majnûn"


Traduit du persan par Isabelle de Gastines, aux Éditions Fayard

Layla et Majnûn – Layli et Majnûn en persan – est une légende du folklore arabe d’origine préislamique relatant les amours contrariées de Qays et de sa cousine Layla, deux enfants du désert d’Arabie. Lorsque le père de Layla s’oppose à leur union, Qays, fou de douleur, se retire au désert parmi les bêtes sauvages, chantant son amour à tous les vents. Il reçoit alors le surnom de Majnûn – « le fou », en arabe.

La légende de Layla et Majnûn, qui trouve ses racines dans la Perse de Babylone, fut propagée par les Bédouins au fil de leurs voyages et conquêtes. Son adaptation en persan par Nezâmi à travers ce poème d’environ 4 000 distiques, composé en 1188 de notre ère, est considérée comme un des chefs-d’œuvre de la littérature persane.

Ce récit tragique d’une passion amoureuse qui ne s’accomplit que dans la mort a marqué de nombreux miniaturistes et poètes. Louis Aragon, notamment, dans Le Fou d’Elsa, s’inspirant du poème Medjnoûn et Leïla de Jâmi (1414-1492), transposa l’histoire dans la Grenade de l’Andalousie arabo-musulmane du XVe siècle finissant.

Présentation par l'écrivain, Jean-Pierre Ferrini
Jean-Pierre Ferrini a notamment publié aux éditions Gallimard Bonjour Monsieur Courbet (2007) et Le pays de Pavese (2009) ou, plus récemment, Le grand poème de l'Iran (Le Temps qu’il fait, 2016).
Ce livre, qui est une sorte de voyage en Orient, une quête initiatique et amoureuse dans les mystères de la poésie persane, accorde une place singulière à Nezâmi. Aussi, Jean-Pierre Ferrini se propose d’interroger l’œuvre de ce poète trop méconnu en Occident à la lumière de Layla et Majnûn.

Nezâmi Gandjavi
Elias ibn Yousef, dont le nom de plume est Nezâmi, est l’un des plus grands poètes de l’Iran. Il naquit vers l’an 535 de l’Hégire (1140 de notre ère) à Ganja, ville de l’Azerbaïjan caucasien, depuis peu devenu fief de l’atabek Eldegîz, esclave au service de la dynastie des sultans Seljûkides que la fortune avait porté au rang d’émir.
Outre ses poésies lyriques, partiellement conservées, Nezâmi écrivit cinq grands poèmes qui forment son œuvre épique, et dont l’ensemble, qui a été intégralement conservé, fut nommé « Les cinq trésors » (panj ganj) ou « Les cinq » (khamseh). Ces cinq poèmes sont écrits en masnavis, c’est-à-dire en vers formés chacun de deux hémistiches qui riment ensemble.
L’histoire est celle d’une passion amoureuse mutuelle qui ne s’accomplit que dans la mort. Qays, devenu Majnûn – « fou » en arabe –, est un poète ivre d’amour. Il parcourt le désert autour du Najd, plateau central d’Arabie, en chantant son amour à tous les vents. Victime du chagrin, il se réfugie parmi les bêtes sauvages qui lui manifestent leur amitié et leur dévouement. Majnûn incarne une puissance transfiguratrice : le monde devient et est Layla. Cet amour doit finalement être dépassé pour aboutir à l’union mystique de l’aimé, de l’amant et de l’amour qui ne forment désormais plus qu’une seule et même réalité. C’est parce que Majnûn a réalisé cette unité qu’il lui est possible de dire, dans son état d’absorption totale : « Je suis Layla. »

Lieu
Maison des Associations 13ème
11, rue Caillaux 75013 Paris
M° Maison Blanche, Ligne 7
Informations et réservations: nouvelleslettrespersanes@orange.fr / 06 82 97 94 69
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Table ronde / Re : Let's Make America Stupid Again ... Visa Ban
« Dernier message par Parvaneh le mars 30, 2018, 07:38:51 pm »
Pour un visa aux USA, il faudra révéler réseaux sociaux et contacts

Par  Le Figaro.fr avec AFP   Mis à jour le 30/03/2018


Les voyageurs qui voudront se rendre aux Etats-Unis vont bientôt devoir fournir leurs identités sur les réseaux sociaux, leurs précédents numéros de téléphone ainsi que leurs adresses email, selon un projet du département d'Etat publié aujorud'hui.

