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Auteur Sujet: Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?  (Lu 6721 fois)

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Hors ligne Parvaneh

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Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« le: juin 19, 2013, 09:37:46 am »
Tourism hopes for Iran

Tour operators hope the election of Hassan Rouhani as president will encourage Britons to visit – and the Foreign Office to lift its travel ban.


Adventure travel companies in Britain have expressed hope that the election of the more moderately-inclined Hassan Rouhani as president of Iran will lead to a resurgence of travel to the country – and a lifting of the current Foreign Office advice not to go there.

Companies such as Wild Frontiers and World Expeditions, both of which offer tours to Iran, have taken heart in the fact that Mr Rouhani seems to want to build bridges with the West. They hope that his election at the weekend will trigger renewed interest in the country – and inspire confidence to visit it.

“It is clear that the overwhelming majority of people in Iran want reform,” said Jonny Bealby, the Managing Director of Wild Frontiers. “It is very early days and we do not yet know what this guy is going to be like or whether what he wants will be cleared with the country’s supreme leader [Ayatollah Ali Khamenei]. But we can only hope that this will lead to a more tourist-friendly environment.”

Iran is home to one of the oldest civilisations in the world and its tourist attractions include Persepolis, the capital of the ancient Persian Empire dating back to the 6th century BC, Isfahan, home to some of the finest Islamic architecture in the Muslim world, and Shiraz, a city of poets, roses and nightingales.

The country’s capital, Tehran, was briefly one of the more exotic destinations to which what was then BOAC flew in the Sixties and for a whole generation of adventurous British backpackers, Iran was one of the key countries en route to India along the “Hippy Trail”.

British visitors to Iran fell dramatically following the Islamic Revolution of 1979 and since then many have been deterred by long periods of political tension, most recently during the presidency of Mr Rouhani’s predecessor, the more hardline Mahmoud Ahmadinejad.

The Foreign Office currently advises against all travel to Iran.

“British nationals have been arbitrarily detained in Iran in 2010 and 2011, and there is a continued risk of this occurring again,” it says. “During a demonstration on November 29, 2011 the British Embassy in Tehran was attacked and set on fire. The Embassy is now closed.”

Mr Bealby said the situation on the ground was now a lot calmer and that it was unfair to include the whole country under the same blanket ban. He said his company was urging the Foriegn Office top consider a partial lifting of it.

For World Expeditions, an Australia-based company that suspended its tours to Iran when the Foreign Office advised against travel there, Gordon Steer, manager of the UK branch of World Expeditions, expressed similar hopes for change.

“We can only hope that this change will bring about an improvement in the situation. And if the Foreign Office does change its advice we shall certainly be resuming our tours.

“All those who have been with us to Iran have been struck by how welcoming and friendly the people there are – and what a dramatically beautiful and culturally interesting country it is.”

For current foreign Office advice on Iran, see https://www.gov.uk/foreign-travel-advice/iran


http://www.telegraph.co.uk/travel/activityandadventure/10128024/Tourism-hopes-for-Iran.html
"Affirmons notre fierté d'être Français (et je rajouterais Iraniens), car on ne bâtit rien sur l'auto-dénigrement"

Hors ligne Florinda

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Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #1 le: juin 21, 2013, 01:10:30 pm »
L’Iran, bombe touristique à retardement
Le Monde Blog - 13 mai 2013

Prononcer le mot “Iran” dans son entourage en évoquant sa prochaine destination touristique est à coup sûr le meilleur moyen d’entendre en retour les mots “fou”, “terroristes”, “bombe atomique”, voire “otage”. Très peu évoqueront au contraire la chance de rendre visite à l’une des plus anciennes civilisations humaines et à une population célébrée comme l’une des plus hospitalières par ceux l’ayant déjà côtoyée. L’image très dégradée dont souffre le pays ne saurait pourtant faire oublier son immense potentiel socio-culturel ; un potentiel qui pourrait tout à fait lui sourire à moyen terme.

Une décennie perdue

Il faut attendre les années 1990 pour voir se développer une industrie du tourisme en Iran. Dans les années 1980, luttant pour la stabilisation du régime installé dans le sillon de la Révolution de 1979 et accaparé par huit ans de guerre contre l’Irak, le pays se replie sur lui-même et consacre ses ressources à la défense de son territoire. Plusieurs années seront nécessaires pour réussir à rebondir. Mais à l’aube des années 2000, la situation laisse entrevoir des perspectives florissantes. “Même si l’Iran est une destination très culturelle qui ne s’apparente pas au tourisme de masse, le pays était devenu un secteur tout à fait honorable de notre programmation” se souvient Jean Pierre Respaut, directeur général de la société Clio. Sur une cinquantaine de pays proposés par l’agence de voyage, l’Iran fait alors partie des 10 destinations les plus prisées et bénéficie d’un fort “effet de rattrapage” après de nombreuses années d’impossible accès.

