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Auteur Sujet: Paris, 26 juin au 2 juillet : Cinéma(s) d'Iran : 1er Festival Cinéma Iranien  (Lu 478 fois)

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Hors ligne Florinda

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Le Festival Cinéma(s) d’Iran présente du 26 juin au 2 juillet 2013 une sélection de 20 films iraniens, fictions, documentaires, courts-métrages et films d’animation, pour beaucoup inédits en France.
 
Au programme :
- 4 séances par jours pendant 1 semaine
- 2 tables rondes
- des rencontres avec les réalisateurs et les spécialistes du cinéma iranien

Deux focus pour cette première édition :

1/ Un nouveau cinéma iranien
Très longtemps assimilé à la figure d’Abbas Kiarostami le cinéma iranien connaît un renouveau important. Nous présenterons les films de la nouvelle génération de cinéastes : Jafar Panahi, Asghar Farhadi, Mojtaba Mirthamasb  Morteza Farshbaf ou encore qui gagnent à être connus : Majid Barzegar, Ali Mosaffa, Mani Haghighi, Vahid Vakilifar, Ali Barzegar

2/ Un Iran politique
Alors que les élections présidentielles ont lieu en Iran au mois de juin, nous ne pouvons pas ne pas revenir sur l’histoire politique de ce pays. L’occasion pour nous de présenter de nombreux films documentaires couvrant des périodes très différentes : la révolution de 1979, les révoltes de 2009 ou encore la période moins connue de Mossadegh.

Pourquoi un festival sur le cinéma iranien ? :
- C’est à travers le cinéma que se manifeste aujourd’hui le mieux la complexité d’un pays en évolution.
- C’est offrir la possibilité au public  cinéphile de suivre l’actualité du cinéma iranien
- C’est élargir la visibilité du cinéma iranien au public Français (notamment par le sous-titrage des films)
- C’est d’inscrire Paris dans le prolongement des grandes manifestations internationales dédiées au cinéma iranien

http://www.cinemasdiran.fr/

Appel à dons :
http://www.kisskissbankbank.com/festival-cinema-s-d-iran?ref=search
« Modifié: mai 31, 2013, 10:29:11 am par Florinda »

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Hors ligne Parvaneh

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Un autre projet pour soutenir le cinéma iranien

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Jeune cinéma d'Iran : La nouvelle voix du cinéma iranien.


Objectif : 600 euros

On a jusqu'au 26-27 février 2018 pour y contribuer





Karimi est un jeune cinéaste iranien à la voix nouvelle et novatrice. Bamchade Pourvali, spécialiste du cinéma iranien, dira de lui qu'il "parvient à superposer plusieurs temps comme pour raconter une histoire et des relations humaines jamais résolues en Iran. Cette prise en charge personnelle de la mémoire historique, artistique et cinématographique iranienne fait de Keywan Karimi un cinéaste original et précieux parmi les jeunes auteurs iraniens contemporains."

Son documentaire Writing on the City (2015) lui a valu une arrestation et une détention de 2 semaines en décembre 2013.

En octobre 2015, il a été condamné à 6 ans de prison et 223 coups de fouet pour « propagande contre la République islamique » et « insultes à l’encontre des principes du sacré ». En février 2016, le jugement d'appel confirma toutes les condamnations mais la peine de prison fut réduite à 1 an. Il vient d’être autorisé à quitter le territoire iranien et est actuellement en résidence d’artiste à Paris.

L’occasion pour nous, de vous  faire découverte ses films Drum et Writing on the City en sa présence.

Des séances spéciales avec introduction et débats seront programmés à partir du 19 février 2018 à Paris et dans toute la France.

Les infos sur les projections seront mise à jour régulièrement sur notre page Facebook  et sur le site personnel de Keywan Karimi.

« Tourné clandestinement au printemps dernier dans l’attente de l’exécution de la sentence, composé de plans séquences en noir et blanc hypnotique, son premier long métrage de fiction, Drum, est une parabole en forme de conte policier et drolatique, aussi mystérieux que splendide. Ne ressemblant à rien de ce qu’on connaît du cinéma iranien – s’il faut chercher une comparaison ce serait plutôt du côté de Béla Tarr – ce film présenté à la Semaine de la critique est peut-être la plus importante œuvre de cinéma présente à Venise cette année. » Jean-Michel Frodon

À quoi servira la collecte ?
Contre-Courants est une petite structure dédiée à la défense et diffusion des cinématographies indépendantes et alternatives du Moyen-Orient et de l'Asie du Sud (Inde, Bangladesh, Népal, Pakistan et Sri Lanka) et nous avons besoin de votre aide pour soutenir ces cinémas.

 

La collecte nous servira à financer les différentes séances du film à Paris et dans toute la France. Elle nous permettra également de financer les différents éléments de communication (affiches, flyers, etc.) qui offriront aux films Drum et Writting on the City l’exposition qu’ils méritent.

 Budget détaillé :

Affiches grand format x30 = 400 €

Affiches A3 x30 = 120 €

Flyers x2500 = 80 €

Si la collecte dépasse la somme demandée, cela nous permettra d’imprimer des dossiers de presse, plus-value essentielle pour convaincre les exploitants de salle, de financer des cocktails à la fin des projections mais aussi et surtout, si vous êtes très généreux, d'investir dans l'achat d'un 3 ème film engagé à distribuer.

L'association Contre-Courants percevra l’intégralité de la collecte.


https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/jeune-cinema-d-iran
"Affirmons notre fierté d'être Français (et je rajouterais Iraniens), car on ne bâtit rien sur l'auto-dénigrement"