Cette mesure devrait concerner dix millions de personnes par an, qui souhaitent obtenir un visa de tourisme ou qui aspirent à immigrer aux Etats-Unis. Mais elle n'affectera pas les voyageurs diplomatiques ni les responsables gouvernementaux. Le programme d'exemptions de visas (ESTA) dont bénéficie une quarantaine de pays riches -notamment trente en Europe- n'est pas mentionné dans ce texte. Rempli préalablement sur internet, il permet à ces ressortissants de rester 90 jours aux Etats-Unis sans avoir à passer par la lourde procédure d'obtention d'un visa.

Avec l'annonce d'aujourd'hui s'ouvre une période de consultation publique de soixante jours sur ces modifications, qui devraient être approuvées le 29 mai. Les visiteurs concernés devront notamment préciser, à partir d'une liste de réseaux sociaux qui leur sera soumise, sur quelles plateformes ils sont inscrits, et fournir "les identifiants utilisés (...) sur ces plateformes au cours des cinq ans précédents la date de la demande". "D'autres questions portent, pour les cinq dernières années, sur les numéros de téléphone, adresses de courriels et voyages à l'étranger", selon le document publié par le Journal Officiel américain (Federal Register).

La mise en place de telles requêtes a été évoquée pour la première fois l'an dernier dans le cadre de ce que le président Donald Trump a appelé une "vérification poussée" des personnes souhaitant venir aux Etats-Unis. Ce que les organisations de défense des droits civiques ont vivement critiqué, au nom de la protection de la vie privée. Les autorités avancent que cela leur permettrait d'identifier des extrémistes potentiels, comme le couple qui a commis la fusillade en décembre 2015 à San Bernardino (Californie) et qui avait obtenu un visa malgré le fait qu'ils auraient prôné le "djihad" sur les réseaux sociaux.

Lors de la dernière année fiscale, quelque 559.536 personnes ont déposé une demande de visa d'immigration et 9,7 millions pour différentes formes de visas de visite aux Etats-Unis.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/03/30/97001-20180330FILWWW00246-pour-un-visa-aux-usa-il-faudra-reveler-reseaux-sociaux-et-contacts.php
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Culture et Littérature / Re : Régions (hors Paris/IdF) : évènements culturels
« Dernier message par Florinda le mars 30, 2018, 06:10:35 pm »

Mardi 3 avril de 18h30 à 20h, à Quimperlé (Finistère, Bretagne)

Concert musiques iraniennes - Farnaz Modarresifar



La jeune musicienne iranienne compte parmi les plus grands virtuoses reconnus de sa génération en Iran. Dans son dernier
album, "Vingt pièces pour santûr seul" elle interprète des oeuvres complexes de Hossein Alizadeh avec une maturité et une
facilité remarquables qui nous permet de la considérer parmi les artistes les plus prometteurs de sa génération.
Formée par les plus grands maîtres actuels de santûr, dont Siamak Aghaei, Mina Oftadeh et Majid Kiani, Farnaz accomplit un brillant parcours d’instrumentiste professionnelle, du Conservatoire à l’Université de Téhéran où elle obtient sa Licence en interprétation de la musique iranienne avec les plus grandes qualifications.