En tout, à cette période, les touristes Français auraient été plus de dix mille à visiter le pays chaque année en moyenne. Mais trois épisodes vont stopper nette cette lancée. En 2001, les attentats du 11 septembre marquent un premier coup d’arrêt brutal. Alors même que le pays se détache explicitement de ces événements et qu’il y oppose une attitude coopérative vis-à-vis des Etats-Unis, il se retrouve rapidement stigmatisé. Sa classification dans le camp de “l’Axe du Mal” par une administration Bush en mal d’invasions contribue à l’éloigner des destinations touristiques prisées.

Les autorités iraniennes communiquent peu sur la fréquentation de leur pays par les touristes internationaux et il est difficile de dénombrer précisément ceux-ci. Entre voyages d’affaires, pèlerinages religieux, et simples voyages culturels, environ un million de personnes pénétreraient encore sur le territoire iranien chaque année. Au départ de la France, les voyages auraient été divisés par trois ces dix dernières années, au minimum.

Un rapport “qualité-prix” difficilement égalable

“Accuser l’Iran de tous les problèmes du monde a forcément une influence sur les préjugés des gens et donc sur le tourisme” se désole Marjane Saboori, directrice de l’Office du Tourisme de l’Iran à Paris, “nous sommes pourtant un pays très ouvert et extrêmement accueillant”. A la fin des années 2000, une politique active de revalorisation du secteur touristique a été menée par le gouvernement iranien: développement de représentations culturelles à l’étranger, agrandissement du parc hôtelier, entretien du patrimoine national.... Au total, quinze sites figurent désormais au patrimoine mondial de l’UNESCO. Un tiers d’entre eux n'apparaissent dans la liste que depuis ces trois dernières années seulement, et cinquante-quatre autres ont déjà été proposés par l’Etat iranien pour la rejoindre. “L’Iran est un pays extrêmement riche, sans aucun problème de sécurité, où il est très aisé de voyager, beaucoup plus que dans nombre de destinations pourtant plus banalisées” note ainsi Jean-Pierre Respaut, “son évolution touristique dépendra de son évolution politique”.

Au milieu des années 2000, c’est encore du champ politique que provient le coup de sabre, mais c’est cette fois l’Iran qui se tire lui-même une balle dans le pied. En cause : son président, Mahmoud Ahmadinejad. Dès son arrivée au pouvoir en 2005, il multiplie les prises de position controversées. Les paroles qui lui sont rapportées (bien qu'ensuite dénoncées comme en partie faussées), telle la volonté qu’il aurait de “rayer Israël de la carte” ou son obsession du “mythe du massacre des Juifs”, lui vaut un puissant boycott international. De pressions diplomatiques en campagnes de lobbying, les acteurs gouvernementaux comme les prestataires privés se voient dissuadés de promouvoir leurs échanges avec l’Iran.

Depuis la France, au milieu de tensions diplomatiques déjà palpables, l’arrestation de Clothilde Reiss, étudiante accusée d’espionnage emprisonnée à proximité de Téhéran en 2009, est le coup de grâce. Le Ministère des Affaires étrangères décourage ceux qui en auraient encore l’idée de partir en Iran. De nombreux tours-operators qui proposaient des voyages sur place sont contraints de les suspendre par peur de voir leurs contrats d’assurances rendus caduques.

Le levier apparaîtra-t-il en juin prochain, lorsque le retrait de Mahmoud Ahmadinejad de la présidence évincera du même coup le trop-plein de mauvaise publicité qui lui est associée ? Ces prochains mois pourraient en effet bien voir l’Iran renouer avec une fréquentation touristique plus glorieuse. D’autant que l’endroit n’a jamais été aussi propice aux séjours. Plus prosaïquement, les questions politiques mises de côté, il semble que ce soit l’aspect économique qui puisse séduire les touristes dans un futur proche.

En mars, le journaliste américain Graeme Wood publiait sur le site The Atlantic un rapport de ses “vacances d’hyperinflation” passées sur l’île iranienne de Kish. Il y décrit par le menu le pouvoir d’achat décuplé par ses dollars en raison d’un cour du rial (la monnaie nationale) divisé par deux ou trois en quelques mois, suite aux sanctions économiques internationales. A Téhéran, un touriste français raconte aussi : “très concrètement, en passant plusieurs semaines ici, je perds moins d’argent que si j’étais resté à Paris”. Traverser le pays en bus pour moins de 10 euros, manger copieusement pour deux euros, et bénéficier de logements de bon standing à un prix rendu abordable permettent à l’Iran de jouer sur un tableau “qualité-prix” difficilement égalable ailleurs.

Pour peu que l’on puisse y rentrer. C’est ce qui freine Saounera, Parisien nouvellement chiite, qui s’étonne : “je rêve d’y effectuer un pèlerinage, mais je croyais qu’il était impossible d’obtenir un visa !”. La nécessité de fournir ses empreintes digitales, d’obtenir un numéro d’autorisation ou une lettre d’invitation d’une connaissance sur place rebute. “Dans les faits, il est extrêmement rare qu’un visa soit refusé” nuance Marjane Saboori, “tout ceci n’est que formalités, et réciprocités à la politique de fermeture de la France”. Pour un séjour sur place inférieur à deux semaines, le visa peut même être délivré à la descente de l’avion. Sauf tampon israélien ou passé personnel conflictuel avec l’Iran, difficile de s’en voir refuser l’entrée.

En plein voyage dans son propre pays, Alireza, fier Iranien d'une trentaine d'années, résume : “La montagne, la mer, le désert, les musées, le ski, la cuisine, chez nous, il y en a pour tous les goûts ! C’est donc avant tout une question d’image...”. Et le directeur de Clio de conclure : “il est évident que pour l’Iran, nos clients sont nos meilleurs ambassadeurs !”.

Quelques "bons tuyaux"...

- Avant le départ, pour tout renseignement, conseils de voyage, informations sur les visas, etc... contacter l'Office du Tourisme de l'Iran à Paris : tourisme.maisoniran@yahoo.fr ou rendez-vous sur www.tourisme-iran.fr

- Un voyage en Iran peut être une bonne occasion de tester l'hébergement chez l'habitant. Rien qu'à Téhéran, près de 10 000 personnes sont recensées sur le site CouchSurfing.org

- Si vous choisissez l'option "hôtel", à Chiraz, le Niayesh Boutique Hotel est incontournable. Caché au fond d'étroites ruelles, il marie à la perfection confort, tradition, et petit prix. L'établissement propose également des excursions très pratiques à Persépolis.

- Les distances étant parfois longues, mais les transports confortables, une autre bonne option peut être le train de nuit, en couchette. Similaire à ce que l'on trouve en France, mais à un prix dérisoire.

- L'erreur à ne pas commettre : la location de voiture. À vos risques et périls...

http://marcbettinelli.blog.lemonde.fr/2013/05/13/liran-bombe-touristique-a-retardement/

Hors ligne Cidou

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Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #2 le: juin 23, 2013, 08:33:34 pm »
Je me permet de rajouter ce lien de la même chaîne : Iran cri d'un peuple indigné?
ce soir à 22h30 mais la vidéo est visible de suite sur le site.
http://www.lcp.fr/emissions/docs-ad-hoc/vod/148351-iran-cri-d-un-peuple-indigne

Effectivement, même si mes proches étaient au courant de mon engouement pour la langue persane j'ai dû les prévenir aux derniers moment avant de partir (septembre dernier) et certains étaient au courant d'une autre destination en attendant la carte postale... bref, pas trop le choix pour éviter un maximum d'inquiétude surtout quand les préjugés sont bien ancrés. Tout une histoire  :boud:  !
Personnellement, je trouve ça plutôt bien ces préjugés.  Ca protège le pays du tourisme de masse et lui donne beaucoup plus d'importance.
Je confirme pour l'hôtel :D même si les chambres sont un peu petites, j'y ai mangé le meilleur ragoût d'aubergines :love: les personnes y sont très accueillantes et le service impécable. J'ai hâtes d'y retourner !