Entrée libre

Médiathèque de Quimperlé
18 place Saint-Michel
29300 Quimperlé
http://mediathequequimperle.blogspot.fr/

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=XUjOqczJuFs
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Histoire, Géographie et Voyage / Re : Blogs de voyages/voyageurs passant par l'Iran
« Dernier message par Florinda le mars 30, 2018, 04:47:49 pm »
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Culture et Littérature / Re : Cinéma : projection films Paris et Banlieue
« Dernier message par Florinda le mars 30, 2018, 04:22:27 pm »
Dans le cadre de la 13ème édition du Panorama des Cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient (St-Denis et Paris)

Projections de films iraniens ou en relation avec l'Iran



Programmation :

Mercredi 28 mars à 14h30 : "Le Coureur" d'Amir Naderi (1985)
Amiro, jeune garçon vivant seul sur les bords du Golfe persique, a très tôt appris à survivre. Rêvant de nouveaux horizons, il aimerait savoir où vont ces avions et cargos qu’il voit autour de lui. Il veut réussir et sait qu’il doit lutter et surtout courir, courir et encore courir. Pour lui, deux sortes de courses, l’une qui lui sert à gagner sa vie, et l’autre, spirituelle, à se former.

samedi 31 mars à 18h "Raving Iran" de Susanne Regina Meures (documentaire suisse 2016).
Le film suit le parcours de deux DJs de la scène house underground de Téhéran, Anoosh et Arash, pour faire entendre leur musique et organiser des fêtes en Iran, activités interdites qui trouveront une voie possible et surprenante dans le désert.

Projection dans différentes Médiathèque
Court-métrage d'animation "Beach Flags" de Sarah Saidan (France 2016)
Vida est une jeune nageuse sauveteuse iranienne. Favorite dans son équipe,
elle est décidée à se battre pour participer à une compétition internationale en
Australie. Mais, avec l’arrivée de Sareh, aussi rapide et talentueuse qu’elle, elle
va être confrontée à une situation inattendue.

Cinéma L'Ecran,
14 Passage de l'Aqueduc, 93200 Saint-Denis
Métro : Basilique de Saint-Denis (13)
Tarifs : plein 7 €, réduit 6 €, abonnés 4,5 €
Tarif familles et étudiants : 3,50 euros
Pass Panorama à l'Écran,
Forfait 4 séances et dernière séance à l'Écran
(dimanche 01/04 à 16h) : 14 euros

http://www.pcmmo.org/
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Culture et Littérature / Re : Europe (hors-France) : évenements culturels
« Dernier message par Florinda le mars 30, 2018, 03:40:51 pm »
Samedi 31 mars de 20h à 23h, à Namur (Belgique)

Concert : Mohammad Reza Mortazavi, Reza Mirjalali

- Mohammad Reza Mortazavi : tombak, daf
https://moremo.de/

- Reza Mirjalali : tar

À notre grand regret, Shahram Mirjalali ne pourra pas être présent demain. La demande de visa de Shahram Mirjalali a été refusée deux fois, pour des raisons très discutables. Nous nous excusons pour ce cas de force majeure. Reza Mirjalali et Mohammad Reza Mortazavi joueront le concert en duo et le dédieront à Shahram Mirjalali.

Théâtre Molière
Galerie de la Porte de Namur
3 Square du Bastion
1050 Bruxelles

Toutes les infos :
https://muziekpublique.org/concerts/shahram-reza-mirjalali-mohamad-reza-mortazavi-iran/
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Culture et Littérature / Re : Régions (hors Paris/IdF) : évènements culturels
« Dernier message par Florinda le mars 30, 2018, 03:19:21 pm »
Du 31 mars au 27 mai 2018, à Vézelay

Exposition de peintures de Patrick Navaï

6 Avril à partir de 18h : Vernissage
avec Sylvia Lipa-Lacarrière qui lira des extraits de des recueils de poèmes de Patrick NavaÏ avec Yvan Navaï au santûr (cithare persane) et à l'accordéon.



Du mercredi au dimanche de 14h à 18h

Lieu :
Maison Jules-Roy
sis au Clos du Couvent
89 450 Vézelay

Entrée libre

http://evazine.com/navastan/navastan.htm
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