« Modifié: juin 23, 2013, 08:41:50 pm par Cidou »

Hors ligne doni

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Re : Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #3 le: juin 24, 2013, 01:37:03 pm »
Je me permet de rajouter ce lien de la même chaîne : Iran cri d'un peuple indigné?
ce soir à 22h30 mais la vidéo est visible de suite sur le site.
http://www.lcp.fr/emissions/docs-ad-hoc/vod/148351-iran-cri-d-un-peuple-indigne

Effectivement, même si mes proches étaient au courant de mon engouement pour la langue persane j'ai dû les prévenir aux derniers moment avant de partir (septembre dernier) et certains étaient au courant d'une autre destination en attendant la carte postale... bref, pas trop le choix pour éviter un maximum d'inquiétude surtout quand les préjugés sont bien ancrés. Tout une histoire  :boud:  !
Personnellement, je trouve ça plutôt bien ces préjugés.  Ca protège le pays du tourisme de masse et lui donne beaucoup plus d'importance.
Je confirme pour l'hôtel :D même si les chambres sont un peu petites, j'y ai mangé le meilleur ragoût d'aubergines :love: les personnes y sont très accueillantes et le service impécable. J'ai hâtes d'y retourner !
bravo ;)
Article 35 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen du 23 juin 1793 :

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs

Hors ligne Cidou

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Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #4 le: juin 25, 2013, 07:39:24 pm »
   :)
« Modifié: juin 25, 2013, 07:43:01 pm par Cidou »

Hors ligne Florinda

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Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #5 le: juin 26, 2013, 08:05:14 am »
Et quel était cette autre destination annoncée aux proches pour faire diversion ??  :whistle:

Hors ligne Florinda

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Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #6 le: juin 26, 2013, 08:17:14 am »
Vidéo amateur d'un groupe de chanteurs/musiciens (?) occidental à Téhéran en Oct. 1968
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=-dyQKaNGGJE#at=50

Chantier (interminable) de rénovation d'une propriété en hôtel haut-de-gamme à Kashan
« Modifié: juin 26, 2013, 08:30:45 am par Florinda »

Hors ligne Florinda

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Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #7 le: juin 26, 2013, 08:40:56 am »
Iran: time for travelers to return?
By David Stanley, for CNN - 26 Juin 2013

(CNN) -- One thing did shock me on my visit to Iran last month: the immigration officer at Tehran Airport smiled as he stamped my passport.
This rare travel incident set the tone for the rest of my trip.
You wouldn't know it for all the diplomatic sound and fury that surround the country, but possibly the most exceptional thing about Iran compared with the other Middle Eastern countries I've been to -- and I've visited them all, as a roving travel correspondent and Middle East specialist -- is how almost manically welcoming everyone is.
Other than that, its extraordinary archaeological wealth, palaces dripping with former regal indulgence, elaborate Islamic gardens and urban skylines bristling with minarets deserve to place it alongside Turkey and Dubai on the international tourist circuit.
Whether the election of Hassan Rouhani to the presidency earlier this month will spur more travel to the country remains to be seen, but his moderate political stance at home and abroad at least bodes well for tourism.

Sharia immersion

Sure, there are things you might not be used to in Iran.
The country follows Sharia law, of course, but it's not as sinister as some people think.
Women must cover their heads with a shawl (including in the photo they send in with their visa application) and alcohol is prohibited.
But most of the obstacles to travel in Iran arise before you get there.
No doubt your acquaintances will try to put you off, for a start, made wary by the overwhelmingly tense news that emanates from the country.
Tourist visas, too, can take up to a month to obtain.
On the bright side, most are -- eventually -- issued without question.
Then there are the typically dire but, in my experience, exaggerated Western government travel advisories on the country. Curiously, while Britain advises "against all travel" to Iran, the U.S. State Department merely suggests its citizens "carefully consider the risks" of a trip.
Those ultra-cautious advisories, like an overprotective aunt, also risk invalidating your travel insurance -- so be sure to check the fine print of your policy if you have one.
Oh, and you might be profiled
Perhaps the greatest risk of visiting this member of the former "axis of evil," as George W. Bush memorably described it, is being profiled by your own government.
Lots of attractions
Am I putting you off yet?
Well, let's consider what you'll miss out on if you don't one day slot Iran into your travel itinerary.

Most travelers who do take the plunge come away raving about the place.
Among the highlights of my recent visit was the Zoroastrian fire temple in the city of Yazd, whose flame is said to have burned since 470 AD.
Nearby, I climbed to the hilltop Tower of Silence, where the Zoroastrian dead were picked clean by vultures to avoid contaminating the earth right up until the 1960s.
Then there's the National Jewels Museum (Ferdowsi Avenue; +98 21 6446 3785) in Tehran -- where most travelers start their Iranian trip -- located in a vault beneath the Central Bank of Iran. Among its treasures are the 182-carat Darya-e Nur diamond, so chunky and iridescent it virtually constitutes its own light source.
There, too, you'll find the emerald, sapphire and pearl-studded Peacock Throne, stolen by one of the shahs from a Mughal emperor.
Fancy a further glimpse of Iran before the January 1979 Islamic Revolution, which sent the last shah into exile and turned the country into one of the West's biggest bad boys?
There's the grand Golestan, Niyavaran and Sa'd Abad palaces, unchanged since that seismic political event.
They're all worth visiting.
What you won't find in Tehran are surly crowds chanting anti-Western slogans or hustlers similar to those cruising the streets of Cairo and Istanbul.

Imam Square
Isfahan is the next stop on many Iran itineraries, with its Imam Square said to be the second largest such urban space in the world after Tiananmen in Beijing.
Facing this immodest expanse are the gloriously tiled Lotfollah and Shah mosques, the seven-story Ali-Qapu Palace and the entrance portal to the huge Bozorg Bazaar.
Nearby, the 16th- and 17th-century frescoes of the Chehel Sotun Palace are alive with color and incident.
Frescoes also illuminate the Vank Armenian Cathedral south of the Zayandeh River, itself crossed by three massive 17th-century stone bridges.
In Shiraz, in south-central Iran, wine production may have dried up but some of the finest gardens, historic homes, mosques and markets in the country remain.
Most people stop by Shiraz en route to ancient Persepolis, less than an hour to the northeast. The ruins of this ancient Persian capital, built by Darius the Great in 520 BC and sacked by the equally great Alexander 200 years later, were buried under sand until the 1930s and are well preserved.

Darius and Xerxes

A short drive from Persepolis is Naqsh-e Rostam, with the cliff tombs of the Persian kings Darius I and II, Xerxes and Artaxerxes.
Finally, Yazd, on the Silk Road toward Central Asia, has one of the largest and best preserved medieval quarters in the Middle East. The portal of Jame Mosque (1324) is the highest in the country with towering twin minarets, a hallmark of the Shia faction of Islam.
There, again, is that eerie Zoroastrian fire temple, with its apparently unquenchable flame.
These sights stay with you as markers of a great, enduring civilization. But perhaps the most enduring memory is how universally friendly ordinary Iranians are.
In a world in which jaded attitudes about tourists reach from Tenerife to Timbuktu, it may take a while before it stops feeling strange.
David Stanley has written guidebooks for Lonely Planet and Moon Handbooks.

http://edition.cnn.com/2013/06/26/travel/iran-time-for-travelers-to-return/index.html

Hors ligne Cidou

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Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #8 le: juin 27, 2013, 06:29:00 pm »
 :super:
 
Et quel était cette autre destination annoncée aux proches pour faire diversion ??  :whistle:

J'ai dit que je partais dans le sud sans trop préciser :D  :neutre:
« Modifié: juin 27, 2013, 07:09:35 pm par Cidou »

Hors ligne lilidjân

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Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #9 le: juin 28, 2013, 11:56:51 am »
Vaste sud! :lol:
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Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #10 le: juin 28, 2013, 10:23:48 pm »
Excellent! C'est plutôt vers l'Est! :lol:
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Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #11 le: août 08, 2013, 03:12:14 pm »
Eh ben si les voyages vers l'Iran sont toujours à 3000€ comme j'ai entendu...  je me demande bien quand le tourisme se développera-t-il  :pfff:
Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire." CHE GUEVARA
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Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #12 le: août 09, 2013, 12:17:36 am »
Il y a encore une dizaine d'années pas mal de touristes partaient. Clio, Kuoni, ... proposaient des circuits. Beaucoup d'indépendants : familles, personnes âgées, amateurs de ski, de vélo .... Organisaient leur voyage seuls (en se déclarant à un organisme pour que l'on sache ou ils sont quand même au cas où ils leur arrivent qqch) mais le prix n'a jamais été un frein au tourisme. Tu crois que c'est moins cher d'aller passer une semaine en track en Ouzbékistan ou partir 15 jours à la réunion ? ;p
Aujourd'hui d'autres problèmes doivent être réglés avant que les touristes songent à y retourner (logistique, infrastructures...).

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Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #13 le: août 09, 2013, 09:23:24 am »
mon frere est bien parti en Iran pour faire du parapente  !
Article 35 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen du 23 juin 1793 :

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Re : Le tourisme en Iran va-t-il redémarrer ?
« Réponse #14 le: août 10, 2013, 11:48:59 am »
Mara

Si une famille française de 5 personnes au revenu moyen de 4000€ net par mois, doit choisir de partir en vacances
   En Tunisie à 300€ par personne, hotel et voyage A/R inclus
   En Iran à 1600€ (pour ne pas trop vouloir exagerer) par personne, hotel et voyage A/R/ inclus.

Je pense qu'ils n'iront pas en Iran.


Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire." CHE GUEVARA
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